| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
<< Louisiane : deux siècles de lente disparition des francophones | Annulation du sommet de l'UMA | Triste bicentenaire pour Haïti >>
Une fois encore, la diplomatie algérienne a vu ses espoirs de relancer la moribonde Union du Maghreb arabe (UMA) définitivement brisés. Prenant acte de la défection annoncée du souverain marocain, Mohammed VI, du dirigeant libyen, Muammar Kadhafi, et du président mauritanien, Maouya Ould Taya, Alger a donc dû annoncer, hier, à la dernière minute, l'annulation du premier sommet des chefs d'Etat de l'UMA depuis dix ans prévu aujourd'hui et demain.
Née en 1989, l'UMA regroupe les cinq Etats du Grand Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye) et a pour but de promouvoir la difficile intégration politique et économique de la région. Officiellement célébrée à Rabat, Alger et Tunis comme "priorité stratégique", l'UMA est pourtant restée une coquille vide en raison notamment des tensions entre l'Algérie et le Maroc sur le conflit du Sahara occidental. Annexé par le Maroc en 1975, ce territoire désertique hypothèque depuis un quart de siècle la stabilité du Maghreb.
http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=03/12/22/6470087
Publié par Francophonie à 00:16:07 dans Francophonie - Revue de presse | Commentaires (0) | Permaliens