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Lucy

Oo(-_-)oO

Transhumance humaine | 12 avril 2004


les promenades en ville lors des week end de fete sont amusant, il y a plein de tetes méconnues. Certainement tout les gens qui viennent voir leurs familles. Les gares aussi sont pleines de ces gens sur le départ ou à l'arrivé. je trouve cette transhumance des humains amusantes. Dans ma tete j'avais préparé des choses à écrire. Mais en me mettant devant l'ordi tout c'est envolé. Ca sera pour plus tard. C'est vrai que je n'ai pas écris grand choses ces dernières jours. Ma tete s'egare dans ses reves et ailleurs. Bah, ça va revenir :-)

Publié par Lucy à 19:09:00 dans Oo(-_-)oO | Commentaires (0) |

La préhistoire de la pensée | 08 avril 2004


J'hallucine ! Je suis en train de regarder une émission littéraire sur F3. Le débat tourne autour de questions religieuses. Christianisme, judaisme, anti judaisme, etc... Un débat qui met en exergue les différences et qui en définitive ne peut suciter que la haine. J'ai l'impression d'assister à un débat d'un autre age... des arguments suréaliste... une société en train de régresser à grande vitesse, voila ce que nous sommes en train de vivre ! Des débiles qui s'accrochent à des icones pour exister...

Publié par Lucy à 00:45:05 dans Oo(-_-)oO | Commentaires (3) |

La Bohème - Charles Aznavour | 02 avril 2004

Une chanson que j'aime énormement. Je sais, elle n'est pas très rock, mais elle provoque chez moi une émotion certaine quand je l'entend. Lisez bien les paroles, elles sont très belles. Peut être encore plus pour ceux qui on galéré dans la vie. La Bohème - Charles Aznavour

Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux

Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver

La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie

Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps

Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts

La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout

Publié par Lucy à 23:00:03 dans Musik | Commentaires (5) |

Respire (Mickey 3d) | 02 avril 2004


Respire

Accroche toi petit, écoute moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y avais rien au début c'était bien
La nature avançait y avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique qu'il s'est mis à tracer
Les flèches dans la plaine se sont multipliées
Et tous les éléments se sont vus maîtrisés
En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée
c'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé a polluer les déserts

(refrain1)
Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
et tes petits enfants ils n'auront plus qu'un oeil
en plein milieu du front ils te demanderont
pourquoi toi t'en a 2 tu passera pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça,
t'aura beau te défendre leur expliquer tous bas
C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens,
mais il y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur racontera l'époque ou tu pouvais
manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y avait des animaux partout dans la forêt,
au début du printemps, les oiseaux revenaient

(refrain1)
(refrain2)
Il faut que tu respires, c'est demain que tous empire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assasin, ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqués, 100 pour cent misérables
Alors voilà petit, l'hitoire de l'être humain
C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin
T'est pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tout les jours comme une fosse à purin

(refrain1)
(refrain2)

il faut que tu respires (*4)

Publié par Lucy à 16:44:09 dans Musik | Commentaires (8) |

Pour échapper au cliché | 01 avril 2004

Une photo de Marilyn que j'ai trouvé et que j'aime bien.

Publié par Lucy à 23:08:01 dans Oo(-_-)oO | Commentaires (4) |

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