Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Mazigh, Amazigh, Tamaziɣt

Isalan f Tmaziɣt (actualité berbere). Tiɣri n tlelli (la voix de la liberté)

Ansuf yeswen (kwent)

Azul fellawen(kent), 


 


 


 


Gloire à MATOUB LWENNAS et les Héros de la cause AMAZIΓ


 


 


 


(Tif xir lεebd ur neγri, isεan tamusni, wala w'iγran di tmenqas!) M.L.


 




 


 


 


 


 


NORTH AFRICA IS BERBER!
NORTH AFRICA WON'T BE ARABIC



A consulter http://www.algeria-watch.org/mrv/2002/bilan_emeutes.htm










Tes propos racistes ne font que m'effleurer, la vérité elle, te transperce le coeur. Les plus virulents sont les berbères arabisés qui ne savent plus qui ils sont!









azul af yal amaziγ si tegzirin tiknariyin ar siwa






Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Glossaire

Rechercher

Album

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Presse marocaine : amazighophobie et autres sottises | 04 novembre 2009

C’est peu dire que la presse marocaine s’est encroûtée, ad vitam aeternam, dans son chauvinisme arabiste avec son lot de racisme, de haine, d’exclusion… C’est tellement le cas qu’elle ne s’embarrasse même plus d’agonir, au grand jour, effrontément, une bonne majorité de Marocains qui ne partage pas son idéologie à la petite semaine. Rappelez-vous, c’était Libération qui a ouvert le bal ! Depuis, il semble qu’elle a fait des émules. Car Assabah lui a emboîté le pas et s’est joint, avec fracas, à cette procession médiatiquement malsaine et moralement inexcusable, qui prend de plus en plus les allures d’une cabale foncièrement anti-amazighe.

En plus d’avoir fait litière du respect tout court, dans sa plate signification, il a révélé sa face hideuse d’un canard qui n’a aucun scrupule à faire dans l’amazighophobie la plus abjecte, la plus condamnable. Un vrai scandale qui n’émeut vraiment pas grand monde. Au Maroc, l’Amazigh est toujours une tête de Turc qui accuse les coups, violents les uns que les autres, dans un calme plus qu’olympien. Il faut dire que, à force de vivre ainsi, c’est devenu tellement normal, tellement intériorisé qu’un simple frétillement désapprobateur, aussi insignifiant soit-il, est inconcevable, inimaginable, voire impossible.

Mais, il appert que c’est en train de changer, clopin-clopant. Le rejet de la passivité est, paraît-il, en marche. Ce qui n’est pas sans abasourdir – c’est le mot – tous ces impérieux « paternalistes », engoncés risiblement dans leur futile superbe. C’est vrai qu’ils avaient pris la mauvaise habitude de ne pas entendre les hurlements aphones de l’Amazigh. Ne dit-on pas que les grandes douleurs sont toujours tues ?

Or, c’est un truisme que de dire que cette attitude n’est nullement payante. Commence-t-on alors à percevoir ici et là des chuchotements timides, mais ô combien salutaires ! Le recouvrement de la parole par les sans-voix et les dominés devant l’Éternel n’est plus une vue de l’esprit; elle est concrète, réelle et définitivement mise en branle. Plaise à Dieu que cela continue !

Ainsi, bon nombre d’Amazighs ont été plus que choqués – et l’ont fait savoir – qu’Assabah ouvre grandes ouvertes ses colonnes à un énergumène fascisant, un Cassandre répulsif, un petit nazillon en mal de cause, répondant au nom de Khachim. Et ce, pour braire une suite infinie de sottises amazighophobes et même de menacer, chez eux, les Amazighs des pires calamités et autres cataclysmes naturels, juste parce qu’ils continuent d’être eux-mêmes. Quelle outrecuidance !

D’origine libyenne et nourri des mêmes conneries qui ont enfanté son mentor mégalomane de Kaddafi, cet enthnocentriste forcené, aux connaissances pour le moins biscornues, a sévi au Maroc à l’emporte-pièce, comme bon lui semble. Chez nous, et c’est le moins qu’on puisse dire, on a un sens aigu de l’hospitalité, même si elle peut nous couvrir d’opprobre et de déshonneur. Ce dont on n’a cure. Passons !

Si les plumitifs d’Assabah ont savouré orgasmiquement ses propos nauséabonds, voilà qu’il se fait inviter, si absurde que cela puisse être, par je ne sais plus quelle université marocaine pour y éructer ses inepties et ses insanités passibles, sous d’autres cieux, d’une condamnation judiciaire. Sa place – et là nous sommes encore gentils –, c’est, au mieux, dans un asile de psychopathes et, au pire, dans une prison glauque. Mais, soyons sérieux, jamais dans un amphi à moins qu’il veuille bien le balayer, et encore! Mais que vous voulez-vous, nous sommes dans ce pays on ne peut plus déroutant, le Maroc.

Inviter, peut-être même au frais du contribuable amazigh, un tel fieffé tartufe qui a le culot, pour nous impressionner chez nous, d’exhiber ses muscles flasques et glapir ses âneries est nullement une surprise. Dans ce pays, tous les contempteurs de l’amazighité se voient, contre toute logique, hisser sur le pavois et même présenter comme des sommités intellectuelles. N’eussent été les a priori et autres préjugés anti-arabes, ils auraient déjà raflé tous les prix Nobel… de la bêtise.

Supposons qu’un journal amazigh ait accueilli un personnage de la trempe de ce sinistre Khachim, mais en anti-arabe. Il ne faut même pas penser au lever de bouclier que cela aurait provoqué. Pour moins que cela, les descendants des protégés « yalitifistes » et autres gardiens du temple makhzenien avaient déjà fait, à maintes reprises, des appels de pied à tous les tortionnaires locaux, encore en service ou en chômage technique, pour sévir contre les quelques Amazighs qui osent, non sans au préalable se confondre en mille excuses, mettre les mots sur les torts et autres injustices, parfois millénaires, dont ils sont victimes. En effet, irascibles et lunatiques que sont ces suzerains des temps modernes, il ne faut pas trop les brusquer dans leurs donjons cosy de Rabat et Casablanca. On ne sait jamais, ils peuvent réagir violemment et au quart de tour!

Que les Amazighs, surtout ceux qui ont la conscience à fleur de peau et qui se rappellent encore la liberté, boycottent définitivement ce torchon et ses semblables et que les bouchers, comme à l’accoutumée, s’en donnent à cœur joie en y emballant les côtelettes et autres abats pour le plus grand bonheur de leur aimable clientèle ! En effet, la médiocrité ne sert qu’à cela.

Lahsen Oulhadj


Extrait de : http://www.mondeberbere.com/rebonds/200601_assabah.htm

Publié par mazigh à 09:10:03 dans Tuqqna ar tansiwin / Liens Utiles | Commentaires (0) |

Imazighen n Lparis, Abrid ar Muséé Quai Branly... 27/11/2009 au 05/12/2009 | 02 novembre 2009

Du vendredi 27 novembre au samedi 5 décembre 2009

spectacle

Izlan

chants, poésies et danses berbères. L’Atlas et le désert marocain

réalisation artistique : Alain Weber et Lahsen Hira

Ce spectacle, spécialement crée pour le musée du quai Branly, est conçu comme un hommage à la richesse poétique de la culture amazighe (berbère).

Blottie dans de petits villages disséminés dans les reliefs de l’Atlas marocain ou dans la plaine désertique du Souss, la population berbère a développé une culture remarquable par sa diversité et son éclat.

L’expression la plus profonde de l’âme berbère réside dans ces musiques et ces chants transmis d’une génération à la suivante et sans cesse réinventés. Ils s’inspirent de la beauté saisissante du paysage rural et de la dureté du quotidien, appelant un certain prosaïsme poétique.

Izlan, imurig, urar, isfra…ces différents termes issus des parlers berbères désignent ainsi l’art de la versification. Fondamentalement orale, la poésie est l'expression de gens certes souvent illettrés, mais dotés d'une clairvoyance et d’une expression littéraire infiniment riche.

La poésie dans le monde berbère est liée au chant et à la danse que régit la frappe du bendir, et reste très imbriquée au vécu villageois. Lieu d’expression de l’identité, la poésie accompagne en effet chacun de la naissance à la mort (des berceuses aux chants funèbres), ponctue les travaux quotidiens (labours et moissons), anime et dirige les rites et les passages initiatiques (mariage), constitue le cœur battant des cérémonies festives (ahwach et autres danses collectives)…

Le poète ou la poétesse se révèlent ainsi être de véritables portes paroles ; ils se font l’écho des difficultés de leur communauté d’appartenance, tout en formulant ses sentiments, sa morale, sa vision du monde et ses diverses prises de position face aux réalités locale, nationale, voire internationale. Car, s’il existe une poésie berbère du monde rural, il en est une autre, citadine et empreinte d’une modernité cosmopolite…

Avec Raysa Fatima Tabaamrant, Rays Said Outajjajt, Rays Moulay Hmad Ihihi, les Cheikhates du Moyen Atlas, Mint Aichata.

calendrier

8 représentations au Théâtre Claude Lévi-Strauss

  • vendredi 27 novembre 20h
  • samedi 28 novembre 2009 20h
  • dimanche 29 novembre 2009 17h
  • mardi 1er décembre 2009 20h
  • mercredi 2 décembre 2009 20h
  • jeudi 3 décembre 2009 20h
  • vendredi 4 décembre 2009 20h
  • samedi 5 décembre 2009 20h

tarifs et réservation

voir les tarifs spectacles…

réserver vos places...

autour du spectacle

  • conférences, table-ronde et cinéma autour d’Izlan

dimanche 29 novembre 2009 15h

conférence : la poésie des Rwayes, par Lahsen Hira, conseiller artistique et professeur d’anthropologie à l’Université Hassan II Mohammedia du Maroc, avec la participation de la Raysa Fatima Tabamaarant.

salle de cinéma - accès libre dans la limite des places disponibles

mardi 1er décembre 2009 18h

conférence : arts chorégraphiques amazighes au Maroc, par Fatima Boukhris, chercheur en arts et lettres, associé à l’IRCAM (Institut Royal de la Culture Amazigh du Maroc)

salle de cinéma - accès libre dans la limite des places disponibles

mercredi 2 décembre 2009 18h

conférence : langue et culture amazighes au Maroc : situation présente et perspectives, par Ahmed Boukous, recteur de l’IRCAM (Institut Royal de la Culture Amazigh du Maroc)

salle de cinéma - accès libre dans la limite des places disponibles

vendredi 4 décembre 2009 18h

projection du film Tihiyya, d’Altit Larbi (1994, production Amazigh Warda Vision). Film largement inspiré de la vie de la Raysa Fatima Tabamaarant.

salle de cinéma - accès libre dans la limite des places disponibles

samedi 5 décembre 2009 17h

table-ronde : la spécificité de la musique berbère issue de l’immigration, avec Driss El Yazami, président du CCME (Conseil de la Communauté Marocaine de l’Etranger) et Mohammed Aydoun, musicologue (sous réserve).

théâtre Claude Lévi-Strauss - accès libre dans la limite des places disponibles

 

http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/theatre-danse-musique/spectacles-2009-2010/cycle-maroc.html

Publié par mazigh à 14:17:16 dans Ccna / Music | Commentaires (0) |

Des sites racistes et anti-Berbères à la pelle... chez les faux-arabes d'ADN!!! | 29 octobre 2009

En voici en voilà un d'entre eux! :" http://www.alhoceima.fr/ " j'y allais pour découvrir un peu plus la culture Amazigh du coté marocain, et ce site (français, il est vrai) m'a choqué du double raciste qu'il affiche en sa qualité de site intégriste utilisant des valeurs qui, par essence même, sont anti integristes : ces valeurs se regroupent sous la bannière nommée Tamazight.

Ce site, qui ne trompera que l'idiot du village pas encore au courant que l'homme a marché sur la lune il y-a déjà des années... propose toute l'armada du parfait integriste à savoir toute la bibliographie arabo-inegriste, des commentaire faschiste (anti jufs), une mise au pilori du Tamazight en l'associant à leur chimérique menace permanente juive, alors que tout le monde le sait : la seule et unique menace permanente sur le monde est cette idéologie faschiste et faschisante qui n'accepte ni débat ni suppositions! Anti tout, pro arabe et pro musulmans (s'il en existe de vrais dans cette seconde catégorie, pour ma part, ici même en algérie je n'en connais pas des masses!)

Ce site va plus loin en assimilant le combat Berbere au combat des Juifs d'Israèl... à plus d'un titre il existe des similitudes : la pseudo nation arabe et musulmane veut nous exterminer et exterminer toute trace de Berbere ou de Juif sur ces terres, Nos Terres! Ce n'est pas parceque un sauvage de hilalien a conquis par la sauvagerie que l'histoire nous a rapportée que nous avons définitivement abdiqué... Nous sommes là, nous résistons et nous résisterons au nom de nos terre et au nom de TOUTE LA TERRE! Nous avons le devoir de vous faire barrage, car votre doctrine de l'anéantissement et du génocide ne doit pas triompher de l'Humanité sinon adieu la TERRE!

S'il n'existe pas encore de relations entre ISRAEL et LES BERBERES, moi je dis qu'elle doivent être de suite mises  au calendrier des relations internationales... L'Egypte, que vous avez arabisé et islamisé à 99%, n'est-il pas le premier pays arabe a nouer des relations avec Israel? où en est le problème? Vous avez assassiné celui qui a entrepris cette démarche et depuis vous ne faites que renforcer cette relation!

Nous le clamons haut et fort, nous n'avons aucun problème avec qui ne vient pas nous chercher des poux dans la tête! L'unique ennemi et danger mortel pour nous autres BERBERES, c'est l'idéologie arabo-musulmane et tous ceux qui la supportent (implicitement ou explicitement), les lâches parmis nous compris!

Vive la liberté, L'Amazighité, La Démocratie et la LaÏcité (seules valeurs garantes de l'épanouissement de l'individu et de son salut)

Hommage à toutes les victimes pour la libération de Tamazight des géoles arabo-musulmanes et assimilées

LE MOT DE LA FIN, vous concernant : IL VAUT MIEUX NOTRE INSIGNE BERBERE A COTE DE LETOILE DE DAVID, PLUTOT QUE VOTRE CROISSANT DE LUNE QUI FLIRTE AVEC LA CROIX GAMMEE DES NAZIS!

Vive MATOUB LOUNES ET SON COMBAT

MAZIGH forever

Publié par mazigh à 12:07:50 dans Maziɣ | Commentaires (0) |

D netta i d llsas n tudert nnegh! | 27 octobre 2009

Senjjaq Amazigh d tarwa n Tlelli!

Publié par mazigh à 15:56:34 dans Tameddurt | Commentaires (0) |

La Kabylie livrée au carnage : Bouteflika incarne et joue les Trois Singes | 26 octobre 2009

 

Communiqué du MAK

TIMANIT I TMURT N YEQVAYLIYEN
MOUVEMENT POUR L’AUTONOMIE DE LA KABYLIE
MAK

Service Communication

Communiqué


La Kabylie livrée au carnage Bouteflika incarne et joue les Trois Singes

Jeudi 22 octobre 2009 en début de matinée, à Iɣil Umencar sur la route reliant Mεatqa (Maâtkas) et Amecras (Mechtras), un fourgon transportant 9 personnes a été liquéfié par la mitraille d’un groupe armé composé de dizaines d’éléments.

Cet attentat qui a coûté la vie à 7 citoyens morts sur le champ et 2 blessés dans un état critique s’est perpétré dans une zone quadrillée par des forces armées algériennes impressionnantes. L’opinion ne comprend pas comment dans de telles conditions, un peloton d’assassins armés jusqu’aux dents ourdit son forfait après des jours de repérage de sa cible, passe à l’acte sans coup férir et déambule tranquillement dans le secteur.

Depuis 2 années déjà, les attentas de ce genre sont devenus légion dans toute la Kabylie. À At Tudert (Aït Toudert), après plusieurs kidnappings réussis ou ratés dont un s’est soldé par l’assassinat d’un père de famille et de son fils, un policier relevant de la brigade de At Wasif (Ouacif) a été assassiné au moment où il rentrait chez lui la semaine dernière.
Pourtant, devant la passivité des services de sécurité dont les effectifs tachètent gaillardement le chef-lieu de la daïra (Ouacif), la population de cette région qui a organisé en juillet 2009 un sit-in au chef-lieu a exigé des armes pour se défendre lors de la réunion tenue avec les autorités civiles, militaires et policières. De fermes engagements ont été alors solennellement promis pour assurer la quiétude des citoyens. Aujourd’hui, le diktat de “groupes armés” continue de plus belle comme l’atteste le dernier assassinat du policier en plein centre de Mechrek, son village même.

Avec cette dernière tuerie qui relève plus d’un carton dans un stand de tir que d’un fait d’armes, les citoyens kabyles leurrés et embrigadés à leur corps défendant par le populisme des adeptes de “ l’Algérie une et indivisible ” sous la bannière de l’arabo-islamisme devraient perdre leurs dernières illusions et prendre conscience que le pouvoir actuel a pris option de réduire la Kabylie et son peuple par tous les moyens.

Même au plus fort de l’opération Jumelles de l’armée française, la Kabylie n’a connu un tel déferlement de haine, de sang et de cendres.

Le MAK s’incline devant la mémoire des victimes de Sidi Ali Moussa et des environs qui s’ajoutent à la cohorte interminable des martyrs de notre région. En attendant que justice leur soit rendue, il réaffirme sa détermination à œuvrer inlassablement au recouvrement de l’autodétermination du peuple kabyle dont la sécurité des personnes et des biens n’est pas négociable.

Kabylie, le 24 octobre 2009

 

http://mak.makabylie.info/La-Kabylie-livree-au-carnage?lang=fr

Publié par mazigh à 09:18:35 dans Iḍrisen sɣur MAK | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| >>