Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Double Je

La double vie d'une trentenaire qui se cherche encore

Rêve et réalité - Aout 04 | 30 août 2004

Nuit du 29 au 30 août
Rêve.

Je vois un paysage rocheux. Des pins. Une rivière. Je me vois ensuite dans une salle de classe, face à des professeurs auxquels je dois démontrer mes compétences pour être admise dans la formation que je souhaite. Mon dossier a été refusé. Sans raison. Sans explication. Je me débat pour renverser la tendance. Je me défends, m'énerve et les convaincs finalement. Je suis acceptée dans cette formation. On me donne l'emploi du temps. Du 8h-18h presque tous les jours alors que j'avais l'habitude de commencer à 10h tous les matins. Je me dis que ça ne va pas être facile.

L'école se trouve sur des hauteurs. Il faut presque escalader pour y accéder. Je glisse. J'ai mal partout. Une fille me retiens derrière moi et m'empêche de glisser plus bas. Je m'excuse et lui dit mes douleurs physiques. Sa mère, derrière elle, me dit qu'elle va bientôt se reconvertir en kiné et me propose de devenir son cobaye. J'accepte avec l'espoir qu'elle soulage mes maux.

Je dois me rendre à mon cours, toujours en extérieur, sur les rochers, sous les pins... Une tempête se lève. Des arbres sont arrachés, s'envolent presque avant de retomber dans la rivière un peu plus bas. Des éboulements me font peur. Des morceaux de rochers s'effondrent. A grand peine, je rejoins mon groupe. Nous sommes très peu nombreux à être venus. Moi qui avait peur d'être en retard...

Je discute ensuite avec une femme d'une cinquantaine d'années. Je lui parle de mes douleurs. Elle me dit que ça lui fait peur. Ca la renvoie à son propre vieillissement. Elle me parle de son vieux papa, qu'elle garde à la maison et dont elle s'occupe sans cesse.

Puis on voit quelques jeunes filles qui se donnent en spectacle. L'une d'elle à moitié nue, joue avec un voile et entame une danse du ventre, avec d'ailleurs, un ventre bien potelé, pas très joli joli. Tout le monde est choqué. Pas moi qui prend sa défense et dis que je trouve ça beau, que j'aimerais bien apprendre, moi aussi, la danse du ventre...

Signification

Aucune idée. Enfin en réfléchissant un peu... Peut-être l'angoisse de devoir retrouver du boulot en sachant par avance qu'ici, ça ne va pas être facile. Que je vais devoir me battre et que j'en suis fatiguée par avance. Que mon rythme, si nouveau boulot il y a, va probablement sacrément changer (je faisais du 10h-19h tous les jours, à 10 mn de chez moi). Qu'il va falloir que j'apprenne de nouvelles choses, encore et encore, pour m'adapter peut-être à un nouveau poste. Peut-être ce « refus » fait-il référence à cette lettre que j'ai reçu au retour de vacances, d'un des organismes qui m'avait promis de m'aider à retrouver du boulot et qui m'annonce « qu'il n'y a pas de recrutement en cours ». La personne qui devait s'occuper de mon dossier et le faire suivre en haut lieu n'a manifestement pas bougé. Va encore falloir que je rappelle, que nous ayons une explication. Et puis des références à mes douleurs physiques, à mon impression d'être déjà vieille, à ma peur de ne pas arriver à vieillir si la situation empire comme ça d'années en années, de mois en mois. Danse du ventre ? Mon besoin de séduire, référence à la sexualité peut-être. Ou bien tout simplement à mon besoin de faire de la danse et ma peur, à cause de ces douleurs, de ne pas pouvoir continuer encore bien longtemps cette activité...

Publié par Titinette à 11:14:38 dans Double je | Commentaires (0) |

Petits maux deviennent grands | 30 août 2004

Mon corps me fait souffrir. Tout le temps. Et ces deux demi-heures de jardinage, pourtant réparties sur tout le week-end, n'ont fait qu'accentuer mes douleurs. Mon dos, depuis 10 ans déjà, me fait mal. Et plus les mois passent, plus les blocages sont fréquents.

J'ai mal dans le cou, dans le haut du dos, très raide et puis tout en bas dès que je me penche ou que, par exemple, allongée sur le dos sur la plage, j'essaie de me relever. Besoin de m'appuyer sur mes coudes, de m'accrocher à mes cuisses et de me pencher légèrement sur le côté pour passer de la position allongée à la position assise. Déplorable et ridicule... Et comme si ces douleurs ne suffisaient pas, j'ai, depuis une chute il y a quatre ans, des douleurs dans l'épaule et la main droite. Rien aux radios, rien à l'irm pour cette main qui me fait pourtant parfois si mal jusqu'à me réveiller la nuit, les doigts engourdis. Depuis quelques mois, mon corps se rebelle. Chaque petit bobo, au lieu de s'effacer progressivement, s'ajoute aux autres et s'ancre dans mon corps définitivement. Il y a plus d'un mois, je me suis réveillée un matin avec une douleur à l'épaule gauche et depuis, j'ai toujours mal. Je n'ai pourtant rien fait. Juste dormi sur ce côté là... Je me suis aussi déplacée un nerf dans le coude gauche, que j'ai voulu faire remettre en place par un ostéopathe et la douleur s'est accrue après son intervention. Mes travaux d'hier ont aggravé encore cette sensation désagréable de lancement dans le bras et en ont ajouté une supplémentaire derrière mon genou gauche qui, celle-ci je l'espère, partira bien vite. Un petit nerf s'est également déplacé sous mon pied droit avant les vacances. M'empêchant de porter des talons, de monter sur demi-pointes... Moi qui suis une danseuse, je vais devoir trouver une solution. Un rebouteux ??? Peut-être. Je vais essayer cela pour mon pied... Après tout pourquoi pas.

Je me sens vieille. Affreusement vieille. Je me réveille parfois plus fatiguée qu'à mon coucher, le corps engourdi et raide. Une heure au moins m'est parfois nécessaire pour arriver à évoluer à peu près normalement. Je n'ai pas encore trente ans... Que vais-je devenir si cela continue comme ça ? Kiné, ostéo, médicaments... Une ronde incessante qui ne fait qu'apaiser très brièvement ces petits maux qui, ajoutés les uns aux autres, m'épuisent de jour en jour.

Publié par Titinette à 10:24:07 dans Double je | Commentaires (7) |