| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | ||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 |
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 |
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 |
ENQUÊTE Un livre remet en cause la thèse de l'accident mortel de l'humoriste il y a juste 20 ans
Route départementale No 3 entre Cannes et Grasse, sur la Côte d'Azur le 19 juin 1986. Il est 16 h 40 quand la Honda 1100, la grosse moto de Coluche (né Michel Colucci le 28 octobre 1944), percute un semi-remorque. Alors humoriste préféré des Français, il meurt sur le coup. Les gendarmes qui arrivent sur les lieux concluent à l'accident. Mais aujourd'hui 15 juin, quatre jours avant le 20e anniversaire de la mort du créateur des Restaurants du Coeur, «Coluche, l'accident. Contre-enquête» - un livre signé Antoine Casubolo et Jean Depussé - vient contester cette thèse de l'accident.
Tout au long des pages, les questions transpirent: Coluche a-t-il été tué? par qui? pourquoi? Point de départ d'enquête, les interrogations et confidences de Didier Lavergne, ami de l'humoriste et témoin de sa mort. Ce 19 juin 1986, Lavergne et un autre ami, Ludovic Paris, suivaient Coluche, eux aussi à moto.
Depuis deux ans et la rencontre avec Depussé, Lavergne se pose des questions. «Parce que, dit-il, il y a des choses qui ne collent pas». Et les deux journalistes de les recenser dans leur livre. La première dépêche de l'AFP annonçant la mort de l'artiste diffusée une heure avant l'accident... L'attitude du chauffeur du 38-tonnes, après le choc, il a un détachement étrange, comme s'il ne se sentait pas concerné par ce qui venait d'arriver... La version (fausse?) officielle d'excès de vitesse de la moto: «On roulait calme, entre 60 et 80 km/h, en ligne droite... au moment où on est arrivé à sa hauteur, le camion a brusquement tourné à gauche. Une manoeuvre insensée», raconte Lavergne.
Depuis 1981, lorsqu'il avait voulu se présenter à l'élection présidentielle, Coluche se sentait menacé. Ainsi, on apprend qu'il a reçu un courrier avec, à l'intérieur, une balle et un mot: «La prochaine est pour toi». En 1986, il préparait un nouveau spectacle titré «Y en aura pour tout le monde». Et lui, homme de gauche, pour la première fois, il avait l'intention de taper sur les socialistes. Parce qu'ils avaient mis sur écoute l'écrivain Jean-Edern Hallier qui avait tenté de révéler au public l'existence de Mazarine, la fille naturelle de François Mitterrand. Coluche avait imaginé un sketch sur Mazarine, un «Putain d'camion» (comme l'a chanté Renaud) l'a empêché de le raconter au public... ![]()
Publié par thefoxazel à 21:00:56 dans Gouvernement mondial occulte et réseaux du pouvoir : La théorie du complot | Commentaires (5) | Permaliens
e général Thomas-Alexandre Dumas, père de l'écrivain, a-t-il "écrasé la Savoie sous le poids de l'armée des Alpes" ? L'histoire remonte à 1794. Mais pour la Ligue savoisienne, mouvement indépendantiste créé en 1996, les faits méritent encore d'être défendus.L'occasion lui en est donnée avec trois jours de manifestations autour du bicentenaire de la mort du général, les 22, 23 et 24 juin, le point d'orgue étant le dévoilement d'une plaque, samedi, au col du Petit Saint-Bernard, en Haute-Tarentaise, à la frontière de la Savoie et du Val d'Aoste italien, en présence de Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture.
| |
"C'est une honte, une infamie !, lit-on dans la publication Le Savoisien, sortie le 8 juin. C'est à ne pas savoir si Gaymard est devenu fou ou s'il a perdu toute dignité. Dumas commandait l'armée française des Alpes en 1794. Son armée fit régner la terreur avec arrestations, confiscations, déportations (...), elle combattait sauvagement l'armée régulière de Savoie qui, repliée sur les cols, tentait légitimement de chasser l'envahisseur français, mais nullement d'envahir la France. M. Gaymard doit renoncer à célébrer en Savoie le chef d'une armée d'occupation."
LA DYNASTIE DES ALEXANDRE
"Il n'est pas question de céder à l'intimidation, annonce d'emblée M. Gaymard, il s'agit d'honorer un grand homme." La figure du général Dumas (1762-1806) a bien failli être oubliée en cette année de commémoration de l'abolition de l'esclavage. Fils de Marie-Cessette Dumas, une esclave de Saint-Domingue (aujourd'hui République d'Haïti) et d'un riche planteur, le marquis Davy de La Pailleterie, il est envoyé en France par son père et s'engage dans les dragons de la reine où sa prestance et sa taille herculéenne sont remarquées.
Après la Révolution, il prend vite du galon et combat brillamment, notamment en Italie, au Tyrol et en Egypte. Mais le général républicain se brouille avec Bonaparte, qui le prive d'un poste important. Il achève sa vie, malade, à Villers-Cotterêts (Aisne), où il meurt, à 44 ans (après le rétablissement de l'esclavage par Napoléon) sans ressources, laissant un jeune enfant, lui aussi prénommé Alexandre, le futur père des Trois Mousquetaires. Ce dernier engendrera à son tour un troisième Alexandre, l'auteur de La Dame aux camélias.
Après Villers-Cotterêts, qui lui consacre une exposition, c'est donc au tour de la Savoie de redécouvrir celui qui inspira nombre de personnages romanesques à son illustre fils. Les débats organisés par la Facim en présence d'historiens et de spécialistes de Dumas, dont l'écrivain Claude Ribbe (auteur du livre polémique Le Crime de Napoléon, éd. Privé), ne manqueront pas d'aborder cette période troublée de l'histoire savoyarde, plusieurs fois occupée par la France et deux fois annexée : entre 1792 et 1814, puis, définitivement, après un plébiscite, en 1860.
Sous l'oeil courroucé des "patriotes savoisiens".
Publié par thefoxazel à 12:17:23 dans Le peuple Afro-Américain | Commentaires (1) | Permaliens
1|