Un jour triste, Un jour gaie
Fataliste ou Amusée
Un jour Oui, Un jour Non
Moi je suis Caméléon...
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Dans ma messagerie ce matin
"Bien sûr que non, je ne t'ai pas oublié, loin de là ! ! !
Je ne pourrais jamais oublié quelqu'un qui m'a offert des moments si romantique...
L'été revient, est avec lui je me souviens de nos moments délicieux aux alentours de xxx... Nos formidables câlins, nos sublimes pêchés...
Je n'ose croire que l'histoire ne se renouvellera pas, depuis tout ce temps déjà, ca me ferait bien trop de la peine..." Ptit Loup.
Publié par Titinette à 12:52:36 dans Conversations Intimes | Commentaires (0) | Permaliens
Bouh. Pas le temps de blogguer en ce moment. Juste le temps de lire quelques posts. Heaven, Angie en priorité...
Pas eu le temps non plus de réaliser ce rendez-vous tant attendu avec ce photographe. Mon homme, comme s'il devinait mes intentions de lui échapper, m'avait prévu (et informée la veille) tout un tas de choses à faire pour ce jour là, y compris le fait de déménager (enfin) nos affaires dans notre nouvelle chambre tout récemment terminée... Arf, je n'ai pu résisté à ce programme. Depuis le temps (2ans et demi) que j'attends ce moment... De toute façon, j'ai su au dernier moment qu'il ne partait pas non plus de la maison à l'heure prévue mais bien 1h plus tard que d'habitude. Je ne pouvais donc pas m'absenter à temps pour être à l'heure au rendez-vous... J'ai du annuler à regret, ne sachant pas quand on pourrait le faire d'autant plus que le photographe en question n'a pas trop apprécié et souhaite que ce soit bientôt. Sinon, j'imagine bien qu'il en a d'autres à faire poser... Bref. Pas grave. Je dors super bien depuis quelques jours. Enfin dans le propre, le bien rangé, le joli... Ca fait un bien fou.
Publié par Titinette à 13:36:00 dans Conversations Intimes | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Titinette à 18:54:05 dans Conversations Intimes | Commentaires (4) | Permaliens
A y est. 3 jours de bonheur. Et puis fini. Retour à la case départ. Tellement déçue de devoir revenir ici. Quitter les miens qui me manquent tant. Coup de spleen. Coup de déprime. Des rêves qui m'assaillent la nuit. Rêve d'amour. Envie d'avoir envie. Mais plus de désir. Plus de désir pour lui. Trajet du retour dans le silence. Quelques larmes. Ce matin, je remets ma tenue de madame tout le monde et je pars bosser. Première journée seule. Celle que je remplace est partie vendredi. Il faut que je prenne sur moi. Pas envie de bosser. Mais je dois faire mes preuves. Au cas où. Même si je sais que ce n'est qu'un pauvre petit cdd de 5 mois. 30 ans... J'ai fêté mes 30 ans. Est-ce que ça vaut seulement le coup d'être fêté un truc pareil ? Je préfèrerai l'oublier plutôt...Mais les autres se chargent de me le rappeler. Et les allusions "bébé" ont fusé ce week-end. J'en sors pas. Marre. Comme une boule. Une angoisse. Là.
Publié par Titinette à 14:24:56 dans Conversations Intimes | Commentaires (2) | Permaliens
Contexte
Enfouis sous la couette, tous les deux, devant une émission débile juste pour nous bercer avant de s'endormir.
Déclencheur
Je ne sais pas ce qu'à dit la nana du reportage. Une grosse baleine incapable de vivre une journée sans sa mère alors qu'elle habite avec son jules (le pauvre gars). Elle a certainement parlé d'avoir un jour des enfants ou un truc dans le genre. Je n'écoutais pas vraiment.
Action
En tous les cas, pendant le reportage, mon Homme, toujours avec le même petit sourire, le même regard suppliant, se tourne vers moi, m'attrape le bras et me dit avec une voix de gosse qui réclame un jouet « et nous ? Quand est-ce que tu nous feras un petit ? ».
Réaction
Une vague. Une déferlante. Je deviens immédiatement agressive et sors un « quand est-ce que vous allez me lâchez, tous, avec cette histoire de bébé ! ». (j'avais eu droit le dimanche aux allusions de certains, le week-end d'avant aux plaisanteries de mon père qui l'a fait exprès pour me taquiner, bref...).
Ils m'énervent. Tous. Comme si je n'y pensais pas à cette problématique bébé. Au temps qui passe. A l'âge que j'ai. A l'avenir. J'aimerais seulement qu'on me laisse y venir toute seule. Quand je le sentirai. Quand j'en aurais envie. C'est ce que je lui ai répondu. Il s'est énervé à son tour. Arguant que je lui répondais toujours la même chose depuis des années et que si je ne voulais pas d'enfants je n'avais qu'à le lui dire. Je lui ai dit que j'étais mal. Et qu'on ne fait pas un enfant quand on ne va pas parfaitement bien.
Conclusion
Le débat était clos. Comme à son habitude, ce matin, aucune trace de rancune. Il vient m'embrasser en partant travailler. Avec ce sourire. Qui ne le quitte pas.
PS affolant : même en bilan de compétences, selon un résultat à l'un de mes tests, la psy m'a dit qu'une de ses collègues interprétait ce type de résultat comme une envie latente de bébé. L'hallucination totale !
Pourtant, moi, je ne me sens toujours pas prête. Et j'ai l'impression que je ne le serais jamais... Comme je ne l'étais pas pour le mariage, pour l'achat de la maison... Et pourtant, porté par lui, pour lui, je l'ai fait. Suis-je capable d'aller encore plus loin sans aller au clash ?
Publié par Titinette à 09:44:05 dans Conversations Intimes | Commentaires (15) | Permaliens