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Moi

Rien à dire sur moi. Beaucoup à dire sur Lui.

Beaucoup disent Le connaître. Depp l'Acteur. Pour certaines, juste la tête d'ange qui fait la une des magazines pour groupies hurlantes.

Moi je vous présente l'Acteur, le Réalisteur, le Scénariste, le Peintre, le Musicien... l'Homme transformé, passionnant, talentueux, l'Homme Caméléon. Pas la star, non, l'Artiste, sachez faire la différence...

juste une petite règle, une seule, à respecter svp : PAS DE LANGAGE SMS ! Merci

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Madame Figaro Janvier 2006 | 30 mai 2006

Johnny Depp : « La célébrité m'étouffait »

Propos recueillis par Jean-Paul Chaillet. Madame Figaro

D’un côté, le père modèle, toujours in love with Vanessa. De l’autre, l’anti-star la plus sexy de la planète, l’écorché vif capable de jouer les rôles les plus extrêmes. Le tout donne un homme mature, au sommet de son art.

 

 

Comptez sur Johnny Depp pour choisir des personnages extravagants. Après le récent Willy Wonka (dans “ Charlie et la chocolaterie, de Tim Burton), preuve supplémentaire avec le comte de Rochester, dans “ Rochester, le dernier des libertins”, qui retrace l’ébouriffante destinée de cet aristocrate, débauché notoire et poète sulfureux dans l’Angleterre du XVIIe siècle. L’acteur est de passage à Los Angeles, profitant d’un break sur le tournage simultané des deux suites de “ Pirates des Caraïbes”, aux Bahamas. La veille, on lui a décerné son étoile sur Hollywood Boulevard. Aujourd’hui, après sa journée de promotion, l’American Film Institute lui rendra hommage pour l’ensemble de sa carrière. Johnny Depp a l’air détendu. Impressionnant Borsalino à large bord, lunettes à monture en écaille et costume épaulé marron complètent un look résolument rétro. Il porte une chaîne agrémentée d’un symbole énigmatique : “ Mon collier Gonzo, en mémoire de Hunter S. Thompson ”, dit-il sans se faire prier, évoquant le journaliste qu’il avait incarné dans “ Las Vegas parano ”.

Caressant d’un index distrait sa barbichette à la Van Dyck, il se prête au jeu des questions-réponses avec bonne humeur. À quarante-deux ans, il reste délibérément un acteur imprévisible, caméléon invétéré et amateur de tangentes risquées. Exactement ce que ses fans attendent de lui.

“ Madame Figaro ”. – On vous découvre dès les premières images du film, en gros plan, dans un monologue où vous concluez : “ Je ne veux pas que vous m’aimiez. ” C’est un paradoxe plutôt gonflé d’annoncer ainsi la couleur, car on imagine que tout acteur, au contraire, souhaiterait avant tout que son personnage plaise...

Johnny Depp. C’est déconcertant, n’est-ce pas ? Mais justement, c’est ce qui m’a intrigué chez Rochester. Qu’il affiche ainsi la couleur sans ambages. Pour mieux le comprendre, j’ai fait des recherches, fouillé son passé et ses écrits. C’était évidemment un hédoniste. Alcoolique. Illuminé. Quelqu’un de très cruel aussi. Dont l’existence aura été une succession de maintenant urgent et de désabusements. Mais je l’ai vu au fond comme un hypersensible, essayant de dissimuler sa profonde douleur de vivre sous un masque et d’anesthésier ainsi ses tourments d’écorché vif. J’ai retrouvé en lui certains des traits d’artistes tel Van Gogh ou d’écrivains tel Jack Kerouac que j’admire, mal aimés et tellement incompris de leur vivant. Si bien que j’ai fini par avoir vraiment pitié de lui.

– Les tempéraments artistes seraient-ils plus enclins à des tendances autodestructrices ? À une époque, vos débordements faisaient régulièrement la une de la presse tabloïd...

– Franchement, je ne sais pas si les deux sont forcément liés. D’abord, je ne me considère pas nécessairement comme un artiste. En effet, j’ai connu une période, disons, agitée, où la célébrité m’étouffait. Je ne supportais pas d’être dévisagé dans la rue ou au restaurant. Je me braquais... Il m’a fallu pas mal de temps avant d’être capable de m’y habituer. Pas de m’y faire entièrement, mais de l’accepter, car, après tout, ce n’est pas si terrible que cela. Mais au début de ma carrière, j’avais l’impression d’être devenu un phénomène de foire, à tel point que je n’étais capable de me sentir vraiment moi-même qu’en étant seul. Le reste du temps, je devais boire comme un trou à chaque fois qu’il me fallait jouer ou sortir en public, rien que pour surmonter mes angoisses. J’étais tellement mal à l’aise. Bref, j’ai quand même fini par mûrir et par ne plus prendre tout cela avec autant de sérieux. Ma rencontre avec Vanessa et la naissance de notre premier enfant ont été déterminantes dans ma guérison ! Des bases solides qui m’ont aidé à tout relativiser... Ça a été mon salut, l’initiation à un genre de bonheur insoupçonné, que je n’avais jamais expérimenté. Un vrai miracle. Mais j’ai quand même gaspillé nombre d’années à cause de ma stupidité et de mon entêtement...

– Le film est dédié à Marlon Brando, avec lequel vous étiez très lié depuis que vous aviez partagé l’affiche de “ Don Juan DeMarco ” et que vous l’aviez dirigé, ensuite, dans “ The Brave”...

– Sa disparition m’a fait un sacré choc comme vous pouvez l’imaginer. Un véritable uppercut. Il était non seulement un ami, mais aussi un héros, un mentor, une inspiration et l’un des hommes les plus drôles que j’aie connus. Nous étions restés en contact et je lui demandais souvent son avis sur un tas

de choses. Nous avions discuté de “ Rochester ”. Dommage qu’il n’ait pas pu voir le film terminé.

– Depuis le succès mondial de “ Pirates des Caraïbes ”, suivi de

celui de “ Charlie et la chocolaterie ”, qui a raflé plus de 450 millions de dollars au box-office, vous êtes désormais considéré comme une valeur sûre par Hollywood...

– Comme vous le savez, je ne suis pas né d’hier et j’ai assez roulé ma bosse dans ce métier pour savoir que je suis considéré “ hot ” telle semaine et que la suivante, je pourrais tout aussi bien être au chômage. Renvoyé au purgatoire des petits films indépendants, ce qui d’ailleurs ne me dérangerait nullement. J’essaie de ne pas prêter attention à ces données du business, qui n’ont rien à voir avec mon activité d’acteur. C’est pour ça que j’ai encore un rapport amour-haine avec Hollywood. J’y passe

le temps minimum, car je préfère garder mes distances et éviter le plus possible les obligations publiques et autres mondanités, où je ne suis jamais très à l’aise. C’est un jeu auquel je ne suis pas bon. Cela dit, j’ai toujours affirmé que je n’étais pas allergique à l’idée du succès commercial. Mais c’est la voie que l’on choisit pour y parvenir qui compte.

– Vous avez souvent répété que votre ambition n’a jamais été d’être une star.

– C’est vrai. Je voulais être guitariste dans un groupe de rock. À douze ans, j’ai pris une guitare et ça a été le premier exutoire à mes frustrations. Jusqu’à ce que je devienne acteur et que je trouve ainsi un autre catalyseur à mes bizarreries...

– Où passez-vous désormais le plus de temps ?

– En général, six mois en France et six à Los Angeles. Mais le tournage à rallonge de “ Pirates ” a chamboulé tout ça. Et en octobre, nous avons dû être évacués des Bahamas à l’approche du cyclone Wilma, ce qui a encore plus perturbé la production.

– Vos deux enfants, Lily Rose et Jack, doivent vous manquer quand vous tournez longtemps en extérieur...

– Autant que possible, ils sont avec moi sur les tournages. Une fois, nous avons été séparés quatre ou cinq semaines. Je ne tenais plus, et c’est désormais hors de question. Et quand Vanessa tourne, je l’accompagne avec eux.

– Ont-ils le droit de voir vos films ?

– Pas “ Rochester ”, quand même ! Mais je leur avais organisé une projection des “ Noces funèbres ”, sans imaginer quelles seraient leurs réactions. Je me doutais que ça pourrait plaire à Lily Rose, qui a six ans et qui avait adoré “ l’Étrange Noël de monsieur Jack ”. Quant à Jack, qui a trois ans, je me demandais s’il aurait la patience de tenir jusqu’au bout. Il était assis sur mes genoux et n’a pas bougé une seule fois, scotché à l’écran ! Et dès qu’elle a vu Victor, ma fille m’a dit : “ C’est toi, n’est-ce pas ? ” Jack m’avait reconnu dans “ Charlie et la chocolaterie ” et m’avait trouvé, je cite, bizarre !

– On vous sait amateur de bons vins. Quels sont vos crus préférés ?

– Ça c’est une question facile ! Mon favori est un bordeaux, plus exactement un château-ségur saint-estèphe. Un vin merveilleux qu’on peut boire tous les jours et, en plus, d’un prix très abordable. Sinon, dans une catégorie supérieure, j’aime le pétrus, le château-cheval-blanc. Et dans les bourgognes, le romanée-conti. Avec ceux-là, on atteint le nirvana.

– Parlez-nous de votre style vestimentaire, qui est plutôt unique...

– Vous trouvez ? (En riant.) J’aime les vêtements anciens et j’ai une passion intense pour les chapeaux. Quand je regarde des photos datant des années vingt à cinquante, je suis fasciné de voir ces hommes en costume et pardessus, avec leur chemise empesée, cravate et couvre-chef sur la tête... Ça déclenche quelque chose en moi que je ne m’explique pas.

– Y a-t-il des peurs qu’il vous faudrait encore exorciser ?

– La peur fait partie intégrante de tout ce qu’on fait. J’estime que tout acteur se doit d’avoir peur d’échouer misérablement, de se ramasser de temps en temps. Il faut prendre ce risque. Pour ne pas rouler le public et pour qu’il n’ait pas l’impression que vous vous contentez de lui refiler la même chose à chaque fois. Marlon m’avait dit un jour que je devrais essayer de jouer Hamlet. Il regrettait pour sa part de n’avoir jamais essayé. Mais je ne me vois pas affronter une salle immense dans une production épique.

– Quel regard portez-vous sur votre parcours ?

– J’ai eu beaucoup de chance. Je suis fier de n’avoir jamais fait ce métier pour de l’argent. Mon comptable aurait pu vous le certifier. Je me targue d’avoir fait des choix sans jamais penser aux risques éventuels pour ma carrière ni me soucier de ce que Hollywood pourrait penser.

– Comment imaginez-vous l’au-delà ?

– Bigre ! Eh bien, disons que ce serait pas mal si ça ressemblait un peu à la vision de Tim Burton dans ses “ Noces funèbres ”. Ce serait plutôt rigolo. Mais ça pourrait tout aussi bien être un purgatoire. Peut-être l’enfer ou peut-être le paradis. Je me doute qu’on risque plutôt d’être mangé par les vers ou de finir en cendres. Mais je préfère imaginer qu’on s’endort simplement pour se réveiller, qui sait, dans le Paris insouciant des années vingt, entouré de peintres, et que l’absinthe coule à flots !

– Vous êtes comblé sur les plans professionnel et personnel. Alors qu’est-ce qui compte le plus pour vous ?

– D’être un bon papa pour mes gamins. Haut la main, sans le moindre doute. De réussir à continuer. Être un bon père, un bon compagnon : voilà ce qui me comble plus que tout.

– Et quels espoirs formulez-vous pour cette nouvelle année ?

– Que nous, les habitants de cette planète, puissions aller de l’avant. Qu’on essaie de discuter plutôt que descendre dans la rue pour incendier des voitures ou se faire du mal. Qu’on apprenne à mieux communiquer, à faire davantage de compromis. Nous autres, humains, possédons une merveilleuse aptitude, ce formidable instrument qu’est la parole, mais on s’en sert encore trop souvent de manière inconséquente. Et ça, c’est démoralisant. Il y a encore, hélas, pas mal de progrès à faire dans ce domaine. Mais je garde l’espoir qu’on finisse par réussir à s’entendre tous. Enfin, pourvu que mes élucubrations ne résonnent pas trop baba cool !

Publié par dark_leia à 21:58:45 dans Presse | Commentaires (0) |

Johnny Depp attaque Los Angeles | 30 mai 2006

Johnny Depp (PIRATES OF THE CARIBBEAN) attaque la municipalité de West Hollywood pour avoir autorisé la construction d'un centre commercial qui bouche la vue de sa villa sur les collines de Hollywood.

Dans son attaque, la star prétend que la municipalité a violé ses propres règles de qualité de l'environnement en laissant construire toute une série de magasins, un restaurant et surtout un immense parking derrière sa propriété de 5,4 millions$. Et que ces nouvelles constructions boucheraient la vue dont jouissent ses deux enfants Lily-Rose et Jack qu'il a eu avec Vanessa Paradis .

Les promoteurs du projet ont rappelé à Johnny Depp qu'il affirme régulièrement dans la presse partager sa vie entre la Californie et la France, et préférer cette dernière pour élever ses enfants.

Après avoir été débouté une première fois, Johnny Depp est revenu en appel.

Cette bataille juridique a déjà retardé le projet de 10 millions de $ de plus d'un an.

Publié par dark_leia à 21:46:23 dans Newz | Commentaires (0) |

TF1 - People - Johnny Depp, roi des autographes | 30 mai 2006

Johnny Depp, roi des autographes
People : Johnny Depp, roi des autographes Le comédien ne rechigne pas à accorder des autographes à ses fans lors de ses apparitions publiques. C'est la revue "Autograph Collector" qui le révèle dans son 14e classement annuel. A l'inverse, Cameron Diaz fait partie du clan des "radines".

Créé le 16 mai 2006  
Mis à jour le 16 mai 2006 à 10h13  

Johnny Depp et George Clooney sont les acteurs d'Hollywood qui se prêtent le mieux au jeu des autographes, tandis que Cameron Diaz et Bruce Willis représentent le cauchemar des chasseurs de signatures, affirme lundi un magazine spécialisé. Dans son 14e classement annuel, le mensuel américain "Autograph Collector" décerne la palme au "Pirate des Caraïbes", à qui le succès n'est visiblement pas monté à la tête : "il a même signé des autographes à l'aéroport alors qu'il portait ses valises", souligne le directeur du magazine, Steve Cyrkin. Depp est suivi de près par George Clooney, Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en mars dernier. "Il fait des plaisanteries en donnant des autographes, et rit lorsqu'il voit à quoi il ressemble sur les photos qu'on lui présente à signer", remarque M. Cyrkin.

En revanche, les admirateurs de Cameron Diaz devront faire preuve de persévérance pour lui arracher une signature. La vedette des "Drôles de dames" "est peut-être une actrice talentueuse, mais elle est nulle pour les autographes. Au lieu de simplement refuser d'en donner, elle fait la leçon (aux demandeurs) pour leur expliquer que les autographes sont une habitude imbécile", note M. Cyrkin. Quant à Bruce Willis, il se distingue par sa brusquerie : "certains acteurs disent qu'ils ne signent pas d'autographes, mais ils bavardent amicalement. Bruce ne vous regarde pas et on dirait vraiment qu'il est furieux d'être dérangé", affirme un chasseur de signatures, cité par le magazine. L'ex-épouse de Willis, Demi Moore, le suit de près sur le banc d'infamie, où on retrouve aussi Halle Berry, Winona Ryder, la "desperate housewife" Teri Hatcher et l'Australien Russell Crowe.

 

source = http://tf1.lci.fr/infos/people/0,,3302299,00.html 

Publié par dark_leia à 21:37:14 dans Presse | Commentaires (0) |