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FRANCOPHONIE

Histoire et actualité de la francophonie

L'Afrique inquiète de la montée en puissance de l'Europe de l'Est dans la francophonie | 26 septembre 2006

LEMONDE.FR avec AFP | 26.09.06 | 13h56

Sur les quinze dernières années, quatorze des vingt et un nouveaux entrants à l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) ont été des pays d'Europe de l'Est. Symbole de cette "européanisation", la Roumanie est le premier pays d'Europe de l'Est à accueillir un sommet de l'OIF, avec soixante-trois chefs d'Etat et de gouvernement attendus les 28 et 29 septembre à Bucarest.

Cette montée en puissance des pays d'Europe de l'Est inquiète : les membres historiques de l'organisation, notamment africains, craignent que leur influence et l'aide qu'ils reçoivent ne diminuent.

"C'est une préoccupation légitime. Au fur et à mesure que la famille francophone s'agrandit, les initiateurs, c'est-à-dire le tout premier cercle de la francophonie, s'inquiète", affirme sans détour le ministre délégué aux affaires étrangères du Burkina Faso, Jean-Didier Somda. Et d'insister : "Quand vous êtes deux à manger dans une assiette et que vous vous retrouvez avec cinq mains dans la même assiette, vous vous dites que ceux qui viennent d'arriver n'y ont pas droit."

Une inquiétude partagée par le secrétaire de la section béninoise de l'Association des journalistes francophones (AJF), Jerôme Hounkponou, qui considère que "la menace de phagocytage qui guette les pays francophones d'Afrique grandit de jour en jour". Pour lui, les Africains vont devoir partager "certaines de leurs prérogatives avec les nouveaux arrivants, (comme) la présidence" de l'OIF.

13 MEMBRES DE L'UE SUR 27 DANS LA FRANCOPHONIE

M. Abdou Diouf, secrétaire général de l'OIF et ancien président du Sénégal, se veut, lui, rassurant : l'agrandissement de la famille francophone "est un plus", estime-t-il, "surtout dans la perspective de la défense de notre langue dans les instances internationales et en particulier au sein de l'Union européenne". "Quand la Roumanie et la Bulgarie rejoindront l'UE, nous aurons, sur vingt-sept Etats, treize membres de la Francophonie qui nous aideront à faire passer nos messages", explique-t-il, soulignant que "l'UE est l'organisation qui aide le plus le Sud".

Un sentiment partagé par Raymond Ramanazi Baya, ministre des affaires étrangères de la République démocratique du Congo, premier pays francophone d'Afrique avec soixante millions d'habitants. "Les pays africains restent majoritaires dans ce mouvement universel" et "les pays de l'Est, qui ont le français comme seconde langue, donnent un poids plus important à cette organisation marquée par une diversité culturelle qui est sa grande richesse", dit-il.

En fait, "tout dépend de notre dynamisme", conclut M. Somda. "C'est à nous (pays africains) de rester dynamiques et actifs pour tirer le maximum d'effets au niveau de la francophonie."

Publié par Francophonie à 16:52:39 dans Francophonie - Revue de presse | Commentaires (3) |

La CEEAC veut sortir de l'immobilisme | 29 janvier 2004

La Communauté économique d'Afrique centrale veut sortir de l'immobilisme. La CEEAC est essentiellement constitué de pays africains francophones.

http://www.jeuneafrique.com/gabarits/articleAFP_online.asp?art_cle=AFP34054lacomemsili0

Publié par Francophonie à 19:19:33 dans Francophonie - Revue de presse | Commentaires (0) |

Image d'Algérie | 13 janvier 2004

Je vous recommande vivement "Journal d'Algérie", un livre absolument magnifique, publié chez "Autrement". Les photos noirs et blancs de Mickael von Graffenried montrent simplement la vie quotidienne. Les Algériens qui achètent leur pain, qui discutent dans la rue, qui prient, qui dansent, qui s'aiment. Mais aussi la guerre civile et sa violence.


http://www.mvgphoto.com/autrementPresse.html

Publié par Francophonie à 15:09:52 dans Francophonie - Revue de presse | Commentaires (8) |

Triste bicentenaire pour Haïti | 01 janvier 2004

Haïti célèbre le 1 er janvier le bicentenaire d'une indépendance chèrement acquise en 1804 contre les troupes de Napoléon Bonaparte. Cette fête qui aurait pu être glorieuse se déroule dans un pays à l'économie exsangue déchiré par une crise politique majeure au milieu des violences. Plusieurs cérémonies sont prévues à Port-au-Prince et aux Gonaïves où avait été déclarée l'indépendance. Le chef d'Etat Jean Bertrand Aristide, contesté depuis des mois par de manifestations nombreuses qui réclament sa démission, a invité tous les dirigeants du monde à y assister. Leur déroulement sera aléatoire et tributaire des conditions de sécurité, qui se sont fortement dégradées. Deux siècles après son indépendance, le pays le plus pauvre du continent américain qui compte 7,9 millions d'habitants, conjugue tous les traits du sous-développement : drame démographique avec 2,3% d'accroissement annuel de la population, catastrophe sanitaire avec le sida, une couverture médicale déficiente et des taux de mortalités infantile et maternelle très élevés, drame social avec plus des deux tiers des Haïtiens vivant sous le seuil de pauvreté, et écologique avec moins de 3% de la couverture végétale originelle subsistant.

http://www.haiti-info.com/article.php3?id_article=966


Publié par Francophonie à 18:57:57 dans Francophonie - Revue de presse | Commentaires (0) |

Annulation du sommet de l'UMA | 24 décembre 2003

Une fois encore, la diplomatie algérienne a vu ses espoirs de relancer la moribonde Union du Maghreb arabe (UMA) définitivement brisés. Prenant acte de la défection annoncée du souverain marocain, Mohammed VI, du dirigeant libyen, Muammar Kadhafi, et du président mauritanien, Maouya Ould Taya, Alger a donc dû annoncer, hier, à la dernière minute, l'annulation du premier sommet des chefs d'Etat de l'UMA depuis dix ans prévu aujourd'hui et demain.

Née en 1989, l'UMA regroupe les cinq Etats du Grand Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye) et a pour but de promouvoir la difficile intégration politique et économique de la région. Officiellement célébrée à Rabat, Alger et Tunis comme "priorité stratégique", l'UMA est pourtant restée une coquille vide en raison notamment des tensions entre l'Algérie et le Maroc sur le conflit du Sahara occidental. Annexé par le Maroc en 1975, ce territoire désertique hypothèque depuis un quart de siècle la stabilité du Maghreb.

http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/12/22/6470087


Publié par Francophonie à 00:16:07 dans Francophonie - Revue de presse | Commentaires (0) |

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