Un jour triste, Un jour gaie
Fataliste ou Amusée
Un jour Oui, Un jour Non
Moi je suis Caméléon...
Depuis le 31-03-2004 :
819867 visiteurs
Depuis le début du mois :
25966 visiteurs
Billets :
742 billets
Quand on ne sait pas où l'on va, tous les chemins mènent nulle part.
Henry Kissinger.
Moyenne du week-end : tout juste 5/10 et c'est bien parce qu'il a fait soleil que je monte si haut.
Un samedi partagé entre tâches ménagères (tout ce que j'aime) et nettoyage de vieilles poutres en chêne pour notre future cuisine, toute seule, dans le jardin. Nettoyer, astiquer, asperger, aspirer... Toute la journée.
Le samedi soir aurait pu rattraper le reste. Soirée au resto avec les ex-collègues d'école de mon homme. Sauf qu'il n'avait pas noté l'heure et qu'on a planté une heure dehors en attendant que les autres arrivent. Sauf que c'est dans un des endroits les plus ringards du coin. Sauf qu'on a du se taper de la musique type bal musette et attendre 2h du matin pour arriver à de la musique potable mais de toute façon, impossible de m'amuser dans une ambiance plus kitsh tu meurs. Sauf qu'une des filles que j'appréciais vient de vivre son premier déménagement dans une autre région que la sienne et qu'elle critique à mots couverts l'accueil des « provençaux ». Va te faire foutre vieille fille sur le retour. L'accueil est partout pareil quand on est adulte. Faut pas croire qu'au bout de deux mois tu vas avoir plein de nouveaux amis. Moi ça fait huit ans que je suis là. Et je n'ai qu'une seule véritable amitié qui s'est nouée durant tout ce temps. Et pourtant, on n'est pas dans le sud. Alors ne me dis pas que c'est une histoire de mentalité hein. C'est juste une histoire d'adultes. Bref...
Bon. Et dimanche ? Ben dimanche, on recommence. On perce des murs de 50cm pour la future aération de
Il y a des jours comme ça où j'en ai vraiment assez. Des jours où je me demande pourquoi tout ça. Des jours où je me dis que de toute façon, ça ne sera jamais terminé. On entre dans notre cinquième année de travaux. A priori, la dernière pour les gros travaux. Mais après. Après il en restera encore pas mal... (terrasse, clôture, crépi, porte de garage, portail... tout ça est encore à venir même si ce ne sont que des tout petits détails par rapport au reste). C'est trop. Je sature. Rien que d'y penser j'étouffe. Envie de me sentir portée par l'amour pour supporter tout ça encore quelques mois. Mais je ne sens plus rien. Rien d'autre que de
Demain soir, je pars pour 5 jours dans le sud. Chez moi.
Publié par Titinette à 17:59:17 dans Double je | Commentaires (7) | Permaliens
et j'aime ça.
Un week-end avec réception de la famille à la maison (c'est quand même bien d'avoir quatre chambres et de l'espace pour tout le monde !). Raclette, spaghettis bolognèse, pizzas... On s'est goinfrés comme des affamés et je me sens déjà énooooooorme. Bouh. Heureusement, pas de balance sur mon chemin pour me faire culpabiliser ! (en même temps, il serait temps que je me préoccupe un peu de la question, c'est pas à Noël que je vais me mettre à la diète !). Et on a remis ça mercredi soir avec la venue du papa et de la sister, en pleine semaine, c'est exceptionnel. Bon, ils ont fait trois heures de route pour assister à un spectacle qui n'était pas à la hauteur, mais tant pis. J'étais tellement heureuse de les avoir près de moi que moi, j'ai trouvé ça bien quand même :-)
Une semaine sur les chapeaux de roue avec deux jours à Paris, départ lundi à 6h10 et retour au bercail mardi soir à 22h. Et par dessus le marché, même pas eu le temps d'aborder tous les sujets avec mon chef et mes collègues. Obligée d'y retourner dans quelques jours. Une fois de plus, même pas pu profiter de la soirée à Paris. Mes deux collègues étaient trop fatigués et l'un d'eux avait du boulot pour la soirée. Bouh.
La bonne surprise de ces deux jours : j'ai été convoquée par mon DG national pour venir rencontrer le big big boss du groupe (le n°2 juste après le PDG) auquel nous appartenons. Mon nom lui aurait été soufflé pour animer en juin prochain un grand show (pas toute seule hein, avec trois autres personnes). Je pense qu'il voulait juste voir ma tête parce que l'entretien a duré 5mn maximum. Même si je ne fais pas l'affaire, même si la formule change et qu'on n'a finalement plus besoin de moi en juin, je reste très flattée qu'on ait pensé à moi (on est quand même une bonne centaine dans la boite, sans compter dans le groupe !!!). Bon, voilà c'est dit, ça fait du bien à l'égo et y'a pas de mal à se faire du bien hein !
Bon, mon binôme continu de m'exaspérer à force de se positionner systématiquement sur mes plate bandes. Je pars deux jours et hop... Bref. J'en ai marre. Pas envie de me prendre la tête. On verra plus tard.
Voilà, c'est déjà la fin de la semaine ! J'ai rien vu passer et c'est bien mieux quand c'est comme ça. Au moins, pas le temps de s'ennuyer !!!
Publié par Titinette à 11:16:52 dans Double je | Commentaires (5) | Permaliens
Aujourd'hui, il a 35 ans. Il fait, depuis des semaines, comme si ce jour là n'existait pas, n'allait pas arriver, n'était pas inscrit sur le calendrier. Il ne veut pas le fêter de toute façon, je suis prévenue.Publié par Titinette à 14:01:30 dans Double je | Commentaires (7) | Permaliens
Pas la pêche ce matin. Mal partout (ça change pas beaucoup de mes habitudes, je vous l'accorde). Pas envie de bosser. Envie de rien d'autre que de farniente. Marre de ces petits bobos de rien du tout qui m'épuisent tous les matins. « C'est psychosomatique, j'peux rien faire pour vous » qu'il a dit le docteur. En attendant, ça me fatigue. Si l'esprit a autant d'influence sur le corps pour déclencher des maux réels, est-il possible de faire disparaître ces maux ensuite ? Et comment ?
Publié par Titinette à 09:24:36 dans Double je | Commentaires (10) | Permaliens
Un petit paquet surprise qui m'attendait à la poste.Publié par Titinette à 18:18:09 dans Double je | Commentaires (1) | Permaliens