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Double Je

La double vie d'une trentenaire qui se cherche encore

Piégée | 11 août 2008

Ca y est. Les vacances sont terminées. On a fait mieux, mais on ne va pas se plaindre, on fait bien pire aussi. Petit récit pour me débarrasser de cette rancoeur qui m'embarasse et que je n'ai pas envie de traîner jusqu'à l'année prochaine.

Au départ, il était un veto. Pas question de partager au-delà de quelques heures l'appartement familial pour les vacances d'été.  Ensuite, il y eu le doute. L'homme a-t-il entendu ma demande, l'a-t-il comprise, pense t'il aller dans mon sens pour une fois ? A-t-il clairement exprimé à ses parents notre (enfin "mon") point de vue ? Puis, après quelques disputes, vint l'heure du compromis. Nous arriverons le dimanche. Ils partiront le lundi. Cette information enfin en mains, je m'arrange pour que nous partions le plus tard possible le dimanche, sachant qu'ils sont censés partir le lundi après le déjeuner, je prends sur moi et accepte de jouer le jeu. Nous n'arriverons donc qu'à 17h. Je prends une grande respiration et arrive tout sourire, propose à ma belle mère de partager mes photos du petit bout avec elle, prend des nouvelles du déroulement de leurs vacances. Au bout de quelques heures, le piège se referme sans que je n'ai le temps de m'en rendre compte. Dans la conversation, les voilà qu'ils nous annoncent qu'ils ont invité les voisins à dîner lundi soir. Mon cerveau entre en ébullition. S'ils ont invité du monde lundi soir, cela signifie donc qu'en réalité, ils ne comptent pas partir avant mardi. Je bouillonne. Mon sourire s'envole. Je n'ose plus ouvrir la bouche de peur qu'une phrase malheureuse ne m'échappe. Je fusille mon homme du regard qui fait semblant de ne rien remarquer et ne souligne même pas ce changement de programme à ses parents. Je me sens donc soudainement très seule. Un peu plus tard dans la soirée, je les entends inviter par téléphone des amis à eux pour un apéritif mardi soir. Je manque de m'étrangler. Mardi soir ? Et puis quoi encore ? Jusqu'à quand ce petit jeu va-t-il durer ? Pour mon plus grand soulagement, les amis en question ne sont pas disponibles mardi soir. Mais je reste dans la crainte qu'un autre événement, une autre invitation, ne vienne à nouveau retarder leur départ. Je suis rongée de l'intérieur par une colère féroce qui grandit doucement.

 Le lendemain, c'est décidé : je vais les éviter au maximum jusqu'à ce qu'ils soient partis, parce que :

1-       J'ai du mal à me contenir donc moins je les vois, moins je risque de déborder.

2-       Je tiens à faire comprendre à tout mon petit monde que je n'adhère pas. Et si ce n'est pas par des mots qui fâchent, ce sera par mon attitude. Moins polémique, mais efficace malgré tout à moins d'être aveugle (même si au final,  je ne suis pas sûre que mes beaux-parents aient  vraiment compris le message. Mon homme, lui, oui par contre, puisqu'il  me reprochera  ensuite mon attitude, c'est le comble).

3-      Je ne compte pas leur laisser croire qu'en s'imposant au milieu de nos vacances, ils vont pouvoir profiter d'autant mieux du bébé. Au contraire, je fais en sorte qu'ils le voient le moins possible. Il ne faudrait pas que ça se passe trop bien. Ca leur donnerait des idées pour l'année prochaine. Et ça, c'est tout simplement impossible. Je suis désormais encore plus radicale sur le sujet. Plus le moindre compromis possible sur la question. Terminé.

Je passe donc le plus clair de mon dimanche, lundi et  mardi enfermée dans la chambre avec le bébé. Hors de question de la jouer « vous nous le garder pendant qu'on va se dorer la pilule à la plage ». Ils n'attendent que ça. Je suis tête dure. Je ne le leur donnerai donc pas, quitte à rester en apnée pendant ces trois jours. Je sais qu'ainsi je me punis aussi en me gâchant moi même ces trois jours (mais gâché pour gâché hein, je ne suis plus à ça près). Et j'entends d'ici les holàlà de bon nombre d'entre vous, m'enjoignant à profiter de la situation et de ce début de vacances malgré tout en trouvant ma réaction ridicule. Mais heu...non. Je ne supporte pas qu'on m'impose quelque chose. Alors je préfère encore m'imposer quelque chose de pire mais que j'aurais choisi. C'est ainsi.  Je ne descendrai que pour déjeuner. Je reste cloîtrée le plus possible, un bon bouquin et quelques magazines en stock. J'ai de quoi m'occuper. Pas question de partager les 15 m2 de la pièce à vivre pendant ces trois jours. Je suis tout aussi bien seule, confortablement installée sur mon lit.

Au bout des trois jours, les voilà partis. Je ronge mon frein. C'est plus à mon homme qu'à eux que j'en veux réellement. Il faut que ça sorte. Dispute. Mise au point. Je ne me sens pas vraiment comprise. J'ai quand même l'impression que mes larmes le touchent. Mais au fond, qu'est-ce que ça va changer hein ? Rien. Je m'en doute déjà.

Le reste des vacances se déroulera presque normalement. Sauf que je suis un peu en retrait. Je parle peu. J'ai un peu fait la tête au début, mais dans ce cas, il fait la tête aussi et l'ambiance s'envenime. Je tiens à respirer un peu. C'est sans scrupule que tous les matins je pars seule à la plage pendant 2h. Après tout, lui part deux heures un soir sur deux pour faire un peu de sport. Nous gardons le bébé à tour de rôle. Ce sont des vacances un peu particulières. Nous savions que nous devrions fonctionner ainsi. Et au final, au lieu de me déranger, ça m'arrange. Je respire. Je réfléchis. Je n'ai pas besoin de faire semblant d'être aux anges. Il faut que je prenne du temps pour analyser la situation, calmement.  Parce qu'il faut que quelque chose change. Je suis en train d'arriver au bout de mes réserves de patience,  de capacité d'adaptation et de sourires.

 

Publié par Titinette à 18:09:20 dans Double je | Commentaires (4) |

Holidays | 20 juillet 2008

Premier jour de vacances. Les corps se retrouvent.

Vous pouvez reprendre une activité normale.

A ciao, bonsoir.

Publié par Titinette à 00:36:46 dans Double je | Commentaires (1) |

Stress cornélien, ou l'idée insupportable de devoir renoncer à mes vacances | 07 juillet 2008

Bon. Il faut que je vide mon sac quelque part. Et mon vide sac, il se trouve que c'est ici. Alors je sais. Certains d'entre-vous vont encore dire que je n'arrête pas de me plaindre et blablabla, mais dans ce cas, vous n'avez qu'à ne pas lire ce texte et passer votre chemin. En plus c'est très long, donc ce n'est vraiment pas la peine de fatiguer vos petits yeux pour rien. Bref, il s'agit de nos probables futures « no-vacances ».

La question des vacances a toujours été entre le chéri et moi une question délicate. Lui, le roi du « tout au dernier moment » (genre je boucle ma valise à 4h du mat', juste avant le départ pour le voyage de noces aux USA et j'hurle – sur ma femme au passage - parce qu'évidemment, je ne retrouve pas certaines choses dont j'ai AB-SO-LU-MENT besoin) et moi, qui aime un minimum savoir où je mets les pieds.

Bref. Pendant des années, pour de multiples raisons, j'ai du supporter de passer une grande partie de mes vacances d'été (qui, pour ceux qui ne le savent pas encore, représentent quelque chose de véritablement sacré pour moi) entassés dans un appart' avec mes beaux-parents. Tout ça pour avoir le privilège de goûter à cette mer qui m'appartient mais dont je vis si loin tout le reste de l'année. Pas de budget pour partir ailleurs, pas moyen d'anticiper parce que le chéri ne daigne pas poser ses vacances assez tôt, pas d'autres moyens pour voir une partie de la famille de mon homme qu'on ne peut voir qu'à cet endroit et à cette période-ci de l'année. Re-bref. J'en ai bouffé des vacances « en famille ». Longtemps.

Sauf que ce n'est pas MA famille. Ils ont beau être sympas, pas chiants et tout et tout. Je suis désolée, mais ce n'est pas le top des vacances non plus côté intimité, liberté et confort. J'ai donc supporté jusqu'au maximum, pendant des années, avec le sentiment de parler dans le vide à mon homme quand j'osais lui dire que je voudrais faire autrement. Jusqu'au jour où j'ai vraiment craqué. Grosse crise et tout le tralala. Jurant par mes grands dieux que jamais, ô plus jamais, je ne pourrais supporter de passer à nouveau deux jours de vacances dans ces conditions. Certes, ce n'est pas le bagne. Mais quand la coupe est pleine, chez moi, ça donne lieu à de grandes décisions irrévocables. Je supporte beaucoup de choses, jusqu'au jour où je ne peux plus du tout supporter. Plus du tout. Plus jamais. Ca devient comme une allergie en quelque sorte. Avec intolérance totale et réaction immédiate. C'est cuit. Mort. Terminé.

Je croyais que tout le monde avait compris. Y compris le chéri. Car depuis deux / trois ans, on arrive enfin à ne faire que se croiser dans cet appart', chacun son tour et tout va bien (à 30 ans passés, il était temps qu'on se sente un peu « adultes » dans nos vacances). Sauf que. Sauf que là, cette année, les beaux-parents sont tous les deux à la retraite désormais. Ils n'ont donc plus de date limite pour rentrer. Je me souviens très bien, il y a quelques mois, les avoir entendus nous dire qu'ils ne descendraient qu'en juin et en septembre, hors période scolaire, pour être plus tranquilles d'une part et laisser à leurs deux enfants la liberté de venir quand bon leur semblerait d'autre part. Il ne nous fallait donc plus que nous organiser avec le frérot du chéri. Pas trop sorcier. Et puis, changement de programme. Finalement, les beaux-parents descendent à partir de fin juin. Ah. Bien. Après tout, normal, c'est leur appart. Mais, quand on leur demande « jusqu'à quelle date », c'est là que tout se corse. Ils répondent nonchalamment un « ben jusqu'à ce que vous arriviez » (histoire de la jouer « quand vous nous chasserez, on partira). Hum. Déjà, je commence à m'agacer. Parce qu'avec de tels échanges (on vient quand vous partez, on partira quand vous viendrez) on tourne un peu en rond.

Mais ce n'est que le début. Car depuis, lorsque je demande au chéri comment on s'organise pour le passage de relais, comment s'est-il arrangé avec ses parents etc... Evidemment... Il ne s'est pas arrangé du tout. Il attend le dernier moment en étant convaincu qu'on va passer quelques jours tous ensemble comme au bon vieux temps pour ce fameux passage de relais. « On ne va pas les chasser, quand même ils sont chez eux » Oui chéri. Mais non. C'est fini ce temps là (et puis deux ou trois jours sur 10 jours de vacances, je suis désolée, mais ça commence à faire). Et aux beaux-parents de renchérir sur un « on vous gardera le petit quand vous irez à la plage ». Heu, What ? Mais c'est quoi cette histoire là, c'est un complot ou quoi ? Il est encore moins question de passer trois jours collés les uns aux autres avec le loulou. Surtout que, rappelez-vous, j'ai du mal depuis l'épisode de la maternité, à supporter mon beau-père. Alors faudrait pas me pousser jusque dans mes derniers retranchements et me reprocher ensuite d'être désagréable. « Mais ils ont envie de voir le petit, c'est normal ! ». Oui chéri. Mais une journée pour le voir, ça devrait suffire nan ? Surtout qu'ils vont bien en profiter en septembre puisqu'ils l'auront au moins deux week-ends entiers pour eux tout seuls (pas le choix, on est invités à un mariage assez loin et à un anniversaire où les enfants ne seront pas particulièrement à leur place). C'est pas assez comme ça ?

Mais non. Il ne veut pas céder. C'est alors que je me suis lancée dans un souffle et un gros pincement au coeur avec un « ok. Ils sont chez eux. Tu as tout à fait raison. On ne va pas les chasser. Puisque c'est ainsi. On n'ira pas du tout. J'aurais simplement bien aimé qu'on anticipe cette situation. Au moins, j'aurais pu prévoir autre chose ». (il était convenu que cette année, de toute façon, il était inutile de prévoir de partir en terre inconnu à cause du loulou et de la chaleur qu'il a du mal à supporter quand même).

Et une grosse boule au ventre me tient depuis. Parce que devoir renoncer aux vacances au dernier moment, ça me rend malade. Mais je ne peux pas tolérer de me faire balader ainsi, sans que personne (enfin surtout le chéri en l'occurrence) ne prenne en considération mes envies et surtout, mes besoins.

Depuis, on n'en parle plus. Je ne sais pas ce qu'il a en tête. Je ne sais pas comment il envisage les choses. Je ne sais pas quoi répondre à ma mère, à ma grand-mère et à mon amie qui me demandent quand est-ce qu'on descend pour qu'on en profite pour se voir un peu. Re-re-bref.... Tout ça me stresse. Retour en force du psoriasis depuis quelques jours. Ca faisait très longtemps pourtant. Au point que je pensais que je n'en aurais pratiquement plus.

Je me demande comment tout ça va se terminer (nos vacances sont censées démarrer le 20 juillet). J'angoisse à l'idée de devoir céder. Céder et devoir supporter ce qui m'est devenu intolérable au risque de devenir agressive contre mon gré et de me fâcher avec tout le monde ou ne pas céder et renoncer à ma seule bulle d'oxygène de l'année... Au risque de ne pas tenir nerveusement tout le reste de l'année. Choix cornélien s'il en est.

Publié par Titinette à 16:32:02 dans Double je | Commentaires (18) |

Ca commence à manquer là | 26 juin 2008

Voilà plus de 6 mois que nous sommes au régime sec côté câlins. Il y a d'abord eu le bidou encombrant qui ne le tentait pas du tout du tout. Puis une phase de deux mois où tout mon bazar devait se remettre en place. Et puis maintenant... Voilà 1 bon mois et demi que j'ai relancé des signaux, proposant une fois une sieste crapuleuse un jour où nous avions un peu de temps pour nous (et il a préféré inviter son frère et sa belle-soeur pour leur remonter le moral suite à la fausse couche de cette dernière. Sympa chéri, mais heu, et moi ? Et nous ?). Il y a les soirées TV-foot qui recommencent. Les week-end chargés de travaux ou d'invitations et toute l'attention que bb réclame, de plus en plus souvent éveillé en journée. Bref... Le temps court. Et il serait temps pour nous de nous retrouver un peu...

Publié par Titinette à 10:34:57 dans Double je | Commentaires (2) |

Parce que la nuit, tous les chats sont gris | 16 juin 2008

J'essaie de faire abstraction. Mais l'accumulation de petites déceptions en quelques mois de temps, forcément, il y a un moment où ça ressort. Et c'était cette nuit. Parce que rien pour la Saint-Valentin, rien pour la naissance du petit bout (ou plutôt, une simple petite phrase qui m'a beaucoup touchée et à laquelle je m'accroche pour y puiser de l'amour "je suis fier de toi", c'est beau et heureusement il me l'a répété plusieurs fois), rien pour la fête des mères alors que j'ai signalé à l'homme à plusieurs reprises que ce serait "ma première fête des mamans" et que j'aimerais qu'on marque le coup (contente toi d'un "mais t'es pas ma mère", mouais, juste celle de ton fils, c'est tout) et puis, rien pour nos cinq ans de mariage. C'était ce week-end. Et pour dire à quel point je suis blasée, je n'y avais même pas pensé (enfin, j'y pense depuis plusieurs mois, mais le jour j, je sais pas, c'est comme si je n'avais plus la date en tête). Et le pire c'est qu'il me lance comme ça un "oh ! Aujourd'hui ça fait 5 ans ! Tu ne t'en rappelais plus hein ! Moi j'y ai pensé !" et ? Et rien. Il y a pensé, c'est tout. Et je dois trouver ça bien et suffisant, certainement. Alors comme j'ai un peu de mal à dormir en ce moment à cause du loulou, petite crise de larmes en pleine nuit. Parce que la nuit, tout est plus lourd et les idées qu'on arrive à chasser le jour, reviennent et reviennent et tournent en boucle jusqu'à l'insomnie.

Il se réveille et me demande ce que j'ai. Je réponds que je déprime. "Pourquoi ?" - "Parce que je suis fatiguée d'être toujours déçue". Fin de la discussion (bon, ok, en pleine nuit, c'est pas le moment non plus). Un bras autour de mon épaule, pendant quelques minutes, avant qu'il ne se retourne pour continuer à dormir.

Fin de l'épisode.

En juillet, ça fera 15 ans. 15 ans que nous nous sommes rencontrés. Mais de toute façon, ça fait des années que je me bats simplement pour qu'on fasse un resto chaque été à cette occasion, et c'est déjà pas facile. Et pas systématique (parce que chaque été il faut aller voir les uns, les autres, sa famille, la mienne et au final, il nous reste si peu de soirées pour nous deux que ça passe à la trappe). Alors bon... Ne rêvons pas. C'est inutile.


J'encaisse. Je me dis que ce n'est pas bien important les fêtes et tout le reste. Je fais un pas, quelques années, et puis je laisse tomber (cette année, je lui ai écris une carte pour la fête des papas, il en avait les larmes aux yeux d'ailleurs, mais vais-je recommencer tous les ans ?). Je me demande si beaucoup de femmes en encaissent autant. Je me demande si je suis maso, si je ne sais pas m'y prendre (pourtant, je fais bien comme ils disent dans les bouquins et dans les magazines hein, "j'exprime bien mes désirs, mes envies et mes frustrations en des termes clairs", mais ça n'a jamais vraiment fonctionné !), je me demande si beaucoup d'autres couples fonctionnent ainsi, sans jamais rien fêter, ni au moment des fêtes, ni vraiment à d'autres moments d'ailleurs. Il n'y a bien que l'anniversaire et noël sur lesquels je n'ai jamais fait de concessions (et j'ai quand même du supporter pendant des années ses "j'ai pas eu le temps de m'en occuper, mais je sais ce que je vais t'offrir pour ton anniversaire", "ouais sauf que mon anniv, c'est aujourd'hui, pas demain !" A force, il fait l'effort d'être prêt le jour j, mais je sens bien que ça le force un peu quand même, et que c'est toujours réglé dans la précipitation, au tout dernier moment).

Bref, quand je lui reproche ces choses là, j'ai l'impression de radoter, de le blesser, l'égratigner, d'être une fille trop exigeante et au final on passe à autre chose. Alors, je ne sais pas... Faire abstraction est ce que j'ai trouvé de plus efficace, mais ça n'empêche pas totalement le manque de surgir de temps en temps. J'ai parfois l'impression quand je lui réclame ces petites attentions d'être une chochotte capricieuse et j'en arrive presque à me dire que j'en attends trop...

Edit de 22h28 : comme à chaque fois qu'il dépasse les limites, il se rattrape comme il peut, avec toute sa maladresse et sa tendresse. Quelques roses pour nos 5 ans. Même s'il aura fallu des larmes, pour qu'il comprenne que c'était important pour moi...

Publié par Titinette à 11:44:42 dans Double je | Commentaires (0) |

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