Azul fellawen(kent),
Gloire à MATOUB LWENNAS et les Héros de la cause AMAZIΓ
(Tif xir lεebd ur neγri, isεan tamusni, wala w'iγran di tmenqas!) M.L.
NORTH AFRICA IS BERBER! A consulter http://www.algeria-watch.org/mrv/2002/bilan_emeutes.htm azul af yal amaziγ si tegzirin tiknariyin ar siwa
NORTH AFRICA WON'T BE ARABIC
Tes propos racistes ne font que m'effleurer, la vérité elle, te transperce le coeur. Les plus virulents sont les berbères arabisés qui ne savent plus qui ils sont!
C’est peu dire que la presse marocaine s’est encroûtée, ad vitam aeternam, dans son chauvinisme arabiste avec son lot de racisme, de haine, d’exclusion… C’est tellement le cas qu’elle ne s’embarrasse même plus d’agonir, au grand jour, effrontément, une bonne majorité de Marocains qui ne partage pas son idéologie à la petite semaine. Rappelez-vous, c’était Libération qui a ouvert le bal ! Depuis, il semble qu’elle a fait des émules. Car Assabah lui a emboîté le pas et s’est joint, avec fracas, à cette procession médiatiquement malsaine et moralement inexcusable, qui prend de plus en plus les allures d’une cabale foncièrement anti-amazighe.
En plus d’avoir fait litière du respect tout court, dans sa plate signification, il a révélé sa face hideuse d’un canard qui n’a aucun scrupule à faire dans l’amazighophobie la plus abjecte, la plus condamnable. Un vrai scandale qui n’émeut vraiment pas grand monde. Au Maroc, l’Amazigh est toujours une tête de Turc qui accuse les coups, violents les uns que les autres, dans un calme plus qu’olympien. Il faut dire que, à force de vivre ainsi, c’est devenu tellement normal, tellement intériorisé qu’un simple frétillement désapprobateur, aussi insignifiant soit-il, est inconcevable, inimaginable, voire impossible.
Mais, il appert que c’est en train de changer, clopin-clopant. Le rejet de la passivité est, paraît-il, en marche. Ce qui n’est pas sans abasourdir – c’est le mot – tous ces impérieux « paternalistes », engoncés risiblement dans leur futile superbe. C’est vrai qu’ils avaient pris la mauvaise habitude de ne pas entendre les hurlements aphones de l’Amazigh. Ne dit-on pas que les grandes douleurs sont toujours tues ?
Or, c’est un truisme que de dire que cette attitude n’est nullement payante. Commence-t-on alors à percevoir ici et là des chuchotements timides, mais ô combien salutaires ! Le recouvrement de la parole par les sans-voix et les dominés devant l’Éternel n’est plus une vue de l’esprit; elle est concrète, réelle et définitivement mise en branle. Plaise à Dieu que cela continue !
Ainsi, bon nombre d’Amazighs ont été plus que choqués – et l’ont fait savoir – qu’Assabah ouvre grandes ouvertes ses colonnes à un énergumène fascisant, un Cassandre répulsif, un petit nazillon en mal de cause, répondant au nom de Khachim. Et ce, pour braire une suite infinie de sottises amazighophobes et même de menacer, chez eux, les Amazighs des pires calamités et autres cataclysmes naturels, juste parce qu’ils continuent d’être eux-mêmes. Quelle outrecuidance !
D’origine libyenne et nourri des mêmes conneries qui ont enfanté son mentor mégalomane de Kaddafi, cet enthnocentriste forcené, aux connaissances pour le moins biscornues, a sévi au Maroc à l’emporte-pièce, comme bon lui semble. Chez nous, et c’est le moins qu’on puisse dire, on a un sens aigu de l’hospitalité, même si elle peut nous couvrir d’opprobre et de déshonneur. Ce dont on n’a cure. Passons !
Si les plumitifs d’Assabah ont savouré orgasmiquement ses propos nauséabonds, voilà qu’il se fait inviter, si absurde que cela puisse être, par je ne sais plus quelle université marocaine pour y éructer ses inepties et ses insanités passibles, sous d’autres cieux, d’une condamnation judiciaire. Sa place – et là nous sommes encore gentils –, c’est, au mieux, dans un asile de psychopathes et, au pire, dans une prison glauque. Mais, soyons sérieux, jamais dans un amphi à moins qu’il veuille bien le balayer, et encore! Mais que vous voulez-vous, nous sommes dans ce pays on ne peut plus déroutant, le Maroc.
Inviter, peut-être même au frais du contribuable amazigh, un tel fieffé tartufe qui a le culot, pour nous impressionner chez nous, d’exhiber ses muscles flasques et glapir ses âneries est nullement une surprise. Dans ce pays, tous les contempteurs de l’amazighité se voient, contre toute logique, hisser sur le pavois et même présenter comme des sommités intellectuelles. N’eussent été les a priori et autres préjugés anti-arabes, ils auraient déjà raflé tous les prix Nobel… de la bêtise.
Supposons qu’un journal amazigh ait accueilli un personnage de la trempe de ce sinistre Khachim, mais en anti-arabe. Il ne faut même pas penser au lever de bouclier que cela aurait provoqué. Pour moins que cela, les descendants des protégés « yalitifistes » et autres gardiens du temple makhzenien avaient déjà fait, à maintes reprises, des appels de pied à tous les tortionnaires locaux, encore en service ou en chômage technique, pour sévir contre les quelques Amazighs qui osent, non sans au préalable se confondre en mille excuses, mettre les mots sur les torts et autres injustices, parfois millénaires, dont ils sont victimes. En effet, irascibles et lunatiques que sont ces suzerains des temps modernes, il ne faut pas trop les brusquer dans leurs donjons cosy de Rabat et Casablanca. On ne sait jamais, ils peuvent réagir violemment et au quart de tour!
Que les Amazighs, surtout ceux qui ont la conscience à fleur de peau et qui se rappellent encore la liberté, boycottent définitivement ce torchon et ses semblables et que les bouchers, comme à l’accoutumée, s’en donnent à cœur joie en y emballant les côtelettes et autres abats pour le plus grand bonheur de leur aimable clientèle ! En effet, la médiocrité ne sert qu’à cela.
Lahsen Oulhadj
Extrait de : http://www.mondeberbere.com/rebonds/200601_assabah.htm
Publié par mazigh à 09:10:03 dans Tuqqna ar tansiwin / Liens Utiles | Commentaires (0) | Permaliens
Extrait de l'interview ci-dessous "Jean-Marie Le Pen vous avait attaqué...
Il s’était juste indigné que l’image du Nord soit donnée par deux Arabes. D’abord, je suis fils d’un Kabyle et non d’un Arabe. Mais ce qui m’attristait, c’est que le FN puisse être élu chez moi. Je me sens devenu ambassadeur de ma région."
Ndlr : Enfin un autre grand artiste qui n'a pas honte de ce qu'il est vraiment, gageons qu'il soit un exemple à suivre par tant d'autres et nos sportifs de haut niveau qui feront date et inscrirons leurs nom dans l'histoire des gloires en lettre d'or et non dans la poubelle de l'histoire pour combien d'autre brebis égarées de notre identité!
Tanemmirt Dany,
Mazigh
Publié le 22/10/2009 - Modifié le 22/10/2009 N°1936 Le Point
Dany Boon
Propos recueillis par François-Guillaume Lorrain
Le Point : Votre rôle dans le film de Jeunet était écrit au départ pour Djamel Debbouze. Vous l’avez « boonisé »?
Dany Boon : Vous trouvez ? J’ai proposé des choses, comme la scène du mime automate. J’ai gagné ma vie en faisant du mime dans la rue. Ce qui me plaisait, c’est que tout passe par le corps et le visage. J’aime ne pas parler. On est à une époque où les films sont trop bavards.
Vous jouez encore un simple, un naïf. Un jour, comme Coluche avec « Tchao Pantin », vous irez vers le dramatique ?Je n’en fais pas une priorité. Mais dans le prochain film de Christian Carion, qui a pour cadre l’univers de l’eau et ses appels d’offres, je devrai faire un méchant corrupteur. J’ai confiance en Carion, c’est le premier à avoir cru en moi avec « Joyeux Noël ». Et puis il est du Nord. Le Nord, c’est un peu une mafia.
Votre fils, Noé, joue dans le film de Jeunet. C’est aussi le début de la « mafia » Boon ?Jeunet cherchait un gamin pour me jouer à l’âge enfant. Je lui ai proposé mon fils, mais il a passé des essais comme tout le monde. Il s’était mis une pression d’enfer. « Si je suis pas pris, alors que je suis ton fils, c’est la honte. »
Sur le générique, il s’appelle Noé Boon. C’est votre vrai nom désormais ?Cela fait onze ans que, sur ma carte d’identité, il n’y a plus marqué Daniel Hamidou, mais Dany Boon.
Pourquoi ?On m’appelle comme ça depuis mon adolescence à cause de la série télé sur Daniel Boone. Ma réussite artistique, je l’ai eue avec ce nom et cette réussite m’a sauvé la vie.
Vraiment ?Je ne serais peut-être pas mort, mais presque. Au début, j’étais très malheureux dans la vie, très heureux sur scène. La scène me réparait et puis j’étais utile, je faisais rire. Plus tard, avec la psychanalyse, j’ai compris qu’on ne peut pas se réparer sur scène. Boon, au début, c’était le synonyme de ma réussite, du type qui gagne de l’argent. Mais je n’assumais pas, j’avais honte par rapport à mes parents. Je dilapidais, je donnais et quand les impôts tombaient, je devais faire des emprunts sur mes prochains DVD ou spectacles. Il m’a fallu sept ans d’analyse pour régler cela.
L’analyse vous a aidé pour l’écriture, la création ?Je crois que oui. Les artistes craignent la psychanalyse. Mais plus on se connaît, plus on a du temps pour les autres. Et plus on absorbe les autres, plus le travail en profite.
Les 26 millions d’euros gagnés avec « Bienvenue chez les ch’tis », vous les assumez mieux ?Je n’ai pas gagné 26 millions. C’est une journaliste du Figaro qui a écrit ce chiffre. Je lui indiquerai la différence avec ce que j’ai vraiment gagné. La pauvreté, ça ne s’oublie pas. Je reste un ancien pauvre. Je garde le sens des choses. Ma vie n’a pas fondamentalement changé : avant les « Ch’tis », j’étais déjà mon producteur, cela fait quinze ans que je gagne très bien ma vie. C’est ma notoriété qui n’est plus la même. J’étais connu, je suis devenu très connu.
Vous en parlez dans votre prochain spectacle ?Oui. Quand les gens me voient, ils ne disent plus « voilà Dany Boon », mais « tiens, le type des "Ch’tis", ou des "Chips", ou des "Ch’mis" ». Il y en a aussi qui se sentent agressés par ma présence. « 20 millions, c’est dingue. C’est pas exagéré, non ? » Un jour, dans une salle de sport, deux types ont commencé à parler devant moi de Will Smith, qui a acheté le remake des « Ch’tis ». L’un dit à l’autre : « Tu sais, il connaît Will Smith. » Et l’autre : « Mais qu’est-ce que les Américains ils peuvent bien y comprendre aux ch’tis ? » « Ben, tu sais, eux aussi, ils ont leurs ploucs. » Véridique.
Les triomphes sont parfois aussi difficiles à gérer... Je suis devenu une bête de foire. Un truc très lucratif pour les journaux. Un jour, un magazine people m’a mis en couverture en prétendant que le succès me faisait déprimer. Je vois la photo : elle avait été prise il y a trois ans à l’enterrement de mon meilleur ami. C’est très violent. Pour mes enfants aussi, ce n’est pas facile. C’est pour cette raison que vous êtes parti pour Los Angeles ?Oui. Mais la vie aussi fait parfois bien les choses. Au même moment, il y a eu la proposition d’un remake, produit par Will Smith. J’ai pris un agent là-bas, on m’a proposé des rôles que j’ai refusés, mais je suis devenu consultant artistique sur le projet du remake.
Ce qui veut dire...J’ai donné mon accord sur le choix de l’acteur, Steve Carrell, du scénariste, Nick Schenk, qui venait d’écrire « Gran Torino », d’Eastwood. J’attends le script final. Puis la maison de Will Smith m’a demandé de retravailler un autre scénario, que je vais sans doute réaliser là-bas l’année prochaine. Une histoire entre l’Italie et les Etats-Unis, qu’on m’a proposée de diriger, car elle est assez proche de l’univers des Ch’tis.
Vous êtes résident à Los Angeles ?Non. Juste immigrant non résident. Nuance importante. Car je suis content de pouvoir payer des impôts en France. C’est toujours mon histoire d’ancien pauvre. Bien sûr, un fiscaliste, après calculs, m’a conseillé les Etats-Unis. Mais j’ai refusé. Si j’ai fait cette carrière, c’est grâce à mon pays.
On vous a senti sur la défensive : vous ne vouliez pas passer pour le Français qui se la coule douce, vous n’avez donné aucun détail...J’ai su que les journaux français avaient payé des paparazzis américains pour trouver où j’habite. Et là-bas, ils ont tous les droits. Pour l’instant, ils ne savent pas. Mais c’est vrai que je travaillais beaucoup. Je préparais mon spectacle. Le plus curieux, c’est que je suis revenu vers des personnages de mes débuts, des marginaux, des tarés... C’est plus dur d’écrire après un tel triomphe ? La pression, je l’avais déjà avant. Elle est juste plus forte. J’ai mis plus de temps. Mon prochain film, « Rien à déclarer », je mets aussi plus longtemps à l’écrire.
Il y sera encore question du Nord ?Un peu. Cela parle de la frontière franco-belge, de ces zones de douane qui ont disparu avec l’Europe, du no man’s land qui a tout remplacé. Ce sera une comédie sur la société qui mute de façon violente. Il y sera aussi question du racisme entre un Français et un Belge.
Pourquoi avoir pris position contre Marine Le Pen lors de l’élection d’Hénin-Beaumont ?Un jour, on m’a montré un article du Corriere della Sera qui juxtaposait une affiche italienne des « Ch’tis » avec une affiche du Front national. Le journal s’étonnait que le parti extrémiste français puisse l’emporter là où les « Ch’tis » avaient triomphé. C’est la juxtaposition qui m’a ouvert les yeux.
Jean-Marie Le Pen vous avait attaqué...Il s’était juste indigné que l’image du Nord soit donnée par deux Arabes. D’abord, je suis fils d’un Kabyle et non d’un Arabe. Mais ce qui m’attristait, c’est que le FN puisse être élu chez moi. Je me sens devenu ambassadeur de ma région.
Vous croyez qu’un comique doit se mêler de politique ?Non. Là, c’était affectif. Si l’élection avait lieu dans le Sud, je n’aurais rien dit.
Lors des Césars, vous n’avez eu qu’une nomination et vous avez râlé : vous vouliez le beurre et l’argent du beurre ?J’étais juste déçu. Et puis les comédies n’avaient que deux nominations sur une centaine possible. J’ai dit que c’était dommage d’être mis à l’écart par le métier. J’ai rajouté que je n’irai pas aux Césars, car je partais aux sports d’hiver, mais c’est devenu : Dany Boon boycotte les Césars, Dany Boon furax. Dans la rue, on me disait : « Dany, pourquoi vous vous énervez, on est là, nous. » Mais j’étais pas énervé.
Vous en voulez aux journalistes ?C’est le système. Maintenant, je suis un bon client. Je me sens agressé, mais je ne vais pas me plaindre d’avoir tant de succès. On m’avait prévenu : après le moment de grâce, il y aurait la disgrâce.
Vous n’êtes quand même pas en disgrâce...Non, mais en vouloir à ceux qui réussissent, c’est très français. Il faut juste ne pas devenir parano. Si ça se trouve, vous allez déformer mes propos...
http://www.lepoint.fr/actualites-cinema/2009-10-22/je-suis-devenu-une-bete-de-foire/903/0/388283
Publié par mazigh à 15:05:27 dans Tuqqna ar tansiwin / Liens Utiles | Commentaires (0) | Permaliens
D axessar! ma teslidh s Tmaziγt n Souss i Chabli icennu, as tinidh d Taqvaylit! Aniwa i mazal izmer ad yini d akken Imaziγen n Tferka Ugafa (Tamazγa f tikkelt) macci yiwen weγref!
Attas icennayen s Tmaziγt, mi sen teslidh irtah lxater-ik (im)
Ala wid yuγalen d aεraven ara yasmen degneγ lameεna ccah!
Nekkni d Imaziγen, win ixsen ixsa naγ nekkni akkka!
Tilelli i Tmurt n Imaziγen, ur nelli d aεraven, ur nettili!
Sel i Chabli : http://music.zizvalley.com/chabli.htm taγect nni YUF-AS I WENNA IDAN (Iqqar : Nekk d Amaziγ ay lliγ, d Amaziγ i qqimeγ!)
Rien qu'en écoutant cette chanson, je suis pret à sacrifier ma vie pour que TAMAZIΓT vive à jamais
NB. Il ne faut pas tenir rigueur de certaines brebis galeuses tentées par des refrains en arabe... c'est minime et inconscient!
Vive Tamazγa et Tilelli!
Azul si tmurt n Iqvayliyen i Tmurt n Isusiyen!
MAZIΓ,
Photo : http://music.zizvalley.com/chabli.htm
Publié par mazigh à 17:26:00 dans Tuqqna ar tansiwin / Liens Utiles | Commentaires (0) | Permaliens
Communiqué du MAK
Fermer la ville de Tizi Ouzou à l’intrusion de Bouteflika
TIMANIT I TMURT N YEQVAYLIYEN
MOUVEMENT POUR L’AUTONOMIE DE LA KABYLIE
MAK
LA MARCHE DU 14 JUIN 2001
Le 14 juin 2001, la Kabylie envoya plus de deux millions de ses citoyens dans les rues d’Alger pour remettre la « plateforme d’El-Kseur », à la présidence de la république algérienne. Ce document rédigé trois jours plus tôt par des représentants de divers bords politiques, contenait 15 points de revendications consensuels.
Cette manifestation historique, avec sa plateforme, était la réponse pacifique de la Kabylie à son agression militaire par le pouvoir algérien. Elle incarnait la civilisation contre la barbarie. Aucun autre peuple au monde n’avait, jusque-là, fait descendre le tiers de sa population dans une seule démonstration publique. Aucun autre peuple au monde, en état de légitime défense comme l’était alors le peuple kabyle, n’aurait réagi autrement qu’en prenant les armes pour se défendre. La Kabylie a innové.
Aujourd’hui que la ruse du pouvoir et sa corruption, l’usure du temps et l’impréparation du mouvement de révolte ont eu raison et des Ârchs et de la plateforme d’El-Kseur, le MAK revendique en cet événement l’un des plus grands jalons du peuple kabyle dans sa marche vers la maîtrise de son destin par lui-même. La fusion de nos deux printemps (1980 et 2001) en une seule symbolique de liberté donne un élan sans précédent à la consolidation de la conscience nationale kabyle qui était mise en veilleuse pour l’indépendance de l’Algérie.
Cet anniversaire de bravoure de la Kabylie nous rappelle que la visite qu’envisage de faire Bouteflika à Tizi-Ouzou, dans les prochains jours, est une autre insulte à la mémoire des 126 kabyles tués en 2001 par les corps de sécurité dont il est le chef suprême. La Kabylie n’a pas à recevoir celui qui porte la responsabilité politique de l’assassinat de ses enfants. Le MAK invite les Kabyles à tourner le dos à cette visite et, au besoin, à fermer la ville le temps de cette inopportune intrusion. Lui qui n’a de projet à nous annoncer que des menaces et des mensonges, ferait mieux, avant toute chose, de demander pardon à la Kabylie et au peuple kabyle, pour tous les crimes commis contre elle par son régime depuis 1962.
13 juin 2009
Pour le MAK, Ferhat Mehenni
http://mak.makabylie.info/La-marche-du-14-juin-2001?lang=fr
Publié par mazigh à 12:19:16 dans Tuqqna ar tansiwin / Liens Utiles | Commentaires (0) | Permaliens
À télécharger au format pdf à l'adresse suivante:
http://amawal.free.fr
Publié par mazigh à 14:18:45 dans Tuqqna ar tansiwin / Liens Utiles | Commentaires (0) | Permaliens