Un jour triste, Un jour gaie
Fataliste ou Amusée
Un jour Oui, Un jour Non
Moi je suis Caméléon...
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Besoin de soleil, sentir sa chaleur sur mon corps et dans mon coeur... Besoin de voir la mer, son infinie étendue, entendre ses ressacs bercer mon âme qui lui appartient... Sentir le sable sous mes pieds, glisser mes doigts dedans, le malaxer, le caresser, le sentir glisser... Besoin de me ressourcer... Mon chez moi me manque...
Publié par Titinette à 19:55:30 dans D'images en images | Commentaires (1) | Permaliens
On s'est croisé. Fortuitement cet après-midi. Juste quelques minutes, rencontre éclair... Il fallait bien que ça arrive. Nos bureaux ne sont séparés que de quelques centaines de mètres, ton patron est adhérent de l'association qui est au dessus de nos bureaux, ma comptable est dans le même immeuble que le tien, ta société est l'un de nos prestataires,... vies croisées, mêlées... Pourquoi ne nous croisions nous pas plus souvent « avant »... ? Comment avons nous fait pour ne pas faire véritablement connaissance « plus tôt » ? C'est à peine croyable.
Je partais chez ma comptable. La tête pleine d'images de toi, de nous, de notre histoire... l'espoir accroché à mon cœur, pourtant serein, de t'apercevoir... et comme si, le simple fait de penser très fort à toi suffisait à faire qu'on se rencontre, je te vois en arrivant au bas de l'immeuble, au volant de ta voiture. Je te vois et j'hésite, une seconde pas plus, avant de faire demi-tour pour m'approcher de toi. Tu baisses ta vitre et, comme des aimants, nos mains se croisent immédiatement. Je les embrasse, je caresse ton bras, je te souris, je suis heureuse de te voir... Je n'ai qu'une envie, te serrer dans mes bras, me blottir contre toi...
Ton regard est triste. Tu esquisses un sourire. Peu de mots. Juste assez pour que je sache que tu ne vas pas bien. Juste assez pour entendre un « tu me manques » auquel je n'ose pas répondre pour ne pas raviver d'espoirs chez toi. Tu me demandes si de mon côté « ça va mieux » et je réponds que oui... A quoi bon répondre autre chose de toute façon... Je sais que pour toi, c'est mieux. Mieux de penser que je vais bien. Que mon couple va bien. Ce qui n'est pas faux d'ailleurs. Et tu t'éclipses. Rapidement... Comme un éclair.
Publié par Titinette à 19:27:41 dans Double je | Commentaires (1) | Permaliens
Mon petit prince... Je t'ai en tête en permanence. Même si je ne souffre pas autant que ce que j'aurais cru depuis notre séparation... Mais tu es là. Tout simplement. Présent malgré ton silence. Près de moi. Si près de moi... Ce week-end, mon cœur se serrait lorsque j'entendais nos amis communs, invités à dîner samedi soir, parler de toi, de ta blessure (récente dont je ne savais rien) qui t'empêchait de jouer au foot ce week-end, du poids que tu as perdu ces derniers mois sans que personne ne le remarque jusqu'alors (sauf moi, qui t'ai connu de si près...), des filles avec lesquelles on t'a vu et dont je sais que tu te fous, des projets dont tu t'occupes pour l'équipe... J'ai l'impression d'être encore avec toi au travers de tous ces mots qui volent et que j'attrape, que je vole pour faire miens, pour savoir ce que tu deviens...
Publié par Titinette à 18:54:53 dans Double je | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Titinette à 13:17:07 dans Double je | Commentaires (1) | Permaliens