Un jour triste, Un jour gaie
Fataliste ou Amusée
Un jour Oui, Un jour Non
Moi je suis Caméléon...
Depuis le 31-03-2004 :
354428 visiteurs
Depuis le début du mois :
8823 visiteurs
Billets :
698 billets
Ecrire pour écrire, pour garder une trace de ma vie, pour m'aider à prendre du recul, pour ne pas laisser traîner à la maison de journal intime papier qui pourrait être découvert... Tel était mon objectif en arrivant à bloggland.
Et puis, j'ai découvert ici le plaisir d'être lue, d'avoir un regard extérieur et anonyme sur ma vie, mes aventures, mes envies... Et aujourd'hui, je profite d'un peu de calme pour faire le point sur ces 4 mois d'écriture.
Avant l'apparition de la rubrique "blog traffic", j'étais déjà étonnée de trouver autant de visiteurs sur mon blogg, mais je ne pensais pas être si près des taux de fréquentation des blogg les plus visités. Ah biensûr, je ne suis jamais entrée dans le top ten (ce n'est pas un objectif pour moi d'ailleurs) mais apparemment, j'aurais pu y apparaître si la rubrique avait existé au moment de la création de double je !!! Et même si je ne cherche pas à battre des records, j'avoue que mon ego apprécie largement vos visites régulières chez moi... Merci encore pour votre présence.
Petit récapitulatif pour mémoire (la mienne ;-))
Sur la période du 01/04/2004 au 30/04/2004 (c'est à dire en 30 jours), votre blog a enregistré : 1700 pages vues et 493 visiteurs
=> L'effet nouveauté, ça fonctionne toujours !
Sur la période du 01/05/2004 au 31/05/2004 (c'est à dire en 31 jours), votre blog a enregistré : 2391 pages vues et 559 visiteurs,
=> Les bloggueurs et autres lecteurs s'habituent à ma présence sur bloggland et me rendent régulièrement visite...
Sur la période du 01/06/2004 au 30/06/2004 (c'est à dire en 30 jours), votre blog a enregistré : 1281 pages vues et 377 visiteurs
=> Absence de 15 jours pour cause de vacances, moins de textes, chute du lectorat ;-(
Sur la période du 01/07/2004 au 27/07/2004 (c'est à dire en 27 jours), votre blog a enregistré : 671 pages vues et 412 visiteurs,
=> Reprise de l'activité du blogg et petit hausse de fréquentation !
Publié par Titinette à 13:45:10 dans Mme Tout le monde | Commentaires (8) | Permaliens
16h30. Je pars du bureau pour rejoindre mon amant. Je porte une robe noire et blanche, mi-longue et assez classe, avec des talons blancs. Anachronisme entre ma tenue et notre destination... Lorsqu'il me rejoint sur le lieu de notre rendez-vous, il m'avoue timidement qu'il m'a menti. Qu'il ne connaît pas d'endroit discret où nous pourrions aller, mais qu'il avait trop envie de me voir et avait peur que je refuse s'il n'avait pas dit savoir où m'emmener. Je trouve cela très touchant mais n'ai aucune idée de l'endroit où nous pourrions nous réfugier. Nous partons ensemble, à la recherche d'un coin tranquille. Je le sens près de moi, son odeur, son souffle, sa main sur ma cuisse. Je ne porte pas de culotte. Celle du jour n'était pas à la hauteur d'un rendez-vous de ce genre. J'ai préféré la retirer. Cette idée et cette sensation de nudité sous le tissu léger de ma robe m'excite par avance. Et puis cette initiative ne fera que simplifier nos acrobaties... Nous tentons plusieurs petits chemins, mais sans succès. La tension monte. Cette "perte de temps" m'exaspère un peu. Nous envons très envie l'un de l'autre et ne disposons d'1h30. J'allais presque renoncer quand nous trouvons enfin un chemin tranquille dans les bois. Nous garons la voiture et poursuivons à pied, nous enfonçant dans la forêt, faisant quelques haltes pour nous embrasser, nous serrer très forts l'un contre l'autre. Chaque étreinte réveille en moi quelque chose d'animal. L'odeur de sa peau, je ne sais pas... Un petit coin d'herbe, abrité de quelques arbres... Nous nous allongeons dans l'herbe au beau milieu du chemin. J'ôte sa chemise qu'il dépose délicatement sous mes genoux, fais glisser son pantalon, m'empare de son petit loup que j'aime tant, le caresse sans cesser de l'embrasser encore et encore... Et nous faisons l'amour avec débordement, moi sur lui, rythmant le tempo. Il manque un peu de douceur, sa tête tourne, ses mains me cherchent, me malaxent, me serrent... Ses yeux mi-clos ne me regardent plus, il est ailleurs, dans les étoiles... Et moi je savoure cet instant où je dirige son plaisir et le mien avec le risque, toujours présent, qu'un promeneur ne nous surprenne. Un délicieux souvenir. Après l'amour, il me serre dans ses bras, je caresse son dos, enlevant les traces de terre qui le marquent, prenant la douceur qui m'a un peu manqué dans cette union sauvage. Il reprend peu à peu son souffle, ses esprits et me murmure avant que nous ne repartions "Titi, je t'adore, peut-être même un peu trop"...
Publié par Titinette à 12:29:34 dans Double je | Commentaires (2) | Permaliens