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Moi

Rien à dire sur moi. Beaucoup à dire sur Lui.

Beaucoup disent Le connaître. Depp l'Acteur. Pour certaines, juste la tête d'ange qui fait la une des magazines pour groupies hurlantes.

Moi je vous présente l'Acteur, le Réalisteur, le Scénariste, le Peintre, le Musicien... l'Homme transformé, passionnant, talentueux, l'Homme Caméléon. Pas la star, non, l'Artiste, sachez faire la différence...

juste une petite règle, une seule, à respecter svp : PAS DE LANGAGE SMS ! Merci

dark_leia

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Bredouille | 03 mars 2005

J'ai de mauvaises nouvelles :

Monsieur Depp, pas moin que Neverland, n'a rien gangé ni aux Annual Screen Actors Guild Awards 2005 ni aux Golden Globes 2005

Ils n'ont pas triomphé aux Oscars non plus : pour Finding Neverland, nous devrons nous consoler avec l'oscar de la meilleur musique.

Publié par dark_leia à 14:47:45 dans Deppendante Zone | Commentaires (1) |

Neverland "sucré salé" | 02 mars 2005

Londres, début du XXème siècle - James M. Barrie, écrivain et auteur dramatique, est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son œuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien, habituellement si enthousiaste, boude sa dernière pièce.

C'est en arpentant quotidiennement les allées de Kensington Gardens, accompagné de son fidèle saint-bernard, Porthos, qu'il rencontre un jour Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils - George, Jack, Peter et Michael. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'œil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami. Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan, leur ouvrant ainsi les portes de ce Pays de Nulle Part où chacun peut vivre à loisir les plus folles aventures et échapper à l'emprise du temps.
Sucré salé

En voilà un film qui m'a fait pleurer et rire à la fois, un film que j'ai regardé les yeux pétillants, remplit d'étoiles
et de larme à venir... Le sourire aux lèvres.

Un film que l'on ne peut apprécier qu'en laissant parler son coeur d'enfant. Main dans la main avec celui qui est toujours en nous, retrouver les jardins, et les prairies de notre enfance, et les jeux, ces moments où nous partions en voyage vers d'autres contrées connues de nous seul. Des moments drôles, émouvants, mais aussi tellement sérieux...

Des instants particulier et inoubliables. Mais au delà d'un souvenir de l'enfance, le plus important est surtout de retrouver (si vous l'avez perdue) cette capacité à s'émerveiller des choses simples, d'apprécier un rien avec délectation. Dans ce film un peu particulier pas de grands renforts d'effets spéciaux, pas de scènes d'aventures... Non, c'est bien plus que ça !...

Car tout est à imaginer, et l'imaginaire est un pays infini pourvu qu'on en trouve le chemin. Ce que ce film nous offre, c'est l'ouverture sur le monde complexe de la création et de l'inspiration. Un univers étrange, dangereux, passionnant.

Il ne faut pas s'imaginer là un film guimauve, bien au contraire, car entraîné dans les méandres de l'imaginaire, il vous est montré avec justesse les périls de celui-ci.

L'Imaginaire et la Réalité ne font pas bon ménage et il arrive un moment où la réalité vous rattrape et peut alors vous faire tomber bas, dans la boue et vous piétiner. C'est là que se trouve toute la complexité du personnage de James Barrie, entre cette réalité laide, absurde, cruelle, habitée de ces adultes qui ont oublié de sourire depuis bien longtemps... Et son monde, sa création, où vit toujours l'enfant qui sommeille en lui, ainsi que les souvenirs des personnes aimées. Il suffit de fermer les yeux pour trouver en ces terres tous ceux qu'on a aimé, tous ceux qu'on a rêvé. En ça, l'imaginaire est une illusion et dans l'adversité et la douleur, permettre de sublimer la dure réalité.

C'est un peu de tout ça qui se trouve dans ce film, là où a été réussi un savant mélange entre deux pôles opposés... Là où vous est ouvert pendant quelques instants les portes d'un monde qu'il ne tient qu'à vous de retrouver...

Just believe...

Sylvia Llewelyn Davies : What's it like, Neverland ?
J. M. Barrie : One day, I'll take you there.

trouvé sur france-jeunes.net

Publié par dark_leia à 20:50:00 dans Presse | Commentaires (0) |

Finding Neverland | 02 mars 2005

Neverland

UNLOCK YOUR IMAGINATION

synopsis :

Londres, début du XXe siècle. L'écrivain James M. Barrie est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien boude sa dernière pièce.
C'est en arpentant les allées de Kensington Gardens qu'il rencontre Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'oeil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan.

Publié par dark_leia à 20:16:22 dans Films | Commentaires (0) |

Les 50 plus beau hommes du mondes ??? | 09 février 2005

c'est vrai que 31ème c'est abuser, mais bon l'essentiel c'est qu'il y était.? qui a osé inclure Bill Clinton dans le classement EXDR ? enfin bref. Hier soir sur TF1, il y avait cette émission débile que j'ai tout de même regardé pour Johnny Depp. J'ai beaucoup apprécié les commentaires.

"Homme-Caméléon". Ce n'est pas mal dit du tout. Il suffit d'avoir vu différents films pour "ne plus s'y retrouver" comme il a également été dit. Et enfin, merci à Elie Semoun d'avoir inscrit "Monsieur PARADIS" sur son ardoise. Tres charmant, cela dit...

Publié par dark_leia à 14:35:41 dans Télé | Commentaires (0) |

Depp Impact | 26 janvier 2005

Johnny Belle Gueule. C'est presque là tout son problème. Un coté James Dean dans sa façon de vivre, et une exigence à la Montgomery Clift. Surtout, un parcours flirtant avec l'underground du cinéma US.
Johnny Depp, éphèbe viril qui fait pamer toutes les filles même avec ses lunettes noires sur le museau, est un paradoxe du 7ième art, un de ces acteurs qui charment sans contestation...et dont le talent est indéniable.
Révélé par une série TV pas trop mauvaise et connue planétairement, il se lance dans le cinéma avec deux films radicalement différents, grâce à deux cinéastes singuliers et géniaux: le provocant John Waters et le farfelu Tim Burton, avec lequel il tournera 3 films.
Jamais à l'aise dans les productions de studios hollywoodiens, le comédien préférera tourner avec Hallstrom (2 fois dont le mièvre Chocolat), Jarmusch (Dead Man), Kusturica, Chechik, Gilliam (génialissime dans le sous estimé Fear and Loathing in LV) et Polanski...
Lui-même s'essaiera à la réalisation (en s'offrant Brando comme partenaire!) avec The Brave, film naïf et immature, un peu maladroit, mais aussi sensible. Sélection cannoise malgré tout.
Ses choix forment ainsi une oeuvre très cohérente artistiquement et rassemblent des personnages tous plus ou moins loufoques et dramatiquement aux frontières du réel.
Dommage qu'il se fourvoie dans de très mauvais films (La Neuvième Porte, The Astronaut's wife, et donc Chocolat où il est particulièrement mauvais). En fait dès qu'Hollywood le convainc, il s'embourbe dans un gachis total. Heureusement Burton l'a sauvé des flops, avec le superbe Sleepy Hollow.Il a trouvé ainsi son vrai mentor.
Johnny Depp est ainsi devenu plus qu'un heartthrob populaire, un acteur culte pour toutes les générations, symbolisant la poésie de ses films, et trimballant cette graine de folie au fil des ans. Avec des rôles aux frontières de l'irréel, tels que Don Juan di Marco (et Dunaway et Brando) ou Donnie Brasco (et Pacino), ou encore en duo avec Benicio del Toro, Depp frôle l'excellence et compose des personnages riches et rêveurs, sombres et magnifiques.
Il accepte des petits rôles par amitié ou pour le message véhiculé par le film. C'est ainsi qu'il se travestit grossièrement dans Before Night falls. Sans délicatesse, avec grotesque. Avec une véritable conscience politique, il défend encore un certain sens du cinéma, lui permettant de voyager de Blow (et encore la came et les seventies) à From Hell (aux côtés de Jack l'éventreur). Dans le même temps il s'enferme dans un cinéma de genre, des séries B la plupart du temps, bradant ainsi son talent. Le paroxysme sera atteint avec ce très hollywoodien Pirates des Caraïbes qui fera de lui une star : le film rapporte autant que Matrix. Du coup Johnny Depp devient "hot".
Ancré dans la culture du cinéma indie, perfectionniste et fidèle à sa "famille", Depp se sent tout autant musicien; son autre famille... celle de ses soirs de solitudes, de détresse, d'auto-destruction et de renaissance...
Cette face de magazine glamour, cet abonné aux couvertures people, a su s'affirmer comme l'un des meilleurs acteurs de sa génération. A la fois émouvant et séduisant. Grave et innocent. En marge.
Il ne lui manquait plus que la légende... celui qui a tourné avec un yougoslave, un norvégien, un polonais, s'est donc retrouvé au paradis en tombant amoureux de la frenchy Vanessa. La France, son festival de Cannes, ses César, cette nation du 7ème Art qui l'a toujours aimé, lui a aussi donné sa petite Lily Rose. Désormais le cinéma c'est moins sérieux, c'est une illusion, un peu de dollars... et la vie c'est autre chose.
Pour une fois Depp n'aura pas choisi la marge, mais au contraire, la norme...

- Vincy

Publié par dark_leia à 21:48:31 dans Deppendante Zone | Commentaires (0) |

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