Un jour triste, Un jour gaie
Fataliste ou Amusée
Un jour Oui, Un jour Non
Moi je suis Caméléon...
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De bonne humeur ce matin et pleine d'énergie.Publié par Titinette à 14:06:35 dans Conversations Intimes | Commentaires (0) | Permaliens
Bien. Je me suis promise à moi-même que 2006 serait une super année. Même si je me laisse surprendre par des élans de désespoir incontrôlés, voire incontrôlables, je continue d'essayer de sortir la tête de l'eau quand je me sens couler. Une des choses qui m'insupporte au plus haut point en ce moment, ce sont les soirées TV. Alors, petit bilan des soirées de ma semaine...
Lundi soir : danse. Le cours n'était pas prévu, mais c'était en prévision des cours qui sautent pendant les vacances scolaires (quelles vacances scolaires d'abord hein ?). Du coup, une très bonne surprise quand la prof m'a appelée pour m'en informer.
Mardi soir : virée au supermarché (bon, pas super l'ambiance, je vous l'accorde, mais fallait bien remplir le frigo).
Mercredi soir : soirée téléphone avec ma meilleure amie.
Jeudi soir : danse.
Vendredi soir : initialement soirée raclette. Annulée et reportée au samedi. Groumpf. Du coup, je me suis plongée dans un bain pour éviter de m'affaler sur mon canapé devant une émission débilitante. C'était bien...
Finalement, cette semaine, j'ai réussi à ne pas trop me laisser dépérir devant le petit écran. Ca fait du bien.
Et pour couronner le tout, un week-end digne de remettre à l'ordre du jour l'agenda des plaisirs avec la venue de ma cousine (de son mari et de son petit aussi). Petite balade, soirée raclette et même un rapide tour dans un musée (rapide le tour, parce qu'avec le petit qui était surexcité, on a failli se faire virer).
Arf. Ca rebooste un chouïa tout ça.
Publié par Titinette à 13:01:20 dans Double je | Commentaires (2) | Permaliens
Cette nuit le bel O. est venu hanter mes rêves... Moi qui croyais que le fantasme aller s'éteindre au bout de quelques heures... En réalité, c'est une conversation téléphonique avec ma meilleure amie, qui m'a demandé hier soir si j'avais des vues sur quelqu'un (juste au moment où mon homme rentrait ce qui fait que je n'ai pas pu lui en parler vraiment) qui m'a remis l'homme en tête... Nous nous croisons. Nous nous regardons. Nous nous frôlons...La tension et l'attirance montent. Je sens en moi l'interdit faire face. Non, ne pas céder à la tentation d'un baiser. Personne ne doit se rendre compte de mon attirance. Nos mains se croisent, se serrent. Mon cœur bat et se serre aussi. Fort, si fort que je me réveille. Plus tard dans la nuit, je retourne vers lui. Il me serre dans ses bras. Sentiments très forts, l'impression d'aimer. Je le présente à ma mère *. Mon homme décide de me quitter. Il vient avec son père pour tout déménager. Je sens le regard inquisiteur de mon beau-père. Mon homme est en pleurs et en colère. Seul le frère de mon mari me donne une parole réconfortante en disant combien il me comprenait. Je me retrouve seule au milieu d'une grande pièce froide et vide. Je n'ai plus aucun repère. Et le bel O. est tellement occupé par son travail qu'il a peu de temps à me consacrer. Je sens l'amour s'estomper. Il ne reste plus que le vide...
* Dans la réalité, nous avons vraiment croisé le bel. O en ville ma mère et moi, et je lui avais déjà confié combien je le trouvais charmant...
Publié par Titinette à 15:54:12 dans Double je | Commentaires (1) | Permaliens
Cher Magic Torpedo,
Je vous remercie pour vos conseils avisés. Ceci dit, au cours de ces 6 dernières années et plus particulièrement au cours des deux dernières, j'ai l'impression d'avoir testé un peu tout ce qu'il était possible de faire pour que notre quotidien évolue (à part la bonne cuite, je vous l'accorde, car l'alcool ne m'apporte aucune satisfaction particulière). Angy vous confirmera la patience dont j'ai usé. (je crois me souvenir d'un de ses commentaires en ce sens). Je dois avouer que, depuis quelques mois, il y a du mieux dans le comportement de mon homme, plus attentionné qu'avant. Mais ça arrive tellement tard par rapport à mes années de lutte et d'échange (communiquer je n'ai fait que ça je vous le dis !), que ça ne me bouleverse pas, ne me touche presque plus. Je n'oserai pas vous enjoindre à lire tout mon blogg (parce que j'écris depuis deux ans et que ça commence à en faire sacré paquet de posts !) qui fait état de l'évolution de la situation, depuis le jour où j'ai décidé d'abandonner l'amant que j'avais choisi pour donner du piment à ma vie en croyant avoir trouvé le Prince charmant... Mais globalement, c'est tout mon quotidien et mes vaines recherches pour l'améliorer qui y sont décrites. Si vous ne savez pas quoi faire pour occuper vos longues soirées d'hiver... ;-)
Pour faire suite à vos propositions :
1- Prendre du bon temps avec une copine : je viens de prévoir ça pour dans quelques semaines, indépendamment de ma relation de couple d'ailleurs et avant même vos encouragements dans cette direction. Comme quoi, c'est que ça doit être une bonne idée J
2- Aller à la mer avec mon homme... s'il ne jouait pas au foot tous les week-ends, on pourrait l'envisager. Mais ça ne va pas être pour tout de suite...
3- Faire appel à un médiateur... Je le fais parfois indirectement en faisant passer des messages subliminaux par une amie commune dont il écoute beaucoup les conseils. Et j'ai par ailleurs suivi quelques séances de psy pour me sortir de la dépression dans laquelle j'étais entrée sans m'en rendre compte.
4- Communiquer : je ne fais que ça. J'ai déjà tout dit je crois. On n'est pas actuellement en crise à proprement parler en ce moment. Il a déjà beaucoup évolué et fait d'efforts ces derniers mois. Il n'en reste pas moins que j'ai quand même du mal avec cette vie sans relief. En même temps, quand je regarde les couples qui m'entourent... Ils ont tous l'air heureux comme ça apparemment.
En discutant hier soir avec ma meilleure amie qui est à l'étranger (celle qui, après plus de 10 s'est faite plaquée par son homme qui a mis plus d'un an à se décider avant de partir retrouver sa maîtresse en Chine histoire lui aussi de mettre du piment dans sa vie, ce qu'il commence à regretter d'ailleurs...), elle me disait que, même si c'était eux-aussi la routine qui les avait tués, elle n'avait pas vraiment l'impression que les autres couples autour d'elle faisaient tant de choses extraordinaires que ça... Que pour beaucoup, le schéma métro / boulot / soirée TV / dodo et week-end repos avait l'air d'être la norme. Et que globalement, avec un autre, le quotidien à proprement parler ne changerait pas tant que ça... Ca m'a laissé pensive... Parce que si j'étais moi-même lectrice de mon propre blogg, je me conseillerais certainement de changer d'air, voire de tout plaquer (financièrement pas possible comme solution mais bon). Et quand je regarde de plus près, tout plaquer pour, au bout d'un certain nombre d'année, retrouver ce même quotidien avec un autre (et encore, si j'en trouve un autre !) que je supporterais peut-être moins bien... à quoi bon ?
Publié par Titinette à 14:48:04 dans Conversations Intimes | Commentaires (8) | Permaliens
L'ennui avec l'ennui c'est qu'il finit toujours par dégouliner sur tout. Tout devient insipide. Ainsi, alors que nous partions hier soir pour une aventure formidable, celle de la grande surface pour remplir notre frigo, mon homme s'enquiert en chemin de mon manque de réactivité. Il faut dire qu'il parle tout seul, comme souvent, mais que l'absence de mes réactions habituelles du type « Oh ? Et alors ? Bien sûr, ça c'est ben vrai... » pour rythmer son monologue le fait lui-même réagir. Je réponds alors tout simplement « je m'ennuie ». Lui « au boulot ? ». Moi « Au boulot, les week-ends, tout le temps. Je m'ennuie. Ca ne peut pas durer comme ça éternellement ». Ouch. Petite phrase de trop, je le sens bien.
Silence. En une fraction de seconde tour complet dans ma tête avec presque l'envie de faire soudainement l'idiote, voire la rigolote, parce que non, en plus de l'ennui, je n'ai vraiment pas envie, là, maintenant, d'une crise et d'un dialogue de sourd en voiture. J'enchaîne sur un « tiens, bidule part à la mer ce week-end » (arf zut, dans ma bouche ça sonne toujours nostalgie nostalgie ce genre de choses).
Silence toujours. Longues minutes où mon esprit s'absente. Il balance tout à coup un « c'est sympa ». J'ose un « quoi ? ». « Si tu t'ennuies avec moi, la porte est grande ouverte. De toute façon, quoi que je fasse ça ne va jamais, ce n'est jamais assez bien ». Je ne réponds rien. Pas envie du tout. Du tout. Pas la force d'apporter des explications qui restent vaines de toutes les façons. Pas envie de faire la gueule. Pas envie de me gâcher la soirée et le week-end qui arrive où je reçois de la famille... Je ne dis rien. J'attends que ça lui passe. Et ça passe. En rentrant, j'ai très faim, mais pas la force (l'envie) de faire à manger. Je me contenterai d'un bout de pain et de fromage pendant que mon homme finira les pates de la veille devant un match de foot... en tentant vainement de me faire un brin de causette pour que je reste là, avec lui. Bah, moi, je préfère encore me caler sous la couette.
Commentaire :
Pfiou. Je relis mon post, quelques heures après et je me déprime moi-même. J'ai envie de me baffer, de me secouer. De me dire « casse toi ou réveille toi mais arrête ! Tout plutôt que l'immobilisme ! Bouge ! Fais quelque chose bon sang... C'est sûr, il faudrait que quelque chose change dans ma vie. Parce qu'à ce rythme, à 40 ans je serais vieille.
Publié par Titinette à 15:44:27 dans Double je | Commentaires (3) | Permaliens