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Moi

Rien à dire sur moi. Beaucoup à dire sur Lui.

Beaucoup disent Le connaître. Depp l'Acteur. Pour certaines, juste la tête d'ange qui fait la une des magazines pour groupies hurlantes.

Moi je vous présente l'Acteur, le Réalisteur, le Scénariste, le Peintre, le Musicien... l'Homme transformé, passionnant, talentueux, l'Homme Caméléon. Pas la star, non, l'Artiste, sachez faire la différence...

juste une petite règle, une seule, à respecter svp : PAS DE LANGAGE SMS ! Merci

dark_leia

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Mariage ? | 15 novembre 2006

Page people...

Après huit ans d'union et la naissance de leurs deux enfants, Vanessa Paradis et Johnny Depp prépareraient actuellement leur mariage.


Huit ans se sont écoulés depuis leur rencontre sur le tournage de La Neuvième Porte. Après la naissance de leurs deux enfants, Lili-Rose et Jack, Vanessa Paradis et Johnny Depp semblent avoir décidé de s'unir par les liens sacrés du mariage. Ils auraient décidé de célèbrer leur union dans leur villa de St. Tropez à une date encore non déterminée. Ils auraient également prévu de confier à un orchestre tsigane l'animation des festivités. Parmi les invités pressentis, le réalisateur Tim Burton, ami fidèle de Johnny Depp, ainsi que l'excentrique John Waters, qui avait dirigé l'acteur dans Cry-Baby.

(allocine.fr)

Attention ça reste au conditionnel...

Publié par dark_leia à 13:12:27 dans Presse | Commentaires (0) |

Madame Figaro Janvier 2006 | 30 mai 2006

Johnny Depp : « La célébrité m'étouffait »

Propos recueillis par Jean-Paul Chaillet. Madame Figaro

D’un côté, le père modèle, toujours in love with Vanessa. De l’autre, l’anti-star la plus sexy de la planète, l’écorché vif capable de jouer les rôles les plus extrêmes. Le tout donne un homme mature, au sommet de son art.

 

 

Comptez sur Johnny Depp pour choisir des personnages extravagants. Après le récent Willy Wonka (dans “ Charlie et la chocolaterie, de Tim Burton), preuve supplémentaire avec le comte de Rochester, dans “ Rochester, le dernier des libertins”, qui retrace l’ébouriffante destinée de cet aristocrate, débauché notoire et poète sulfureux dans l’Angleterre du XVIIe siècle. L’acteur est de passage à Los Angeles, profitant d’un break sur le tournage simultané des deux suites de “ Pirates des Caraïbes”, aux Bahamas. La veille, on lui a décerné son étoile sur Hollywood Boulevard. Aujourd’hui, après sa journée de promotion, l’American Film Institute lui rendra hommage pour l’ensemble de sa carrière. Johnny Depp a l’air détendu. Impressionnant Borsalino à large bord, lunettes à monture en écaille et costume épaulé marron complètent un look résolument rétro. Il porte une chaîne agrémentée d’un symbole énigmatique : “ Mon collier Gonzo, en mémoire de Hunter S. Thompson ”, dit-il sans se faire prier, évoquant le journaliste qu’il avait incarné dans “ Las Vegas parano ”.

Caressant d’un index distrait sa barbichette à la Van Dyck, il se prête au jeu des questions-réponses avec bonne humeur. À quarante-deux ans, il reste délibérément un acteur imprévisible, caméléon invétéré et amateur de tangentes risquées. Exactement ce que ses fans attendent de lui.

“ Madame Figaro ”. – On vous découvre dès les premières images du film, en gros plan, dans un monologue où vous concluez : “ Je ne veux pas que vous m’aimiez. ” C’est un paradoxe plutôt gonflé d’annoncer ainsi la couleur, car on imagine que tout acteur, au contraire, souhaiterait avant tout que son personnage plaise...

Johnny Depp. C’est déconcertant, n’est-ce pas ? Mais justement, c’est ce qui m’a intrigué chez Rochester. Qu’il affiche ainsi la couleur sans ambages. Pour mieux le comprendre, j’ai fait des recherches, fouillé son passé et ses écrits. C’était évidemment un hédoniste. Alcoolique. Illuminé. Quelqu’un de très cruel aussi. Dont l’existence aura été une succession de maintenant urgent et de désabusements. Mais je l’ai vu au fond comme un hypersensible, essayant de dissimuler sa profonde douleur de vivre sous un masque et d’anesthésier ainsi ses tourments d’écorché vif. J’ai retrouvé en lui certains des traits d’artistes tel Van Gogh ou d’écrivains tel Jack Kerouac que j’admire, mal aimés et tellement incompris de leur vivant. Si bien que j’ai fini par avoir vraiment pitié de lui.

– Les tempéraments artistes seraient-ils plus enclins à des tendances autodestructrices ? À une époque, vos débordements faisaient régulièrement la une de la presse tabloïd...

– Franchement, je ne sais pas si les deux sont forcément liés. D’abord, je ne me considère pas nécessairement comme un artiste. En effet, j’ai connu une période, disons, agitée, où la célébrité m’étouffait. Je ne supportais pas d’être dévisagé dans la rue ou au restaurant. Je me braquais... Il m’a fallu pas mal de temps avant d’être capable de m’y habituer. Pas de m’y faire entièrement, mais de l’accepter, car, après tout, ce n’est pas si terrible que cela. Mais au début de ma carrière, j’avais l’impression d’être devenu un phénomène de foire, à tel point que je n’étais capable de me sentir vraiment moi-même qu’en étant seul. Le reste du temps, je devais boire comme un trou à chaque fois qu’il me fallait jouer ou sortir en public, rien que pour surmonter mes angoisses. J’étais tellement mal à l’aise. Bref, j’ai quand même fini par mûrir et par ne plus prendre tout cela avec autant de sérieux. Ma rencontre avec Vanessa et la naissance de notre premier enfant ont été déterminantes dans ma guérison ! Des bases solides qui m’ont aidé à tout relativiser... Ça a été mon salut, l’initiation à un genre de bonheur insoupçonné, que je n’avais jamais expérimenté. Un vrai miracle. Mais j’ai quand même gaspillé nombre d’années à cause de ma stupidité et de mon entêtement...

– Le film est dédié à Marlon Brando, avec lequel vous étiez très lié depuis que vous aviez partagé l’affiche de “ Don Juan DeMarco ” et que vous l’aviez dirigé, ensuite, dans “ The Brave”...

– Sa disparition m’a fait un sacré choc comme vous pouvez l’imaginer. Un véritable uppercut. Il était non seulement un ami, mais aussi un héros, un mentor, une inspiration et l’un des hommes les plus drôles que j’aie connus. Nous étions restés en contact et je lui demandais souvent son avis sur un tas

de choses. Nous avions discuté de “ Rochester ”. Dommage qu’il n’ait pas pu voir le film terminé.

– Depuis le succès mondial de “ Pirates des Caraïbes ”, suivi de

celui de “ Charlie et la chocolaterie ”, qui a raflé plus de 450 millions de dollars au box-office, vous êtes désormais considéré comme une valeur sûre par Hollywood...

– Comme vous le savez, je ne suis pas né d’hier et j’ai assez roulé ma bosse dans ce métier pour savoir que je suis considéré “ hot ” telle semaine et que la suivante, je pourrais tout aussi bien être au chômage. Renvoyé au purgatoire des petits films indépendants, ce qui d’ailleurs ne me dérangerait nullement. J’essaie de ne pas prêter attention à ces données du business, qui n’ont rien à voir avec mon activité d’acteur. C’est pour ça que j’ai encore un rapport amour-haine avec Hollywood. J’y passe

le temps minimum, car je préfère garder mes distances et éviter le plus possible les obligations publiques et autres mondanités, où je ne suis jamais très à l’aise. C’est un jeu auquel je ne suis pas bon. Cela dit, j’ai toujours affirmé que je n’étais pas allergique à l’idée du succès commercial. Mais c’est la voie que l’on choisit pour y parvenir qui compte.

– Vous avez souvent répété que votre ambition n’a jamais été d’être une star.

– C’est vrai. Je voulais être guitariste dans un groupe de rock. À douze ans, j’ai pris une guitare et ça a été le premier exutoire à mes frustrations. Jusqu’à ce que je devienne acteur et que je trouve ainsi un autre catalyseur à mes bizarreries...

– Où passez-vous désormais le plus de temps ?

– En général, six mois en France et six à Los Angeles. Mais le tournage à rallonge de “ Pirates ” a chamboulé tout ça. Et en octobre, nous avons dû être évacués des Bahamas à l’approche du cyclone Wilma, ce qui a encore plus perturbé la production.

– Vos deux enfants, Lily Rose et Jack, doivent vous manquer quand vous tournez longtemps en extérieur...

– Autant que possible, ils sont avec moi sur les tournages. Une fois, nous avons été séparés quatre ou cinq semaines. Je ne tenais plus, et c’est désormais hors de question. Et quand Vanessa tourne, je l’accompagne avec eux.

– Ont-ils le droit de voir vos films ?

– Pas “ Rochester ”, quand même ! Mais je leur avais organisé une projection des “ Noces funèbres ”, sans imaginer quelles seraient leurs réactions. Je me doutais que ça pourrait plaire à Lily Rose, qui a six ans et qui avait adoré “ l’Étrange Noël de monsieur Jack ”. Quant à Jack, qui a trois ans, je me demandais s’il aurait la patience de tenir jusqu’au bout. Il était assis sur mes genoux et n’a pas bougé une seule fois, scotché à l’écran ! Et dès qu’elle a vu Victor, ma fille m’a dit : “ C’est toi, n’est-ce pas ? ” Jack m’avait reconnu dans “ Charlie et la chocolaterie ” et m’avait trouvé, je cite, bizarre !

– On vous sait amateur de bons vins. Quels sont vos crus préférés ?

– Ça c’est une question facile ! Mon favori est un bordeaux, plus exactement un château-ségur saint-estèphe. Un vin merveilleux qu’on peut boire tous les jours et, en plus, d’un prix très abordable. Sinon, dans une catégorie supérieure, j’aime le pétrus, le château-cheval-blanc. Et dans les bourgognes, le romanée-conti. Avec ceux-là, on atteint le nirvana.

– Parlez-nous de votre style vestimentaire, qui est plutôt unique...

– Vous trouvez ? (En riant.) J’aime les vêtements anciens et j’ai une passion intense pour les chapeaux. Quand je regarde des photos datant des années vingt à cinquante, je suis fasciné de voir ces hommes en costume et pardessus, avec leur chemise empesée, cravate et couvre-chef sur la tête... Ça déclenche quelque chose en moi que je ne m’explique pas.

– Y a-t-il des peurs qu’il vous faudrait encore exorciser ?

– La peur fait partie intégrante de tout ce qu’on fait. J’estime que tout acteur se doit d’avoir peur d’échouer misérablement, de se ramasser de temps en temps. Il faut prendre ce risque. Pour ne pas rouler le public et pour qu’il n’ait pas l’impression que vous vous contentez de lui refiler la même chose à chaque fois. Marlon m’avait dit un jour que je devrais essayer de jouer Hamlet. Il regrettait pour sa part de n’avoir jamais essayé. Mais je ne me vois pas affronter une salle immense dans une production épique.

– Quel regard portez-vous sur votre parcours ?

– J’ai eu beaucoup de chance. Je suis fier de n’avoir jamais fait ce métier pour de l’argent. Mon comptable aurait pu vous le certifier. Je me targue d’avoir fait des choix sans jamais penser aux risques éventuels pour ma carrière ni me soucier de ce que Hollywood pourrait penser.

– Comment imaginez-vous l’au-delà ?

– Bigre ! Eh bien, disons que ce serait pas mal si ça ressemblait un peu à la vision de Tim Burton dans ses “ Noces funèbres ”. Ce serait plutôt rigolo. Mais ça pourrait tout aussi bien être un purgatoire. Peut-être l’enfer ou peut-être le paradis. Je me doute qu’on risque plutôt d’être mangé par les vers ou de finir en cendres. Mais je préfère imaginer qu’on s’endort simplement pour se réveiller, qui sait, dans le Paris insouciant des années vingt, entouré de peintres, et que l’absinthe coule à flots !

– Vous êtes comblé sur les plans professionnel et personnel. Alors qu’est-ce qui compte le plus pour vous ?

– D’être un bon papa pour mes gamins. Haut la main, sans le moindre doute. De réussir à continuer. Être un bon père, un bon compagnon : voilà ce qui me comble plus que tout.

– Et quels espoirs formulez-vous pour cette nouvelle année ?

– Que nous, les habitants de cette planète, puissions aller de l’avant. Qu’on essaie de discuter plutôt que descendre dans la rue pour incendier des voitures ou se faire du mal. Qu’on apprenne à mieux communiquer, à faire davantage de compromis. Nous autres, humains, possédons une merveilleuse aptitude, ce formidable instrument qu’est la parole, mais on s’en sert encore trop souvent de manière inconséquente. Et ça, c’est démoralisant. Il y a encore, hélas, pas mal de progrès à faire dans ce domaine. Mais je garde l’espoir qu’on finisse par réussir à s’entendre tous. Enfin, pourvu que mes élucubrations ne résonnent pas trop baba cool !

Publié par dark_leia à 21:58:45 dans Presse | Commentaires (0) |

TF1 - People - Johnny Depp, roi des autographes | 30 mai 2006

Johnny Depp, roi des autographes
People : Johnny Depp, roi des autographes Le comédien ne rechigne pas à accorder des autographes à ses fans lors de ses apparitions publiques. C'est la revue "Autograph Collector" qui le révèle dans son 14e classement annuel. A l'inverse, Cameron Diaz fait partie du clan des "radines".

Créé le 16 mai 2006  
Mis à jour le 16 mai 2006 à 10h13  

Johnny Depp et George Clooney sont les acteurs d'Hollywood qui se prêtent le mieux au jeu des autographes, tandis que Cameron Diaz et Bruce Willis représentent le cauchemar des chasseurs de signatures, affirme lundi un magazine spécialisé. Dans son 14e classement annuel, le mensuel américain "Autograph Collector" décerne la palme au "Pirate des Caraïbes", à qui le succès n'est visiblement pas monté à la tête : "il a même signé des autographes à l'aéroport alors qu'il portait ses valises", souligne le directeur du magazine, Steve Cyrkin. Depp est suivi de près par George Clooney, Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en mars dernier. "Il fait des plaisanteries en donnant des autographes, et rit lorsqu'il voit à quoi il ressemble sur les photos qu'on lui présente à signer", remarque M. Cyrkin.

En revanche, les admirateurs de Cameron Diaz devront faire preuve de persévérance pour lui arracher une signature. La vedette des "Drôles de dames" "est peut-être une actrice talentueuse, mais elle est nulle pour les autographes. Au lieu de simplement refuser d'en donner, elle fait la leçon (aux demandeurs) pour leur expliquer que les autographes sont une habitude imbécile", note M. Cyrkin. Quant à Bruce Willis, il se distingue par sa brusquerie : "certains acteurs disent qu'ils ne signent pas d'autographes, mais ils bavardent amicalement. Bruce ne vous regarde pas et on dirait vraiment qu'il est furieux d'être dérangé", affirme un chasseur de signatures, cité par le magazine. L'ex-épouse de Willis, Demi Moore, le suit de près sur le banc d'infamie, où on retrouve aussi Halle Berry, Winona Ryder, la "desperate housewife" Teri Hatcher et l'Australien Russell Crowe.

 

source = http://tf1.lci.fr/infos/people/0,,3302299,00.html 

Publié par dark_leia à 21:37:14 dans Presse | Commentaires (0) |

POTC II - Movies mai-juin 2006 | 03 mai 2006

Pirates of the Caribbean
Le secret du coffre maudit

Il aura fallut attendre trois ans pour que la suite de La malediction du Black Pearl débarque dans les salles obscures. Mais l'attente est justifiée, car c'est une véritable aventure épique qui va naviguer cet été sur les écrans du monde entier. Toute l'équipe du premier épisode est de retour, avec en tête le capitaine Jack Sparrow (Johnny Depp), mais aussi Will Turner (Orlando Bloom) et Elizabeth Swann (Keira Knightley), ainsi qu'une pléiade de nouveaux ennemis, dont le terrible hollandais volant qui hante les mers sur son vaisseau fantôme...

[...]

Will Turner, interprété par Olrando Bloom, croyait être tranquille à la fin du premier film et il avait préparé son mariage avec Elizabeth Swann. Mais c'etait sans compter sur l'abominable Jack Sparrow qui va mettre leur mariage à sac. La pirate s'est encore plongé dans des embrouilles dantesques, et à qui fait-il appel dans ces cas-là ? Ses seuls amis, pardi !

Johnny Depp
Le capitaine "problèmes"

Johnny Depp incarne pour la seconde fois le capitaine Jack Sparrow. Et cette fois, c'est son vieil ennemi, le hollandais volant avec qui il a passé un pacte, qui vient lui réclamer son dû. Pour sauver son âme de la damnation éternelle et éviter de devenir l'esclave du fantôme maudit, il va faire appel à Will pour le sortir de ce bourbier.

Un rôle qui lui va bien

Johnny Depp est un acteur à part. Il a souvent refusé les offres alléchantes des studios pour des films à gros budgets et toujours des films à l'univers particulier, comme ceux de Tim Burton (Edward aux mains d'Argent, Charlie et la chocolaterie, Sleepy Hollow, Ed Wood) Lorsqu'en 2002 on lui propose le rôle de Jack Sparrow, il décide de se l'approprier et de transformer le personnage original. Il en fait un pirate complètement déjanté qui se maquille, jure comme un vieux loup des mers et ressemble à un adolescent attardé sans foi ni loi.

Un look unique

Pour créer son personnage de pirate, Johnny s'est inspiré du guitariste des Rolling Stones, Keith Richards. Ce dernier devait même faire une apparition dans Le secret du coffre maudit et incarner le père de Jack Sparrow. Mais hélas, ça n'a pas pu être possible à cause de la tournée mondiale du groupe qui avait lieu en même temps que le tournage.. Johnny voulait aussi éviter de jouer au beau gosse, rôle réservé à Orlando [Bloom] ! Il a donc ajouté une barbichette à son personnage et surtout de fausses dents en or. Quand Johnny a suggéré l'idée au réalisateur, celui-ci n'était guerre emballé. Il lui a alors proposé de faire une démonstration et s'est fait posér une dizaine de fause dents. Le réalisteur a trouvé l'idée bonne, mais a demandé d'en réduire le nombre. Johnny a accepté et son idée de départ fut retenue.

Jack et les cannibales

Une des grosses séquences du film a été filmée sur une île paradisiaque des Caraïbes. Difficulté de taille pour l'équipe, qui devait en trouver une où il reste des plages désertes et aucune construction visible à l'horizon, afin d'éviter les anachronismes. Imaginez une maison avec une parabole sur le toit en plein milieu d'une île de cannibales... Le défi a été gagné et la séquence où Johnny manque de peu de se faire rôtir comme une dinde à Noël a pu être tournée. Heureusement, il arrive à échapper aux indigènes qui le poursuivent jusque sur la plage où est amarré son bateau.

Le Hollandais volant

Véritable légende maritime, cet ancien capitaine hollandais hanterait les quatre océans et les semt mers depuis plusieurs siècles. Son vaisseau fantôme aurait été vu à plusieurs reprises par plusieurs navires. Arrogant et ambitieux, ce marin hollandais aurait conduit son équipage vers une mort certaine en osant défier Dieu. Il aurait été alors maudit et condamné à errer éternellement sur les mers. C'est de cette légende que se sont inspiré les scénaristes du film, afin de créer l'adversaire idéal de nos héros dans cette seconde partie de leurs aventures nautiques.

Pirates des Caraïbes 3

Le troisième titre de la saga n'a pas encore de titre définit. Mais on sait déjà que Jack et Will vont cette fois être confronté à un cruel marin chinois ravisseur d'Elizabeth, à qui ils vont porter secours. Vont-ils pour cela devoir naviguer jusqu'à la mer de Chine et tomber dans les griffes de sanguinaires pirates orientaux ? Réponse en juillet 2007... Le flibustier chinois sera incarné par Chow Yun Fat, bien connu des fans de films d'action, puisqu'il était l'acteur fétiche du réalisateur John Woo avec qui il a tourné Le Syndicat du crime, The Killer et A toute épreuve. Depuis quelques années, il a entamé une carrière à Hollywood, et on a pu le voir dans Le Gardien du manuscrit sacré et Tigre & dragon.

Image = Davey Jones, le Hollandais volant.

Publié par dark_leia à 16:48:48 dans Presse | Commentaires (0) |

Tim Burton règle son conte à Johnny Depp - Ciné Live été 2005 | 15 novembre 2005

 Tim Burton règle son conte à Johnny Depp

Tim Burton est un ténébreux dans l'âme. Les interviews, il déteste, parler de lui il préfère pas, faire rire son prochain avec des mots qui sortent de sa bouche c'est pas son genre. Pour Charlie et la Chocolaterie, il a pourtant accepté de s'exprimer. Voire de répondre des choses totalement biscornues à des questions parfois étranges que nous lui avons posé par mail sur Johnny Depp. Après vérifications sur pièces à convictions (vieilles interiews, entrevues anciennes et rencontres passées), tout n'est pas toujours faux. des fois même, ça colle ! Best Of. (-> par Sandra Benedetti)

Ciné Live : dans Charlie et la Chocolaterie, Willy Wonka considère Charlie comme son alter ego. Dans quelle mesure pourriez vous être Wonka et Johnny Depp Charlie ?
Tim Burton : Je ne pourrais jamais ^tre Wonka parce que je suis un acteur effroyable et Johnny est un peu trop vieux pour jouer Charlie.
Vérifications faites, ça donne :
Tim Burton : "On se ressemble Johnny et moi : on aime les mêmes films, ceux de la Hammer en particulier, on a la même vision du monde et on est tous les deux considérés comme une éspèce bizare à Holywood, un peu comme des extraterrestres, je crois."
Johnny Depp : "Comme moi, dans son enfance, Tim etait obsédé par les films de monstres et les films d'horreur, et il avait trouvé une sorte de refuge dans cette noirceur. Tous les deux on a grandi en se sentant exclus, anormaux, un peu étranges. On voit la vie et les êtres humains de la même façon. Et on adore les déguisements. Enfin, surtout moi."

En quoi Johnny était l'acteur parfait pour incarner Wonka ?
Je ne dirais qu'on mot : disponibilité.
Vérifications faites, ça donne :
Tim Burton : "J'adore travailler avec lui. On a déjà fait trois films ensemble. C'est un ami. Il me surprend chaque ois un peu plus. J'adore les acteurs qui, comme lui, se fichent de la tête qu'ils ont, si fichent de savoir si la lumière est bonne ou si on les montre sous leur meilleur profil. Quel que soit le rôle, il est toujours partant, il s'e empare, le transforme et lui donne une autre dimension."
Johnny Depp : "j'adore travailler avec Tim, il pourrait me demander de faire n'importe quoi, même avoir des relatons sexuelles avec un aardvard (sorte de fourmilier croisé avec un kangourou et une planche à repasser, ndlr), je le ferais."

Qu'est-ce qui distingue Johnny Depp de Marylin Manson, le musicien un temps envisagé dans le rôle de Willy Wonka ?
Il n'y a absolument aucune diférence entre eux.(Est-ce que vous les avez jamais vu dans une même pièce en même temps ?)
Vérifications faites, ça donne :
Tim Burton : "Quand Johnny m'a demandé s'il allait devoir chanter et que je lui ai répondu non, il a été soulagé."
Johnny Depp : "Je me suis inspiré de Marylin Manson pour créer le personnage de Wonka, je voulais que Wonka ai quemque chose de sinistre et d'inquiétant. J'écoute les morceaux de Marylin et j'ai des photos de lui dans ma loge pour m'aider. On fait souvent la fête, lui et moi, je lui ai même présenté Hunter S. Thompson un soir ou on était dans une boîte de nuit à Los Angeles."

Quels sont vos trucs pour diriger votre vieil ami Johnny Depp ?
Ben je connais quelques tours de cartes, je sais aussi découper une femme en deux et je suis plutôt bon dans l'art de disparaître.
Vérifications faites, ça donne :
Tim Burton : "En général, ma méthode pour diriger les acteurs consiste à m'asseoir et à les regarder faire. Mais avec Johny on a une sorte de code pour communiquer. Il suffit que je marmonne trois mots sans suite pour qu'il comprenne ce que je veux. Parfois, il sait ce que j'ai en tête sans que j'emmette un son. J'ai confiance en lui. Je sais qu'à chaque fois il va me surprendre et je n'ai jamais été déçu."
Johnny Depp : "Il y a une étrange connection entre nous. C'est bizarre. Aucun de nous n'aime parler. Aucun de nous ne finit ses phrases. Tim est pire que moi pour ça. Mais d'une façon où d'une autre, on se comprend quand on est sur un plateau. Il suffit qu'il secoue la tête, qu'il plisse les yeux ou qu'il me jette un regard du'nne certaine façon pour que je sache ce qu'il attend de moi."

Qu'est-ce qu'il y a d'nefantin en Johnny Depp ?
Sa figurine de Franck Sinatra qui n'a plus qu'n bras (à moin qu'elle n'appartienne à son fils).
Vérifications faites, ça donne :
Tim Burton : "Il adore faire des blagues et s'entourer de tout un tas d'objets. dans sa loge, c'est un vrai capharnaüm, il garde des petits trucs de ses tournages précédents, il a ses joujoux, ses grigris qu'il montre à toute l'équipe. Et puis il y a une pureté, une authenticité en lui que l'on ne trouve que chez les enfants. C'est ce qui m'avait frappé quand je l'avais rencontré pour Edward aux mains d'argent. Et c'est pur ça qu'il était parfait pour le rôle.
Johnny Depp : "J'utilise toujours un pseudo quand je descend dans un hotel snob. J'aime beaucoup M. Fétide come nom d'emprunt. j'adore entendre le concierge d'un palace me dire avec toute la dignité qu'il a pu rassembler : "Monsieur Fétide, il y a un appel pour vous." J'aime beaucoup Madame Roïd aussi. Emma Roïd. Ou monsieur Sat Han."

Quel est le côté le plus adulte de Johnny Depp ?
 Sa collection de magazine et de films.
Vérifications faites, ça donne :
Tim Burton : Depuis qu'il a fait l'expérience de la paternité, Johnny a appris à ne plus se prendre la tête sur son métier, sur la façon dont il est perçu. Ses priorités ont changé. Il pense à l'avenir de ses enfants, à les rendre heureux. Il oublie tout quand il est avec eux.
Johnny Depp : "J'ai 42 ans."

Qu'est-ce qu'il y a de bizare chez Johnny ?
Je ne sais pas. Jene suis pas chirurugien et je suis hétérosexuel.
Vérifications faites, ça donne :
Tim Burton : "En dehors du plateau d'Ed Woodil lui arrivait d'aller en ville en pull angora, talons aiguille, jupe et perruques. Il voulait vivre ce que vivait Ed Wood, le comprendre de l'intérieur et acquérir le même surnaturel que lui quand il était travesti en femme. Johnny est obsessionel quand il s'agit d'interpréter un personnage. Il est obsessionel tout cout, d'ailleurs !"
Johnny Depp : "J'ai une relation étrange avec mon corps. Si je met un cop de poing dans le mur, je veux que ça fasse mal, me casse la main et voir le sang couler. C'est pour ça que j'ai toutes ces cicatrices sur le bras. Ca paraît stupide mais j'ai besoin de ressentir les choses intensément, et pour moi il n'y a pas de demi-mesures."

Vous avez un rêve en commun ?
Johnny et moi aimerions remporter le concours de Miss Amerique, un jour.
Vérifications faites, ça donne :
Tim Burton : "J'ai un rêve qui est récurrent, un rêve formidable. dans mon quartier il y avait une petite fille dont j'étais amoureux quand j'étais gosse, et un jour, elle a déménagé. Depuis, tus les dix ans, je rêve d'elle à l'âge qu'elle aurait. Je ne l'ai jamais revue, mais je me la représente très clairement."
Johnny Depp : "Je rêveias de faire partie de l'équipe des Harlem Globe-Trotters. Je volais être le seul harle Globe-Trotter blanc. jeme débrouillait pas mal sr un terrain de basket. Après j'ai rêvé d'être un rockeur comme Iggy Pop. Maintenant je rêve de continuer à faire les films qui me plaisent en gagnant suffisamment ma vie pour que les miens soient à l'abri."

 Quelle part obscure vous réunit tous les deux ?
johnny et moi savons que l'un de nous doit perdre pour que l'aute gagne le concours de Miss Amérique.
Vérifications faites, ça donne :
Tim Burton : "Johnny est un marginal et il a tendance à accepter les rôles de marginaux. Oarce qu'il aime ça, parce qu'il se sent bien dans ce genre de personnage, qu'il les nourrit de ce qu'il a traversé. Tout comme j'aime réaliser des films sur les marginaux parce que moi-même je me sent en marge du monde, je comprend ce que les personnages de mes films ressentent."
Johnny Depp : "Je suis attiré par les personnages bizares, les inadaptés. Je me suis senti rejeté et incompris comme Edward aux mains d'argent, je suis aussi excentrique que ichabod Crane,j'ai connu des délires comme ceux de Hunter S. Thompson... en fait, beaucoup de mes personnages me ressemblent."

Voir un blog au pif 

Signer le lvre d'or 

Publié par dark_leia à 20:45:44 dans Presse | Commentaires (1) |

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