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Pandemonium Inc.

ou la fin programmée de la démocratie

Israel : l'esclavage des femmes (la traite des blanches) | 07 mai 2005


Les sionnistes n'ont pas peur d'ecrire que "l'ame humaine est
fondamentalement juive" ou encore que "le peuple juif est
fondamentalement bon" et autre conneries du genre.

La realite est tout autre...

Plusieurs milliers de femmes ont ete "vendues" ces quatre dernieres annees a des reseaux de prostitution en Israel, selon le rapport d'une commission d'enquete du
Parlement, a rapporte l'AFP citant des sources parlementaires.

De 3.000 a 5.000 femmes ont ete victimes de ce trafic qui
porte sur des milliards de dollars par an, a precie la presidente de cette
commission d'enquete, la deputee Zehava Gal-On, du parti Yahad, opposition de
gauche laique israelienne.

Elle a aussi indique que ces femmes sont en general
"vendues" a des souteneurs pour un prix variant de 8.000 a 10.000
dollars, et servent ensuite d'esclaves sexuelles de 14 a 18 heures par jour.

Leurs "protecteurs" leur laissent 20 shekels (4
dollars) sur les 120 payes en moyenne par rencontre par leurs
"clients".

"Nous avons mene cette enquete pour verifier l'ampleur
du phenomene, afin que la classe politique et l'opinion prennent conscience de
la nature brutale du trafic des femmes a l'age de la globalisation", a
indique Mme Gal-On.

Resume:
Depuis les annees 1960, le nombre de travailleurs migrants a travers le monde a considerablement augmente et cette forme de travail est aujourd'hui largement utilisee. La situation en Israel est cependant sans equivalence, puisque les travailleurs migrants y sont deliberement utilises pour remplacer les travailleurs palestiniens, mais egalement du fait du role que cette politique tient dans le conflit israelo-palestinien. Israel fait
appel a des travailleurs migrants depuis les annees 1980. Leur nombre a fortement
augmente depuis. Du fait des bouclages et des considerations securitaires lies a la
premiere et surtout a la seconde intifada, Israel a eu de plus en plus recours aux
travailleurs etrangers pour remplacer les Palestiniens qui ne peuvent plus entrer en
Israel. Alors qu'environ 115 000 Palestiniens travaillaient en Israel avant septembre
2000, leur nombre a aujourd'hui chute a quelques milliers.

Le rapport s'alarme de la situation de 300 000 travailleurs migrants, dont 60% sont en
situation illegale. Dans de nombreux cas les travailleurs migrants travaillent
d abord legalement, mais perdent ensuite leur emploi ou changent d'employeur.
Etant donne que le permis de travail permet uniquement de travailler avec un employeur
determine, ils deviennent, par consequent, clandestins. Generalement ils restent en
Israel, parce qu'ils n'ont pas les moyens de rentrer chez eux, risquant a tout moment
d etre arretes et mis en prison, avant d'etre expulses. A cause de cette
situation de detresse, les droits fondamentaux des travailleurs migrants, qu'ils soient
en situation reguliere ou non, ne sont pas respectes : absence de jours de conge, bas
salaires (entre la moitie et les deux tiers du salaire paye aux travailleurs
palestiniens et encore moins compare aux salaires des Israeliens), mauvaises conditions
de travail, avec le risque de confiscation du passeport etc.

Les travailleurs migrants en situation reguliere sont totalement dependants de leurs
employeurs israeliens, dont la plupart gardent le passeport tout a fait illegalement.
Si le travailleur proteste, il risque d'etre renvoye et, par consequent, d'etre en
situation irreguliere.

La moitie des migrants en Israel sont originaire d'Asie (Chine, Thailande, les
Philippines), 45% d'Europe de l'Est (principalement de Roumanie et de Moldavie) et le
reste d'Afrique et d'Amerique latine. Le recrutement des travailleurs migrants est une
activite tres lucrative. Ainsi, les Chinois, qui sont principalement des travailleurs du
batiment, ont paye entre 6 000 et 10 000 U.S.$ chacun pour venir en Israel, la somme
divisee entre une agence chinoise (en connivence avec le gouvernement chinois), les
employeurs israeliens, le gouvernement israelien (pour les frais de visa etc.) et
l'agence de voyage. Le rapport souligne que des groupes de pression, grace a leurs
contacts dans les spheres gouvernementales et parlementaires, ont incite au recrutement
de travailleurs migrants.


Publié par thefoxazel à 15:06:34 dans Pandemonium Inc. | Commentaires (1) |

Les Rastas pronent l'Amour Universel | 01 mai 2005

Les Rastas pronent l'Amour Universel


Par RastaSpeaks.com



Les Rastas s'affirment comme opponents fércoces du systeme coloniale et
cherchent en renverser son heritage vicieu laissé par les colonialistes
Europeens. Le systeme colonial a eut un grand impact sur la mentalité
de la géneration contemporaine, manifeste par son héritage de
brutalité, racisme, corruption et sans cesse poursuite de possessions
materielles. Les Rastas cherchent à renverser cet heritage en pronant
et favorisant les ancients principes Africain de MAAT qui est Verité,
Justice, Integrité et Balance.


Les Rastas sont en faveur de l'amour universel, d'une spiritualité
parfaite qui n'est pas toujours promue par les media occidentaux. Etre
Rasta c'est être une personne juste qui cherche continuellement à
ammeliorer son charactere. Ce processsus de decouverte et rafinement
personnelle est clarifié par les mots du Rasta St. Lucian qui a dis:
"Le mot Rasta comme je le comprends signifie le pouvoir qui habite
toute personne et qui permet à chaque personne de faire ce qu'il ou
elle désire. Donc être Rasta c'est etre conscient de ce pouvoir Divin
et le déveloper. Rasta est alors la philosophie d'une vie d'integré et
de contentement".



Le Rasta ne cherche pas à se conformer aux normes de la societé moderne
qui est encrée dans le racisme, séxisme, néo-colonialisme et injustice.
La norme de cette societé est la constante poursuite et gratification
de l'égoisme. Nous n'avons pas besoin de chercher trop loin pour voir
que toute cette vie d' alcool, de débauche sexuelle et de matérialime
nous engloutie. Elle avilie notre people et nous conduit tout droit sur
le chemin des consequences Karmic. Le salut ne peut se trouver dans les
possessions materielles mais par des éxperiences Divines.


C'est une erreur de penser que les Rastas sont contre la
téchnolgie et les biens materielles. Rien n'est plus loin de la verité
et ce mensonge est souvent deliberée et destructive. Les Rastas sont en
fait opposés à l'abus de la téchnologie et la glorification des choses
materielles, qui véritablement sont la cause des grandes débauches de
la societé moderne.

Publié par thefoxazel à 22:08:31 dans Le peuple Afro-Américain | Commentaires (2) |

Racisme au Maroc: « Singes, olives et chocolats » | 01 mai 2005

Racisme au Maroc: « Singes, olives et chocolats »

Qird (singe), khanzir (cochon), zeïtoun (olive), choqlata (chocolat), sale nègre... Au Maroc, les termes insultants pour désigner les Subsahariens sont légion (voir encadré). Passe encore qu'un adulte vous gratifie de tels propos, mais lorsque, dans les bras de son père, un bambin vous traite effrontément de k'hal (« Noir »), c'est que, sans doute, il y a un problème. Bien sûr, l'enfant ne comprend pas ce qu'il dit et l'on n'y prêterait guère attention si les manifestations de ce racisme « innocent » étaient moins fréquentes dans le royaume. Que les Marocains soient très nationalistes n'a en soi rien d'anormal ou de choquant, mais quand ce nationalisme frôle le chauvinisme ou la xénophobie, il est temps de tirer la sonnette d'alarme.

Je suis arrivé à Casablanca à la fin des années 1980. La première fois que j'ai pris conscience du racisme, c'était à l'université, quand mon professeur de relations internationales, dans le dessein manifeste de me ridiculiser, prétendit que le voisin méridional du Burundi n'était pas, comme je le prétendais, le Zaïre (aujourd'hui, la RD Congo), mais... le lac Tanganyika ! Prenant à témoin les cinq cents étudiants présents, l'éminent professeur déplora que « même les Africains ne connaissent pas l'Afrique ». Je me posais, moi, une autre question : sur quel continent se trouve donc le Maroc ?

Cette anecdote me fit me souvenir d'une autre. Quelques semaines auparavant, je me trouvais à Rabat avec un groupe d'étudiants noirs africains. Nous étions chaque jour pris à partie par une nuée d'enfants nous demandant : ch'hal fi'ssaa - « quelle heure est-il ? ». Ils riaient à gorge déployée quand nous leur répondions. Parce qu'en regardant notre montre, nous regardions du même coup notre poignet couleur d'ébène... Ces mêmes garnements nous bombardaient de pierres sous le regard amusé des passants. Parfois, des adultes intervenaient pour les réprimander : « h'chouma » - « c'est honteux » [ce que vous faites]. Mais ils n'étaient pas nombreux.

De même, quand, dans un bus, il nous arrivait de céder notre place à une personne âgée, nous nous étions peu à peu rendu compte que notre geste n'était pas interprété comme une marque de respect, mais comme la manifestation d'un complexe d'infériorité ! Pour eux, c'était normal : « C'est ce qui se fait entre un maître et ses esclaves. » D'ailleurs, en descendant du bus, ceux à qui nous venions de rendre service s'empressaient de céder leur siège à d'autres Marocains.

À Rabat, Casa, Fès, Marrakech ou Tanger, les attitudes racistes sont aujourd'hui moins fréquentes, mais elles sont loin d'avoir disparu. Cela va du crachat au coup de bâton lancé à partir d'une voiture en marche, en passant par les onomatopées censées imiter le parler « africain ». Il arrive que des automobilistes fassent mine de foncer sur un malheureux passant à la peau noire en vociférant quelque insulte bien sentie. La nuit, la victime est parfois poursuivie jusque sur le trottoir... Certains Marocains refusent catégoriquement de répondre au salut d'un Noir, de le servir en premier ou de le charger dans leur taxi. C'est bien connu, n'est-ce pas, ils ont tous des maladies ! Un mendiant peut fort bien se croire autorisé à invectiver un Noir qui lui refuse une pièce de monnaie ou ne se montre pas assez généreux : Allah ya'tîk...

Comment expliquer la persistance de ce phénomène ? D'abord, sans doute, par le souvenir d'un passé lointain mais toujours présent dans les esprits : il y a les maîtres et il y a les esclaves. Mais force est de reconnaître que les médias n'ont pas toujours joué un rôle très positif. TVM et 2M International, les deux chaînes de télévision marocaines, ont largement contribué à donner de l'Afrique subsaharienne une image catastrophiste. Il n'y est jamais question que de conflits armés (Éthiopie, Somalie, Liberia...), de famines, d'épidémies et d'endettement « chronique ». Et la presse écrite, notamment le très progouvernemental Matin du Sahara, n'ont jamais été en reste. Il n'est pas interdit d'y voir une sorte de vengeance politique : affaire du Sahara, retrait du Maroc de l'Organisation de l'unité africaine, en 1984... Mais il s'agit d'une vengeance aveugle, dont les peuples sont les uniques victimes. Le Sénégal est le seul pays à bénéficier d'une image plutôt positive : il passe pour « le plus riche » et « le plus civilisé d'Afrique », noire bien sûr. La Guinée, le Gabon, le Cameroun (à cause du football), le Kenya (à cause de l'athlétisme), le Congo-Brazza, la RDC, la Guinée équatoriale et Madagascar (où Mohammed V fut bien accueilli lors de son exil) s'en tirent sans trop de dommages, mais le reste... Le reste, c'est la jungle, ou peut s'en faut.

Lors de notre arrivée au Maroc, nous nous sommes retrouvés totalement livrés à nous-mêmes. Comme dans la jungle, justement. Certains d'entre nous n'avaient même pas accès à la cité universitaire. L'interdiction des antennes paraboliques, auxquelles seule une poignée de privilégiés avait droit, s'ajoutant aux difficultés rencontrées par les Marocains pour se rendre à l'étranger, n'était pas de nature à contribuer à l'ouverture du pays sur le monde. Au début des années 1990, l'interdiction a été levée, mais une taxe d'un montant élevé (5 000 DH, 455 euros) sur l'achat des paraboles a été instaurée. Ce n'est qu'en 1993 que cette taxe a été supprimée. Et que les choses ont commencé à s'améliorer.

Le changement s'est accentué après l'accession au trône de Mohammed VI. Le nouveau roi s'est rendu à plusieurs reprises au sud du Sahara, ainsi que ses Premiers ministres (Abderrahmane Youssoufi et Driss Jettou) et plusieurs membres de son gouvernement. Peu à peu, une certaine prise de conscience des réalités négro-africaines est apparue. Réalités que le « petit peuple » a du mal à accepter, après des décennies de désinformation sur le Bilad Essoud, le pays des Noirs. Les seuls Marocains avec lesquels il est possible de discuter de ces questions sont les techniciens et les ingénieurs qui ont été amenés à travailler au Sud du Sahara ou les commerçants fassis qui ont ouvert des boutiques ou des restaurants à Dakar, Abidjan, Bamako, Conakry ou Libreville. En revanche, la majorité des intellectuels, dont les regards sont obstinément tournés vers le Nord, manifeste une méconnaissance du reste de l'Afrique assez stupéfiante. L'un de mes amis marocains, pourtant d'un très bon niveau intellectuel, m'a un jour demandé si mon pays (le Mali) possède une frontière commune avec le sien !

Les médias atteignent parfois des sommets dans la désinformation. Il y a quelques années, par exemple, Rissâlat al-Oumma, le journal de l'Union constitutionnelle, avait accusé, sans aucune vérification, « des Africains » d'avoir mangé un bébé à Takaddoum, un quartier populaire de la capitale. Très vite, une partie de la presse avait démenti l'information, mais le mal était fait. D'autant que des accusations de cannibalisme, totalement infondées, bien sûr, étaient périodiquement colportées par la rumeur publique. Même Le Journal, qui n'est pas le moins objectif des organes de presse marocains, se laisse parfois aller à véhiculer, peut-être sans mauvaise intention, certains stéréotypes. Un exemple ? Dans un reportage - très incomplet - qu'ils ont récemment consacré aux immigrés clandestins réfugiés dans la forêt de Ben Younech, deux journalistes s'effaraient : « Trois cents mètres plus loin, c'est le choc. Nous sommes en Afrique, dans un vrai village africain. » Comme si le Maroc n'était pas lui-même en Afrique ! Dans le même numéro, l'un des signataires de l'article utilisait, dans une chronique, le terme de jou' à propos de ces mêmes clandestins. De son propre aveu, le mot « signifie, au sens propre, faim », mais aussi, parfois, « avidité, rapacité ou bassesse ». « Mais pas ici, bien sûr », précisait-il. Comment s'étonner d'entendre si fréquemment dans la bouche du Marocain moyen, et même de certains intellectuels, l'expression inda houm ajjou' - « il y a la famine chez eux » ?

Le 15 juin 2003, Aujourd'hui le Maroc donnait la parole a un chercheur estimant que « le Maroc a parfois une approche raciste du problème de l'immigration clandestine ». Ce qui n'empêchait pas le journal de titrer à la une : « Le Maroc débordé par les Subsahariens », et de dénoncer ces clandestins « prêts à tout, y compris à mourir, pour améliorer leurs conditions de vie ».

Côté pouvoirs publics, rien n'a apparemment été fait pour ouvrir le pays aux cultures des peuples d'Afrique noire. Ni en matière d'éducation ni en matière d'intégration. En revanche, sur le plan culturel, des efforts considérables ont été entrepris pour accueillir des étudiants subsahariens. Le problème est que ceux-ci se sentent souvent mal à l'aise dans un système éducatif marqué par un nationalisme frôlant le chauvinisme. Le Maroc est systématiquement présenté, sans preuve, comme le premier en Afrique pour toutes les choses positives. Et le dernier pour toutes les choses négatives. Ce qui contribue à alimenter les préjugés. Je connais des jeunes nés de père « africain » et de mère marocaine, qui, la trentaine venue, se refusent obstinément à se rendre en « Afrique ». Possédant la nationalité de leur père, ils bénéficient pourtant de bourses d'études et de titres de voyage gratuits.

On n'en finirait plus d'illustrer l'ampleur du malentendu. Très mal informé des réalités béninoises, un célèbre intellectuel marocain me confiait récemment, croyant stigmatiser la dictature : « Nous ne sommes pas au Bénin de Mathieu Kérékou ! » Comme si ce pays n'était pas, depuis plus d'une décennie, l'un des plus démocratiques du continent ! Autre exemple, il y a quelques années, à Rabat, devant la cité Souissi I où sont hébergés des étudiants étrangers pendant les vacances d'été. Un motocycliste arrête son véhicule et apostrophe, en arabe, une Cap-Verdienne accompagnée de son ami nigérian : pourquoi fait-elle la qahba (« pute ») avec les Noirs ? Son insistance devenant pénible, plusieurs étudiants ont dû lui faire comprendre que la jeune femme était blanche, sans doute, mais nullement marocaine. Et qu'elle ne parlait pas un mot d'arabe.

La vérité est que de nombreux Marocains nourrissent un complexe de supériorité par rapport aux Noirs « d'Afrique » - et d'Amérique. Et un complexe d'infériorité par rapport aux Occidentaux blancs. La tentative, aujourd'hui abandonnée, du royaume d'adhérer à l'Union européenne s'inscrivait sans doute dans cette logique. Dans ces conditions, on comprend que le récent échec de sa candidature à l'organisation de la Coupe du monde de football 2010 - et la victoire de l'Afrique du Sud - aient été douloureusement ressentis ici. Depuis, comme par manière de vengeance, on voit refleurir certaines expressions très désobligeantes à l'endroit des Noirs africains : moûl'essîda (« sidéen »), par exemple. Beaucoup semblent oublier que les membres africains du comité exécutif de la Fifa ont tous, ou presque, voté pour le Maroc !

À la veille du voyage que Mohammed VI doit faire au sud du Sahara, sans doute est-il temps de rappeler aux autorités, à la société civile et aux médias que le développement du royaume passe par le resserrement de ses liens millénaires avec les peuples d'Afrique noire.

Par Zoubeïrou Maïga
un Article de l'"Intelligent"

Publié par thefoxazel à 21:01:23 dans Le peuple Afro-Américain | Commentaires (31) |

e colonisateur triomphe quant le colonisé le défend à sa place | 28 avril 2005






Alors
que les Martiniquais s'interrogent sur cette « télé Martinique » qui ne
propose que des séries abêtissantes venues d'ailleurs, la station de
Clairière stagne toujours dans ses eaux nauséabondes.


Un
journaliste, parmi les meilleurs - ceci explique cela - dénonce le
racisme dont il est victime au sein de la télévision publique.




Serge
Bilé, d'origine ivoirienne, travaille à RFO Martinique depuis près de
10 ans. Une décennie qui n'a pas permis à ses collègues de l'accepter.
Incroyable. Son origine lui est renvoyée au visage, comme un bobo.


Ce
journaliste qui a prouvé ses qualités professionnelles et qui hors de
RFO, écrit des chansons, produit des musiciens, ne supporte plus les
crachats.


Le dernier lui a été envoyé par Michel Traoré le pas du tout brillant directeur des antennes.


Serge
Bilé a déposé plainte auprès du Procureur de la République, faute pour
lui de trouver auprès de la direction de RFO Martinique, la
condamnation de propos inadmissibles.


La
directrice régionale, Liliane Francil a cru que son petit fauteuil lui
octroyait assez de pouvoir pour influencer le procureur de la
République (voir lettre de Serge Bilé). C'est à croire qu'elle fait
partie de ces rares journalistes qui lisent la presse.


Elle
a au moins lu l'épisode du procureur Laurent Davenas qui, parti en
vacances dans l'Himalaya, fut recherché par un hélicoptère envoyé par
Jacques Toubon alors ministre (RPR) de la justice. Une expédition pour
que le procureur revienne retenir la main de son adjoint qui avait eu
l'audace d'ouvrir, en son absence, une enquête préliminaire sur
l'affaire du fameux rapport de Xavière Tibéri (épouse de l'ancien maire
de Paris) sur la francophonie.


A trop se diluer dans la droite on finit par lui ressembler !


Le
directeur adjoint, Max Maurice Madelon, ancien chef syndicaliste de la
CSTM, mis au placard pendant des années, après avoir été déchouké par
ses propres camarades, et revenu au pouvoir à force de courbettes et de
petits complots, n'a trouvé là qu'une occasion de rire en mordant son
cigare.


Serge
Bilé n'a pas gardé le silence qu'on attendait de lui. Il a tenu la
presse informée de l'affaire. On peut déjà parier que ses détracteurs
trouveront dans le marigot local beaucoup d'alliés.


L'écologiste
conseiller régional Louis Boutrin, voulait l'envoyer à Ouagadoudou, le
cauchemar du journaliste n'est pas terminé.


Dans
un pays peuplé de descendants d'esclaves, le racisme est encore plus
condamnable. Les victimes de la barbarie sont-elles condamnées à
reproduire les gestes de leurs tortionnaires ?


La lettre de Serge Bilé :


CHRONIQUE D'UN RACISME ORDINAIRE A RFO-MARTINIQUE


Le
mardi 21 janvier 2003, je me retrouve à la cafétéria de RFO avec Michel
Traoré, le directeur des antennes de la station de Martinique.


Je
lui fais remarquer que la rédaction, mais pas seulement elle, n'était
pas d'accord avec la direction sur la façon dont nous avons rendu
hommage à Edith Lefel la veille à 20H après le journal télévisé et
qu'il y avait mieux à faire avec plus d'archives encore.


Michel
Traoré me toise alors et me répond sèchement : « dès lors que mon
peuple est content, ça me suffit. Toi, tu peux dire ce que tu veux »
avant d'ajouter plus loin : « moi, je suis martiniquais et je te parle
comme je veux ».


Non
content de cela, il se rend dans plusieurs bureaux pour se vanter de ce
qu'il vient de faire. La scripte Huguette Odina l'a ainsi vu raconter
fièrement au directeur-adjoint de RFO, Max-Maurice Madelon qui en a ri,
qu'il avait « ramassé un étranger ».


J'alerte
aussitôt la directrice régionale Liliane Francil qui, au lieu de
prendre ses responsabilités, cherche à minimiser l'incident en
expliquant qu'il ne faut pas s'en faire pour si peu, qu'elle a connu le
même racisme quand elle travaillait à RFO-Guadeloupe où on la
considérait comme une « étrangère » martiniquaise.


Elle
finit tout de même, en apprenant que je menace de voir le procureur de
la république, par réagir le lendemain à la demande de la direction
nationale, également alertée et indignée qu'un cadre de RFO puisse
tenir de tels propos d'exclusion.


Mais
voilà, pour rédiger son rapport, elle me fait appeler à son bureau deux
heures avant le journal télévisé alors que j'insiste pour lui dire que
« je n'ai à cet instant ni le temps ni la tête à ça ».


Et
à ma grande surprise elle me reçoit avec son adjoint Max-Maurice
Madelon comme pour me montrer qu'elle n'a rien à faire qu'on reproche à
celui-ci d'avoir acquiescé des propos racistes en en riant avec son
auteur.


Plus
grave, j'apprends qu'elle a également convoqué la scripte Huguette
Odina pour faire pression sur elle afin qu'elle se désolidarise de moi.


Mais
je ne suis pas au bout de mes surprises : quand j'arrive chez le
procureur Serge Samuel, il m'apprend qu'il a reçu quelques minutes plus
tôt un coup de fil de Liliane Francil qui a voulu lui faire comprendre
que « ce qui m'arrive n'est pas bien grave » et que je réagis en gros
ainsi parce que je suis « aigri » faute d'avoir obtenu « une
promotion ». Hallucinant !


Ai-je l'air d'un garçon « aigri » quand on me voir faire tout ce que je fais ici en et pour la Martinique ?


Le
procureur lui en tout cas est « abasourdi » et « consterné »
d'apprendre, en les lisant, qu'au delà de cet incident, je reçois
depuis des mois des lettres anonymes d'insultes et de racisme de la
part de mes propres collègues.


Il
faut dire que cette affaire intervient une semaine après un autre
incident que j'ai eu à dénoncer publiquement au sein de RFO. La
directrice régionale a transmis au rédacteur en chef qui me l'a remise
une lettre dans laquelle une téléspectatrice (Liliane Mangatal habitant
au C402 Morne Vannier Village à Fort-de-France/ 0596736253) s'indigne
qu'on ait « importé » un « Africain » pour présenter le journal
télévisé en Martinique.


Difficile
de faire pire pour déstabiliser un journaliste qui s'apprête alors à
interviewer la ministre Brigitte Girardin sur fond de tension dans la
rédaction.


Ayant
en effet été désigné pour présenter le journal ce soir-là, j'avais
demandé à faire cette interview seul alors qu'un de mes collègues avec
lequel je ne m'entends pas spécialement voulait venir en plateau
réaliser l'entretien. Il y a eu passe d'armes et des allers-retours
crispés avec l'encadrement.


Or
il se trouve que depuis plusieurs mois, chaque fois qu'il y a une
tension dans la rédaction, je reçois automatiquement des lettres
anonymes écrites-je le répète encore- par des gens de RFO.


En
1996 déjà, deux ans après mon arrivée, j'avais eu à publier un
communiqué de presse repris par les médias, pour dénoncer une attaque
raciste dont j'avais été victime de la part d'un de mes confrères.


Depuis,
les plus acharnés s'étaient calmés, du moins en apparence, mais les
vexations n'ont jamais cessé : tentative de déstabilisation sur le
journal télévisé avec une intervention de salariés demandant qu'on
m'enlève de l'antenne au profit d'un Martiniquais (Maître Claude
Dispagne qui m'accompagnait ce jour là dans le bureau du directeur de
l'époque, Claude Ruben, peut en témoigner).


Problème
de titularisation avec un syndicaliste-maison qui s'oppose publiquement
à ses collègues de la CSTM pour ne pas qu'on intègre un « Africain » en
Martinique, crachats plusieurs fois sur le pare-brise de ma voiture
garée dans la cour de la station, graffitis racistes sur mon bureau
après une élection de délégué du personnel où j'étais candidat.


Exclusion
sans explication de la cellule politique à l'avènement d'un encadrement
antillais, maintien depuis 10 ans dans un statut de « journaliste de
base » comme un simple débutant par une direction qui vient
paradoxalement de proposer ma candidature pour un poste, mais ailleurs,
sur la radio... Africa n°1.


Dégoûté,
mais ne voulant pas faire de « scandale » et jeter l'opprobre sur la
station, j'ai alerté Luc Laventure et demandé au directeur de
l'information Stéphane Bijoux de me trouver une autre affectation loin
de laMartinique.


Mais
aujourd'hui, après avoir trop longtemps gardé tout ça pour moi au
risque de verser parfois dans des réactions d'agressivité contraire à
ma nature, j'ai décidé quoi qu'il m'en coûte de faire front face à
cette escalade qui gagne désormais les cadres de RFO et qui arrive en
écho à des propos racistes, anciens et récents, lancés à mon encontre
également par quelques hommes politiques comme le conseiller régional
Louis Boutrin qui s'est lui aussi devant témoin (le photographe Bernard
Dordonne de France-Antilles) laissé aller à dire que ma place « n'était
pas ici mais à Ouagadougou »


Oui !
J'ai décidé de faire front parce que maintenant ça suffit ! Tout ce que
je veux, c'est qu'on me foute la paix une fois pour toutes !


Serge Bilé


Publié par thefoxazel à 11:07:58 dans Le peuple Afro-Américain | Commentaires (4) |

L'épidémie de vache folle n'est pas terminée | 09 avril 2005

La réalité:


C'est une
information qui est restée discrète. Pourtant,
elle est de première importance. La plupart des
pensionnaires des zoos, et en particulier les primates, sont
nourris avec des croquettes spécifiques, qui sont
enrichies en farines de viandes. Un fabricant anglais, sous le
nom de New World a exporté dans le monde entier des
croquettes contenant 20 % de farines de ruminants, et ceci
jusqu'en avril 1996. C'était interdit pour l'usage en
territoire anglais, mais c'était tout à fait
licite d'exporter... Les zoos (et les centres de recherches)
français sont en bonne place parmi les clients de ces
croquettes.


Ceci implique qu'un
grand nombre des pensionnaires, est en train d'incuber une
encéphalopathie au milieu des autres animaux ! et des
visiteurs. Aussi, quelques scientifiques demandent un
arrêt immédiat de la circulation des primates, une
obligation de prélever les organes sensibles (cerveau,
rate, amygdales...) lors de toute euthanasie quelle qu'en soit
la raison, un arrêt de tous les programmes de
réintroduction d'animaux dans leur milieu naturel, et
une désinfection drastique des cages et de tous les
matériels médicaux ou de maintenance ayant
été en contact avec des animaux. A l'heure
actuelle, il est certain que plusieurs centaines d'animaux
d'espèces rares, gardées dans un lieu
supposé les protéger, ont été
contaminées, et réexportés ou
prêtés dans d'autres zoos du monde entier pour
maintenir une diversité génétique.



Pire encore, la
réintroduction d'espèce rare dans leur milieu
d'origine risque de contaminer les individus sauvages en bonne
santé, par transmission horizontale dont on sait qu'elle
existe ( les " champs maudits ") mais dont on ne connaît
pas les modalités. Pour l'instant, ces demandes de
précautions sont loin d'avoir été
entendues ! Il suffirait pourtant d'envoyer des
échantillons congelés de moelle, qu'on retire
d'un cadavre en moins de 5 minutes. Des laboratoires d'analyse
ont proposé des études gratuites de ces
échantillons. Dans une indifférence, quelque peu
suspecte !
http://www.mad-cow.org/zoo_cites_annotated.html



Cette exemple montre
1° qu'ayant violé les lois de la nature en
forçant des herbivores à manger de la viande,
nous avons déclenché une réaction en
chaîne qui ne peut plus s'arrêter, et que 2°
tout est hypocrisie et mensonges dans le seul but du profit.


Publié par thefoxazel à 22:04:54 dans Gouvernement mondial occulte et réseaux du pouvoir : La théorie du complot | Commentaires (1) |

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