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Double Je

La double vie d'une trentenaire qui se cherche encore

Besoin d'un Alibi ? | 30 septembre 2004

Il y en a qui commencent manifestement à exploiter économiquement le mode de vie que beaucoup d'entre nous connaissent ici, à savoir l'infidélité ! Voici un site découvert par mon ptit loup, qui nous a fait sourire. Enfin, sourire au départ, mais finalement, je trouve ça quand même franchement limite ! Mais bon, Je partage l'adresse avec vous parce que ça vaut le coup de voir que ça existe !

http://www.misteralibi.be/

Publié par Titinette à 14:32:56 dans Double je | Commentaires (8) |

Etes-vous prête à tout changer ? | 28 septembre 2004

(puisqu'on est dans les tests, allons-y gaiement :-))

"Vous aimez les changements. Ou du moins vous acceptez l'idée de perdre vos repères car sans doute votre curiosité vous porte naturellement vers la nouveauté. Rappelez-vous : enfant, vous aviez sans doute déjà l'envie de découvrir et d'expérimenter de nouvelles situations. Sans redouter de vous faire mal. Une ambiance familiale harmonieuse vous a peut-être permis de renforcer votre assurance personnelle. Au fil des ans vous avez intuitivement admis que les épreuves sont autant d'enseignements sur votre chemin.

Mais il est également probable que votre désir de transformation provienne de votre étonnante facilité à vous interroger et à vous remettre en question. Pour vous analyser avec tant de justesse, il est possible que vous ayez fait un travail sur vous. Vous semblez avoir une solide connaissance de vos atouts et de vos faiblesses. Ainsi que de vos envies. D'ailleurs, vous privilégiez souvent vos désirs, même s'ils ne correspondent pas aux attentes de vos proches. Bref, tout votre exploration intérieure vous a permis de savoir vraiment où vous en êtes et où vous devez aller. Alors continuez votre quête et faites le grand saut. Il vous guidera certainement vers encore plus de bien-être et de connaissance de soi. "

Il y a du vrai. Mais je ne suis pas d'accord avec le "vous privilégiez souvent vos désirs, même s'ils ne correspondent pas aux attentes de vos proches." Au contraire, je crois que l'essence de mon problème vient peut-être en partie de là. Je sais ce que je veux, ce dont j'ai envie mais j'ai besoin de sentir le soutien de mon entourage. Besoin d'être rassurée. Si la direction que je prends ne fait pas de vague je fonce (et du coup, beaucoup ont une image de moi de quelqu'un de très volontaire, très motivée, qui fonce pour avoir ce qu'elle veut etc), mais si on me décourage, me démontre que non, c'est pas bien... J'hésite et souvent, je fais le choix le plus sécurisant...

J'ai souvent fait le choix le plus sécurisant. Parfois même sans qu'on m'influence directement. Pour mes études d'abord. La voie que je voulais prendre était pour ma mère une voie sans issue. Et puis le coût de l'école a définitivement mis un terme à mon rêve, sans parler des conseillères d'orientation, incapables de me trouver une alternative. Je rêvais d'être styliste depuis l'âge de 10 ans. C'est de là que remonte mon plus vieux souvenir à ce sujet. Etudes supérieures, autre voie, autre domaine. Avec en fond, l'envie d'exercer plus tard mon métier dans le secteur de la mode puisque la création n'est finalement pas ma vocation. Je pars poursuivre mes études pendant deux ans, loin de la maison. Là, mes parents veulent bien payer l'appart, la bouffe et le reste parce que l'objectif leur semble bien plus sérieux. Fin de mes études. Je postule pour un Dess mode et création afin de donner une orientation à ma formation précédente. Beaucoup de candidats. Peu de chance d'être acceptée. L'été se passe, sans nouvelle et la rentrée approche. On me propose un job idéal pour une première expérience. Je dois passer un entretien, mais c'est fait d'avance. En même temps, la fac me contacte pour me dire qu'une place venait de se libérer dans le Dess en question. J'étais 1ère sur la liste d'attente, mais je ne le savais pas. Je ne le savais pas... Hésitations pendant plus d'une semaine, mais je n'avais pas plus de temps pour me décider. Ma mère me fait comprendre qu'une 3ème année à financer, c'était pas prévu. J'envisage de travailler en parallèle mais en me renseignant auprès de la responsable de la filière, j'apprend que les heures de cours sont bien trop nombreuses pour pouvoir travailler suffisamment "à côté". La mort dans l'âme, j'opte pour le job. Je n'ai pas eu à le regretter. Cette expérience m'a beaucoup aidée par la suite. Mais longtemps, je me suis endormie avec quelques larmes au fond de la gorge.

Mon mari ensuite. L'ai-je vraiment aimé ? Oui. Mais pas comme mon premier amour. Pas passionnément. Au fil des années, son profil de gendre idéal a convaincu tout le monde, moi y compris. Je ne voyais pas, ou ne voulais pas voir les choses qui nous séparaient. Me concentrant sur nos points communs. Pas assez sûre de moi là encore. Jamais vraiment eu d'histoire avec un vrai petit ami avant lui, en dehors de mon Ange, mon premier amour. Histoire cahotique qui m'a démontré que la passion ne donnait rien de bon au final. Nos vies se sont de plus en plus emmêlées. J'ai été certaine à un moment donné, que nous étions fait pour vieillir ensemble. On s'est marié il y a un an et la suite, vous la connaissez. A partir de là, étrangement j'ai vu les choses sous l'angle opposé. Et c'est ce qui m'a conduit à blogland... Pour démêler les noeuds de ma vie et retrouver la sérénité.

Publié par Titinette à 14:13:05 dans Conversations Intimes | Commentaires (14) |

Faim de loup | 28 septembre 2004

Ce matin en guise petit-déjeuner, visite chez mon ptit loup. Jusqu'au dernier moment, je ne savais pas encore si j'irais ou pas. Et puis, sitôt mon Homme parti, il fallait décider. C'était maintenant ou pas du tout pendant plusieurs semaines. Une envie soudaine m'a prise. Violente. Des mots vulgaires ont assailli mon esprit, excitant mon corps qui se réveillait à peine. Ca ne m'était jamais arrivé. Pas comme ça. De tels mots me font plutôt rire d'habitude, voire me dégoutte selon le contexte. Mais là, ils tournaient dans ma tête, arrivaient jusqu'à mes lèvres qui murmuraient ces insanités presque contre leur gré... J'avais envie qu'il me prenne, sans un mot, tout de suite. Rapide douche, parfum et crème sur le corps... J'arrive à sa porte. Il m'ouvre, me demande si ça va, me dit "alors, tu t'es décidée à venir finalement ?". Je ne lui ai pas laissé le temps de parler. Je ne voulais pas un mot. Je l'ai embrassé sauvagement. Son désir est parti au quart de tour. Il m'a déshabillée très vite, caressant mon corps en ébullition et ne quittant jamais mes lèvres ou presque... Lui en moi, étreinte, fougue, obscurité. Du plaisir. Beaucoup de plaisir. Mais toujours pas d'orgasme. Comme si la culpabilité, invisible, faisait son travail de sape. Nous avons recommencé, très vite après, brièvement, intensément. Et puis calins et baisers sous la nouvelle couette, dans la nouvelle disposition de cette chambre que je commence à connaître. Honte de me glisser à l'intérieur du lit. Mais je ne dis rien. Je ne fais que répondre à son invitation. C'est si doux, si confortable...

Publié par Titinette à 13:38:28 dans Double je | Commentaires (4) |

Lui | 27 septembre 2004

Petit prince, je pense encore à toi...

Il a demandé à notre amie commune de me passer le bonjour. D'après elle, il a passé la grosse phase de colère qu'il avait après moi. Il ne m'a toujours pas oublié, ne va pas forcément beaucoup beaucoup mieux, mais un peu quand même puisque ses sentiments évoluent. Elle le voit mercredi. J'en saurais plus à ce moment là sur son état actuel, ses opportunités de boulot à l'étranger et le reste si reste il y a... Elle l'informera de ma présence samedi prochain dans la boite de nuit qu'il squatte tous les week-end. "Pour qu'il puisse m'éviter s'il le souhaite" ai-je expliqué à cette amie. Elle m'a répondu qu'elle pensait qu'il n'avait plus particulièrement envie de m'éviter... J'angoisse déjà à l'idée de le revoir. Et en même temps, j'en ai très envie. Sauf que mon Homme sera là et que ce n'est pas le moment de laisser paraître quoi que ce soit...

Publié par Titinette à 15:18:51 dans Double je | Commentaires (14) |

Assedics / Anpe même combat | 27 septembre 2004

Mme Tout le monde a fait ses démarche assedics, anpe etc. Une vraie partie de plaisir... Appel pour se renseigner sur la démarche, les docs à apporter. Puis se rendre sur le lieu dit. Attendre. Présenter les documents demandés. Repartir frustrée parce qu'il en manque. Revenir avec. Attendre encore. Dire bonjour à la dame. S'enerver parce qu'il manque encore des documents dont la précédente ne nous a pas parlé. Repartir. Faire des photocopies. Remplir des dossiers. Revenir. Attendre près de 2 heures. Et enfin être inscrite.

A croire qu'ils aiment se générer eux-mêmes du boulot pour montrer à quel point ils sont débordés et donc indispensables (afin de ne pas se retrouver eux-même au chômage !), et que par ailleurs, le fait qu'on soit au chômage est une raison suffisante pour nous faire perdre notre temps. Bref, la machine est enfin en route. Je serais "prise en charge" financièrement à partir de fin octobre.

En attendant... J'ai une piste. Un contrat de 3 mois. Avec possibilité de CDI par la suite. L'annonce ne dit pas grand chose sur le poste. Ce n'est surement pas celui de mes rêves, qui de toute façon, ici, n'existe pas. Mais bon, c'est nouveau. Nouveau secteur. Dans ma ville, donc pratique au quotidien, mais avec des déplacements, ce qui peut être sympa. J'ai échangé avec quelques contacts professionnels au sujet de ce poste pour savoir s'ils en savaient un peu plus et l'un d'eux a directement envoyé un mail de recommandation à la personne chargée du recrutement qu'elle connaissait. J'ai été surprise par sa spontanéité, par les mots choisis dans son message... Ca fait du bien de voir qu'on est apprécié. Rien n'est joué. Mais une piste, c'est déjà ça :-)

Publié par Titinette à 14:43:14 dans Mme Tout le monde | Commentaires (1) |

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