Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

BLABLABLA

On essaie

PERDICAN ET CAMILLE : LA DECLARATION | 27 février 2005

Extrait de on ne badine pas avec l'amour.(encore mais enfin on apprend tellement de chose lorsque l'on lit cette pièce.. )

PERDICAN - Insensés que nous sommes! nous nous aimons. Quel songe avons-nous fait, Camille? Quelles vaines paroles, quelles misérables folies ont passé comme un vent funeste entre nous deux? Lequel de nous a voulu tromper l'autre? Hélas! cette vie est elle-même un si pénible rêve; pourquoi encore y mêler les nôtres? O mon Dieu, le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas! Tu nous l'avais donné, pêcheur celeste, tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau; et nous, comme des enfants gâtés que nous sommes, nous en avons fait un jouet; le vert sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce, il était entouré de buissons si fleuris, il se perdait dans un si tranquille horizon! Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vinssent jeter leurs rochers informes sur cette route céleste, qui nous aurait conduit à toi dans un baiser! Il a bien fallu que nous nous fissions mal, car nous sommes des hommes. O insencés! nous nous aimons.

il l'a prend dans ses bras.

CAMILLE - Oui, nous nous aimons, Perdican; laisse-moi le sentir sur ton coeur; ce Dieu qui nous regarde ne s'en offensera pas; il veut bien que je t'aime; il y a quinze ans qu'il le sait.

remarques de camomille : ce style romantique peut en faire rire plus d'un, il peut aussi être l'occasion pour les plus mâlins de ne pas passer outre le discours qu'il faut toujours garder dans son contexte (époque blablabla) mais pour les plus lucides, courageux, curieux, vous n'avez pu faire autrement en lisant ces lignes que de voir à quel point ce sujet traverse le temps, ainsi malheureusement que les fautes commises à notre détriment à tous. Le constat peut être triste ou bien il peut s'avérer source de courage pour justement ne pas finir comme Camille et Perdican. Ainsi, Musset n'aura pas écrit ce chef d'oeuvre pour rien. Alors.. pour l'amour de Musset...

Publié par camomille à 18:14:42 dans C'est pas bête les livres... | Commentaires (2) |

TOUS DES HOMMES SONT FAUX... | 27 février 2005

"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, arrtificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit: J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui."

A méditer.

Musset est mon allié.

On badine pas avec l'amour. Acte II scène V.

Publié par camomille à 17:57:22 dans C'est pas bête les livres... | Commentaires (5) |

TEXTES EFFACES | 27 février 2005

Dans le dernier post de camomille, j'ai commencé à répondre un commentaire puis j'ai voulu en faire un nouveau post. Mais la technologie après avoir écrit ce post de 100 lignes ne m'a pas permis de le publier.. oh mon Dieu dans ces cas là je me dis qu'il n'y a pas de hasard et que ça devait être comme cela. Et en plus! si vous saviez comme je m'étais lâchée! les autres post à côté ? nul ! Mais comment dire... je me compromettais quelque peu et mettais mon coeur un peu trop en exposition sans raison légitime.. parce que qd on met son coeur en exposition c'est que non seulement on a des raisons, mais en plus on peut récolter gros.. et là.. c'était un peu absurde, ça relevait plus de la folle qui donne le bâton pour mieux se faire battre..son ptit coeur qu'à mal au coeur (non là c'est les sorties deux fois 6h au club du B. je ne me reconnais plus à sortir comme ça..)

Et puis tout ça m'a donné de prendre une petite décision. celle de ne plus parler de Monsieur A. (dont le post effacé lui était totalement consacré vous voyez comme je prends vite les décisions!) c'est pas tellement que ça fait mal parce que je vais vous dire, même les choses les plus désagréables me font tout doux quand c'est de lui qu'il s'agit (j'appelle toutes les blouses blanches alerte au 2 rue .... de... à .... bref. passons) exactement comme ses défauts je m'en fou (booooooonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn t'arrrrrrrêêêête de parler!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) donc je disais avec la PLUS GRANDE DES CREDIBILITES que je ne parlerais plus de lui. Parce que finalement tout le monde s'en fou (sauf moi ok mais ça tout le monde s'en fou aussi!) et que je préfère faire rire que saoûler ...

Mais comme à chaque lois il y a exception je vais en mettre une : la seule fois où j'aurai le DROIT d'en parler, c'est dans ce cas là, lorsque j'aurai une chose rigolotte à dire à ce sujet, un souvenir un une connerie. POINT BARRRE. A ne pas utiliser de façon abusive car enfin il m'a demandé de l'oublier (enfin pas explicitement mais : "je ne t'aime, je n'ai jamais été amoureux de toi" veux bien dire ce que ça veut dire.) donc pour une fois, (non avant aussi je le faisais un peu aussi) je fais ce qu'il me demande.

Publié par camomille à 16:09:06 dans contre-temps en tout genre | Commentaires (1) |

Quand on se perd dans son propre esprit..??? | 25 février 2005

Certes, c'est un con. Certes c'est un nid à emmerdes. Certes je n'ai rien perdu. Il faudrait être aveugle pour ne pas le voir. Et puis je sais déjà ce que ça fait d'avoir perdu quelqu'un qui avait de la valeur (cf Monsieur A. ah! mais je ne vous en ai jamais parlé?) .. Monsieur S. ... sa seule valeur c'est qu'il est absolument magnifique.. voilà.. et sinon.. il parle beaucoup de lui. Et ne fait rien derrière. Quand même Monsieur A. était pas mal. Le seul hic c'est qu'il ne m'aimait pas et n'avait aucune envi de tomber amoureux de moi! ça a l'air con mais c'est quand même une condition sinequanone si on veut que ça marche! Mais revenons à Monsieur S. car je n'aime pas beaucoup parler de Monsieur A. ça me fou le coeur à l'envers... tournons la page messieurs c'est la seule force qu'il nous reste!!!

Je disais donc que oui bien évidemment je n'avais pas à regretter... mais ce qui me gêne c'est que .... pffffffff j'arrive même pas à m'exprimer... ce que je pense de toute manière c'est que j'suis juste en phase de post plaquée résultat je m'accroche à tout ce qui bouge pourvu qu'on me comble mon manque affectif.. c'était bien avant.. mais avant c'était avant et ça ne pourra jamais plus être comme ça je le sais bien. Mais quand même je ne sais si je réussirai à être aussi bien qu'avec l'autre Monsieur avec qui j'ai fait du cacaboudin. Mais lui non plus il a pas aussuré je vous ferai dire! Je veux bien ne pas être un cadeau mais merde vous en connaissez beaucoup des chieuses qui ont conscience d'en être? NON! D'ailleurs c'est vrai j'suis pas chiente j'suis blessée c'est totalement différent.. ça veut dire que je suis chiente que quand je me sens en danger sentimentalement parlant. Sinon j'suis un amour et ça c'est la vérité.. parce que Monsieur A. sous ses airs de grand silencieux, je peux vous dire qu'il avait un sacré caractère alors hein!

De toute manière quand on se perd dans son propre esprit, on a pas le choix on doit s'arrêter quelques instants. Mais j'ai pas envie de m'arrêêêêter  (OUI G MAUVAIS CARACTERE ET ALORS ?) vous connaissez le seul moyen de me calmer dans ces cas là? C'est de m'embrasser.. mais personne ne vient m'embrasser alors JE CRIIIIIIIIE !!!!

Publié par camomille à 09:30:21 dans QU'est QU'on FAIT ??? | Commentaires (3) |

L'écrivain n'est rien... | 24 février 2005

Extrait du même livre de Kundera

" Goethe : Est-on vivant quand vive s'autres hommes?

Dans la question de Goethe se dissimule tout le mystère de la condition d'écrivain : l'Homme, du fait qu'il écrit des livres, se changent en univers (ne parle-t-on pas de l'univers de Balzac, de celui de Tchekhov?) et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même.

(...)

Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tout les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à personne d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien. Nous sommes méconnus, jaloux, aigris, et nous sommes tous égaux : Banaka, moi et Goethe (et moi.. bouuuhhouuuu)

(...)

Car chacun souffre à l'idée de disparaître, non entendu et non aperçu, dans un univers indifférent, et de ce fait il veut (l'écrivain), pendant qu'il es encore temps, se changer lui-même en son propre univers de mots.

Publié par camomille à 12:54:51 dans C'est pas bête les livres... | Commentaires (1) |

1| 2| 3| 4| >>

Moi

" Il en est de nos jugements comme de nos montres ; aucune ne dit comme l'autre, mais chacun se fie à la sienne. "
A. Pope

Février

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728     

Rechercher

JE CONTINUE ALORS ???

Depuis le 11-01-2005 :
95835 visiteurs
Depuis le début du mois :
1839 visiteurs
Billets :
65 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03