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Mazigh, Amazigh, Tamaziɣt

Isalan f Tmaziɣt (actualité berbere). Tiɣri n tlelli (la voix de la liberté)

Ansuf yeswen (kwent)

Azul fellawen(kent), 


 


 


 


 


 


 


 


Gloire à MATOUB LWENNAS et les Héros de la cause AMAZIΓ


 


 


 


 


 


 


 


(Tif xir leεbad ur neγri, isεan tamusni, wala w'iγran di tmenqas!) M.L.


 


 


 




 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


NORTH AFRICA IS BERBER!
NORTH AFRICA WON'T BE ARABIC





A consulter http://www.algeria-watch.org/mrv/2002/bilan_emeutes.htm











Tes propos racistes ne font que m'effleurer, la vérité elle, te transperce le coeur. Les plus virulents sont les berbères arabisés qui ne savent plus qui ils sont!










azul af yal amaziγ si tegzirin tiknariyin ar siwa








 

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Discours de Ferhat Mehenni aux Nations Unies | 27 mai 2009

 

                                                                                                         

Instance permanente des peuples autochtones

L’Algérie opprime le peuple kabyle

NATIONS UNIES
INSTANCE PERMANENTE DES PEUPLES AUTOCHTONES
HUITIÈME SESSION

COORDINATION DES AUTOCHTONES FRANCOPHONES
C-A-F

L’ALGÉRIE OPPRIME LE PEUPLE KABYLE
L’UNE DES PREMIÈRES NATIONS
AMAZIGHES D’ALGERIE

Massa Taselwayt, inevgawen n lḥerma, imceyεen n iɣerfan imenza, azul sɣur Tamurt n Iqvayliyen. Meqqar d sin wawalen-a s teqvaylit di tejmaεt n leğğnas yedduklen, ad nelli yissen tiwwura n tudert tagraɣlant tunṣivt i weɣref aqvayli.

Madame la Présidente, honorables représentants des peuples autochtones, le peuple kabyle vous salue dans sa langue pour marquer son entrée officielle au Palais des Nations Unies, en ce mardi 26 mai 2009.

Le peuple kabyle est, depuis l’indépendance de l’Algérie (1962), le souffre-douleur du régime qui s’est imposé par la force. En stigmatisant chaque jour les Kabyles et en les désignant à l’opinion comme une grande menace sur l’unité nationale, le pouvoir algérien s’en sert comme bouc-émissaire et comme un formidable moyen de diversion politique à l’échelle du pays. La Kabylie a une forte personnalité qui lui donne une identité indissoluble dans tout ensemble politique qui ne la reconnait pas et ne la respecte pas pour ce qu’elle est.

Ainsi, les 47 années que viennent de passer ensemble ce pouvoir et la Kabylie sont faites d’un interminable bras de fer dont les apogées sont cycliques :

- Insurrection armée en 1963-65, révolte pacifique au « printemps amazigh » de 1980,

- Création de la première Ligue Algérienne des Droits de l’Homme en 1985,

- Boycott scolaire durant toute l’année 1994-95

- Révolte pacifique suite à l’assassinat du grand chanteur populaire kabyle Matoub Lounès en 1998.

- Assassinat de 126 manifestants pacifiques kabyles par les gendarmes algériens en 2001-2003 auxquels s’ajoutent plus de 1200 handicapés à vie par balles réelles.

- Boycott de toutes les élections présidentielles depuis 1999 dont les dernières, le 9 avril avaient donné lieu à de violents affrontements entre les citoyens kabyles (surtout dans la région de Tuvirett : Rafur, Imceddalen, Cherfa, At Hamdun, Taqervuzt, Tazmalt, At Zellal…) et les troupes dépêchées par Alger pour voter à la place des électeurs.

- Il y a 10 jours encore, Tala Ifassen et la localité de Vouândas (Kabylie-Est) ont connu des échauffourées opposant 1600 gendarmes aux citoyens de la localité qui exigeaient le rattachement de leur localité à une circonscription administrative kabyle. Trente neuf d’entre eux viennent d’être injustement condamnés à la prison lors d’un procès expéditif dans lequel leur défense n’était pas assurée.

Il faut rappeler que si le pouvoir mobilisait ne serait-ce que 800 gendarmes pour éradiquer le terrorisme islamiste, on n’en entendrait plus parler en Kabylie, et ce, en très peu de temps.

L’oppression identitaire

Le déni d’existence opposé au peuple kabyle, l’une des premières nations de ce qu’il convient d’appeler l’Algérie, fait de son identité, de sa langue, de sa culture et de son histoire un tabou. Pour le pouvoir algérien, le Kabyle ne doit avoir ni identité, ni langue, ni territoire. La Kabylie ne devrait même pas avoir de nom puisque, d’après lui, elle n’aurait pas d’existence. Le problème nodal est donc existentiel. Selon les tenants du régime algérien, elle ne devrait exister qu’une fois son identité morte, digérée par celle d’un pouvoir raciste, antikabyle.

L’occupation militaire et l’insécurité

Actuellement, et surtout depuis les élections présidentielles de 2004, Bouteflika, le président dont l’élection a toujours été sujette à caution, a quadrillé militairement l’espace kabyle pour prévenir une insurrection armée qui n’existe que dans sa tête. Malgré cette présence massive de militaires sur notre territoire, le ministre de l’Intérieur vient d’annoncer qu’il va y déployer des renforts de gendarmes auxquels il promet une caserne dans chaque commune de la Kabylie. A-t-on une intention génocidaire contre le peuple kabyle au sommet de l’État algérien ? Nous sommes forcés de le croire dès lors que l’insécurité est savamment entretenue dans cette partie du pays où les terroristes islamistes qui y sont des étrangers se promènent en toute impunité depuis 15 ans. Les kidnappings d’entrepreneurs y sont devenus une industrie très lucrative, plus d’une vingtaine en trois ans. Les faux-barrages routiers, souvent dressés à quelques centaines de mètres de ceux, officiels, tenus par des forces conjointes de la gendarmerie et de l’armée, rackettent de pauvres citoyens dans les voitures quand ils ne donnent pas lieu à des assassinats de jeunes appelés sous les drapeaux.

Le sabotage économique

Les autorités algériennes sabotent l’économie de la Kabylie pour en affamer le peuple et le réduire à la mendicité. Cela en faciliterait la soumission et l’aliénation, la dépersonnalisation. Ce sabotage se réalise à travers plusieurs pratiques :

- Obstruction à l’investissement public et privé par le refus d’agrément aux projets de création d’entreprises et d’industries viables.

- Refus d’assiette de terrain devant servir à l’implantation de l’usine ou de l’entreprise de services

- Refus d’accès à des devises pour l’importation de machines-outils

- Pression fiscale inégalée ailleurs et par laquelle, d’une part le pouvoir écume la plus value dégagée afin d’éviter son réinvestissement, et d’autre part pour pousser les industriels qui y sont implantés à quitter la région pour d’autres cieux plus cléments.

Même l’agriculture a été prise pour cible. C’est à coups d’incendies allumés par des gendarmes et des militaires que les autorités ont anéanti en l’espace de deux ans (2007-2008) plus d’un million cinq cent mille oliviers, ces arbres mythiques dont l’espèce est endémique, remontant à des millénaires et qui font l’économie, la santé et la fierté de la Kabylie.

Ses forêts (environ 200 000 ha) sont soumises à des incendies criminels depuis plus de vingt ans sans que les autorités ne s’en inquiètent ou tentent de les éteindre. Bien au contraire, y compris lorsque les flammes lèchent les maisons, les militaires interdisent à leurs propriétaires de les éteindre. Les seules années où nos forêts n’ont pas brûlé, ce sont celles durant lesquelles la Kabylie avait chassé les gendarmes de son territoire, pendant les « événements du printemps noir 2001-2003.

La démagogie de l’Algérie à l’ONU

Démagogique, l’Algérie a souscrit à toutes les déclarations de l’ONU sur les droits humains et a même voté celle du 13 septembre 2007 sur les Droits des Peuples autochtones. Sur le terrain, elle en viole l’ensemble des dispositions.

Avec l’appui de la communauté internationale et des organes des Nations Unies chargés du respect des pactes internationaux relatifs aux droits sociaux économiques et culturels, nous espérons faire ensemble pression sur le pouvoir algérien pour que le peuple kabyle puisse jouir de l’ensemble de ses droits que seule une autonomie régionale qu’il revendique à travers le MAK, lui donnera. La marche qu’il a organisée à cet effet le 20 avril dernier à Tizi-Wezzu et qui a drainé plus de 20 000 manifestants en est une preuve édifiante.

J’en appelle personnellement à toutes les consciences éclairées de par le monde pour aider ce peuple de 10 millions d’âmes qui, même en état de légitime défense, préfère une solution politique, l’autonomie régionale, à une solution militaire.

La solution de l’autonomie est celle qui pourrait régler bien des conflits dans le monde dont celui de l’Afghanistan, du Kenya, de l’Irak, de la Côte d’Ivoire, de la Somalie ou, plus proche de nous, celui opposant l’Algérie à travers le Polisario au Maroc qui, depuis quelques années, propose avec sagesse une autonomie régionale pour la bande du Sahara anciennement colonie espagnole.

Après avoir été à l’avant-garde de l’Algérie dans sa lutte de libération nationale, la Kabylie assume avec fierté le même rôle pour nombre de peuples du monde en bute à des problèmes de déni d’existence et d’oppression identitaire et culturelle.

New York, Palais des Nations Unies, le 26/05/2009

Ferhat Mehenni
Président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie

tiré de :          http://mak.makabylie.info/Discours-de-Ferhat-Mehenni?lang=fr

Publié par mazigh à 16:01:43 dans Maziɣ | Commentaires (4) |

MASIN UHARUN (Haroun Mohammed initialement), Le Lion de la Soummam! | 25 mai 2009

Azul fellak a yameγnas n Tmaziγt. Mazal-aγ d Imaziγen! di nnif d nneqma n waεraben d wid degneγ inzan ar yeεdawen. Ulac idnaw, ala idnaw.... Amphi M di BAB-ZOUAR ar tura ittergigi ddaw taγect-ik, iγraben ssedh'han ddaw unexzur-ik!

Maziγ

 

Témoignage sur Haroun Mohammed ou Muhend U’Harun

par Ferhat MEHENNI  (datée de 2003)

C’est un bien triste anniversaire que nous commémorons en ce 22 mai 2003, puisqu’il s’agit de celui de la perte d’un grand homme de notre Histoire. Muhend U’Harun, né en 1949 à Tifrit près d’Akbou, nous a quittés après une vie entièrement dédiée au combat pour notre dignité d’amazighs, notre langue, notre identité et notre liberté ; une vie remplie d’épreuves, de courage et de douleur.

Fils de chahid, brillant élève au lycée technique de Dellys, je ne l’ai connu qu’en 1972 à l’Université d’Alger. Il suivait des études supérieures à l’Ecole polytechnique d’El Harrach. Notre rencontre a été organisée par des amis communs qui voyaient en nous des militants qui devaient se tendre la main. J’avais tout de suite deviné, en lui, un frère de combat, un homme d’action et de décision. Il avait la stature et les qualités d’un dirigeant politique. Il me fit rencontrer, à la cité universitaire d’El-Harrach où il avait sa chambre, des Touaregs du Mali et du Niger avec lesquels il militait et m’apprit, petit à petit, ses relations secrètes avec "l’Académie Berbère ou Agraw Imazighen" dont celles avec Hanouz et Bessaoud Mohand Arav. Le premier était le président et le second l’âme et l’animateur essentiel de cette institution hautement subversive, pour le pouvoir de l’époque, et pour cause ! Elle avait joué un rôle de premier plan dans l’éveil des consciences de notre génération au combat identitaire amazigh. Nous nous voyions souvent et discutions de la manière dont nous devions nous organiser. Il aimait me montrer combien les mathématiques avaient intégré, depuis le temps des Grecs, des termes amazighs dans leur terminologie.

Deux jours avant son arrestation par la terrible Sécurité Militaire de Boumediènne, il était venu à la Cité Universitaire du Vieux Kouba, où je résidais, pour dîner. Visiblement, il était traqué. Il me fit signe, discrètement, de ne pas l’approcher. Il ne voulait pas que je sois arrêté, même si, je n’étais au courant de rien dans l’affaire des "poseurs de bombes" dans laquelle il allait être impliqué et condamné à perpétuité par la Cour de Sûreté de l’Etat en mars 1976 à Médéa. Muhend U’Harun s’était défendu comme un lion devant cette inique juridiction et avait défié le système politique en place au moment où il était au sommet de sa puissance. Haroun avait plaidé le droit à notre langue, à notre culture, à notre liberté, bref, à tous nos droits élémentaires. Le verdict prononcé à son encontre lui coûta la liberté pour le quart de sa vie, la mort de sa mère dans un accident de la circulation sur la route de la prison de Tazoult-Lambèse où il était détenu, ainsi que des sévices physiques permanents aux séquelles et aux traumatismes internes irrémédiables. C’est cette expérience qui nous fit prendre conscience, à partir de 1976, que la voie de la violence n’était pas celle qu’il fallait prendre pour la conquête de nos droits. C’est grâce à son sacrifice que la Kabylie des Archs et de l’autonomie a pu voir le jour sans avoir, pour cela, à passer par les très dures épreuves endurées par d’autres peuples, comme les Kurdes, qui n’avaient pas eu la chance d’avoir un Muhend U’Harun.

Je n’ai pu le revoir qu’en février ou mars 1986 dans l’enceinte de la prison où nous étions incarcérés, après notre condamnation en décembre, par la même sinistre cour de sûreté de l’état, dans l’affaire de la Ligue algérienne des Droits de l’Homme. Ces retrouvailles ont été le résultat de négociations menées, avec la Direction de Tazoult-Lambèse, par Arezki Aït Larbi. A notre arrivée dans ce pénitencier, Muhend U’Harun était encore en isolement. Arezki avait demandé, au Directeur de la prison, si la décision de cette mise à l’écart de la détention était une manière de continuer à lui faire payer son acte, qui datait de plus de dix ans, ou si elle était motivée par d’autres considérations. Le responsable en question avait évoqué des problèmes de santé à l’origine de cette quarantaine qui date de plusieurs années déjà. Notre ami lui fit remarquer que la place des malades était à l’infirmerie et non aux quartiers d’isolement. C’est ainsi qu’il fut remis le jour même en salle de soins et que nous eûmes le bonheur de lui rendre une courte visite qui n’avait pas duré plus de cinq minutes.

A sa mort, j’étais réfugié en France et je n’avais pas pu lui rendre les honneurs que le devoir m’imposait. Puisse ces modestes lignes y contribuer et témoigner de son sacrifice et de son martyr pour l’éternité. Il y a quelques semaines, je me suis rendu dans le local d’une association de son village où une chorale, composée d’une majorité de petites filles, m’avait honoré d’un chant militant. J’ai, pudiquement, écrasé une larme en voyant parmi elles la fille de mon ami à qui elle ressemble trait pour trait.

Si nous étions en religion chrétienne, Haroun Mohammed aurait été béatifié, élevé au rang d’un Saint. Sachons honorer sa mémoire et graver, dans notre Histoire, son nom, en lettres de lumière et de poussières d’étoiles, en lettres d’éternité.

Repose en paix frère de combat.

Le 19 mai 2003.

 

Lire aussi :  http://tamazgha.fr/Ferhat-rend-hommage-a-Haroun,137.html

                 http://tamazgha.fr/Il-y-a-neuf-ans-Haroun-nous-quittait,1341.html

                 http://tamazgha.fr/Haroun-l-immortel,1352.html

Tamazgha, fidèle à ses convictions, Tanemirt


Publié par mazigh à 09:05:54 dans Maziɣ | Commentaires (0) |

ROI et DICTATEURS-PRESIDENTS ANALPHABETES en ADN | 22 mai 2009

Pour illustrer de manière flagrante et sans equivoque : Imaginez un peu le président italien s'adressant aux italiens en arabe Surpris, le président français s'adressant aux français en arabe Surpris, un dictateur algerien s'adressant aux Kabyles en arabe SurprisEn pleurs

Au "MAROC", une royeauté s'est imposée, déstituée, puis remise en place par... la france : Le roi est un ignorant notoire de la langue de son peuple!!!En pleurs A défaut d'intelligence en apprenant la langue de cette majorité incontestable, il impose "sa" langue et falsifie la"constitution" taillée  sur pièce en decretant que les AMAZIGHS que sont les marocains sont Arabes!Cool

En Algerie, c'est pire, les dictateurs qui se sont suivi depuis l'installation du premier (toujours par la france) jusqu'à celui qui s'impose en charlatan supérieur aujourd'hui (toujours avec la enediction de la france) ne s'adresse aux peuples d'algerie que dans une langue méprisée de tous les peuples non travestis (les BERBEROPHONES) qui ne sont pas si minoritaires que ça.! Un comptage exhaustif surprendra plus d'un car des chawis, des kabyles, des mozabites, des chenouis, des touaregs... l'algerie en regorge! tous sont AMAZIGHS et non pas arabes comme on voudrait le faire croire! Arrêtons de croire que les Amazighs sont minoritaires en ne prenant en ligne de compte que nous les Kabyles! Faites un tour à TKOUKT (rebaptisée Tkout!!!) et aventurez vous donc à leur dire qu'ils sont arabes... pareil à Timsounine (encore Rebaptisée Mchouneche!!!!)...

En libye et en tunisie c'est la comédie du siècle!!! (on se passera de commentaires, tellement c'est encore plus triste!!!!)

 

Alors, à moins que de prendre en compte les séoudiens comme africains du nord (et tous les arabes alentours), dites moi ou est cette majorité imaginaire sur laquelle reposent les théorie imbéciles des ces dirigeants auto-proclamés et autres descendants de je ne sais quel "prophète" encore...

Ouvrons nos yeux, marchons vers la reconquête de nous même, et arrêtons le travestissement et la corruption de l'ame Amazighe de l'afrique du Nord. Vous autres qui nous méprisez, vous n'êtes au mieux que des colons qui avez honte de votre situation que vous connaissez mieux que nous tous!

Sauvez votre âme, si vous en avez encore, TAMAZIGHT ET LA LANGUE DE L AFRIQUE DU NORD, et ça nul besoin de vous demander votre accord! Vous êtes méprisables!

MAZIGH, pour tous mes frères et soeurs qui souffrent!

Vive la liberté

Tilelli!

 

REVISEZ L'HISTOIRE, L AFRIQUE DU NORD N'EST PAS ARABE

Publié par mazigh à 14:00:23 dans Maziɣ | Commentaires (0) |

VIVE LE PAYS CHAWI LIBRE ET LIBERE DU JOUG ARABO-ISLAMISTE | 20 mai 2009

ICHAWIYEN

Publié par mazigh à 09:38:36 dans Maziɣ | Commentaires (0) |

VIVE LE PAYS CHAWI LIBRE ET LIBERE DU JOUG ARABO-ISLAMISTE | 20 mai 2009

Une très bonne nouvelle nous arrive de Paris où nos frères de sang Ichawiyen semblent faire un grand pas pour le rapprochement sur des base authentiques entre les fils et les filles de ce territoire, les IMAZIGHEN!

Vive TAMURT ICHAWIYEN libre!

Que les frères du RIF et de l'Atlas ne deséspèrent pas, que les frères de toute l'afrique du nord se réjouissent enfin, car si les KABYLES et les CHAWIS se réveillent enfin du sommeil léthargique dans lequel ils ont été confinés, et dépassent enfin les divisions sans fondements érigées par la france et accentuées par l'Etat auquel ils ont légué nos terres après leur départ physique de notre territoire... La liberté et la fin de tous ces macros du pouvoir est à portée de main...

Des sacrifices seront certaienemnt à faire encore, mais tous les grands peuples toutes les grandes nations ont dû sacrifier le meilleur d'eux mêmes pour arriver à l'Etat que nous leurs envions aujourd'hui... MARCHONS mes amis, main dans la main, chacun dans son coin, mais ensemble nous sortirons pour feter TAFSUT IMAZIGHEN, la vraie celle de MASENSEN et de tous les Imazighen!

S tmaziγt, éspoir se dit : ASIREM! dans tous les parlers Berberes d'afrique du nord!

BON COURAGE MES FRÈRES ET SOEURS ICHAWIYEN!

MAZIΓ

Publié par mazigh à 09:37:15 dans Maziɣ | Commentaires (0) |

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