Azul fellawen(kent),
Gloire à MATOUB LWENNAS et les Héros de la cause AMAZIΓ
(Tif xir lεebd ur neγri, isεan tamusni, wala w'iγran di tmenqas!) M.L.
NORTH AFRICA IS BERBER! A consulter http://www.algeria-watch.org/mrv/2002/bilan_emeutes.htm azul af yal amaziγ si tegzirin tiknariyin ar siwa
NORTH AFRICA WON'T BE ARABIC
Tes propos racistes ne font que m'effleurer, la vérité elle, te transperce le coeur. Les plus virulents sont les berbères arabisés qui ne savent plus qui ils sont!
Malgré la repression culturello-morale arabo islamiste propagée par la junte militaire algerienne au pouvoir, le Peuple, le Grand Peuple Chawi fier et attaché à ses racines Amazighes, a répondu présent.
En effet, la Volonté d'un Peuple dépasse de loin tous les machiavélismes des pouvoirs, exemple en est donné à TBATENT (Batna) à l'occasion de ce festival. Certes es variantes régionales de notre même langue Amazighe rendent un peu difficiles la compréhension des parlers, mais ce n'est que depuis que le contact existe entre nous Kabyles, les Chaouis, les Mozabites... qu'on s'est rendu compte qu'on a une histoire commune, un passé commun et surtout UNE LANGUE COMMUNE.
Ce sont les envahisseurs succéssifs, les arabes étant les pires, qui ont porté un coup à tout cet héritage qui est le notre. En effet, de tous les envahisseurs que Tamazgha a connu, il n' y à que l'invasion arabe qui a réussi ce tour de passe-passe d'arabiser au nom de l'islam jusque les Gênes de nos frères et soeurs; et qui se sont transformés ensuite en nos ennemis jurés!
Notre rencontre évidente, notre chemin clair et notre avenir à définir... Reste que nous devons nous développer dans nos régions respectives, pour ensuite envisager un renversement du cours de l'histoire...
Pas à pas, le Kabyle rejoindra le Chaoui, et comme je l'ai déjà dit, de Bgayet à Tbatent, le chemin est tres court, c'est l'arabisation qui l'a rendu presque impossible... Nous savons ce qu'il nous reste à faire sin nous avons assez de volonté pour avancer vers notre BUT.
Azul i tarwa n Wawras si tmurt n Iqvayliyen! Ad tidir tmurt n Imazighen!
MAZIGH
Publié par mazigh à 09:32:43 dans Ccna / Music | Commentaires (3) | Permaliens
Sur tous les spots publicitaires, sur toutes les maquettes, le drapeau Amazigh est visible! Devrait-on s'en réjouir pour autant? Pas si sure que ça!
Si le drapeau permet à leurs affiches d'être aussi visibles que trompeuses, les chanteurs (ses) eux ne trompent plus personne! Quand on a foulé à ses pieds des siecles d'histoire, quand on a piétiné son nif et le sang des Martyrs de notre cause, exposer ainsi nos couleurs ne leur apporte qu'opprobre, et c'est bien à cette besogne que leurs maîtres les ont missionnés...
Ils sont idiots, car s'ils avaient un minimum de jugeotte toutes ces cigales sans talent, ils sauraient que sans la langue Kabyles, ils sont Rien des moins que Rien! Il acceptent la mission de scier la branche sur laquelle ils sont assis!
Comment un Mohammed Allaoua se permet-il de fouler ainsi la dignité de tout un Peuple? Comment a t-il le courage de nous insulter de la sorte? Comment celà est-il possible?
S'il a du talent et qu'il aime se frotter àau pied de soon maître boutef en lui composant et chantant pour lui, alors pourquoi utilise t-il nos couleurs pour se faire de la publicité et se distinguer? Il n y-a qu'un seul drapeau pour des gens comme toi Mohamed : le vert blanc rouge au nom duquel des jeunes ont été assassinés en plein jour. Ces couleurs qui répriment et auxquelles quand tu ne te soumet pas (comme tu as fait toi) te tuent (comme a été le sort de MATOUB LOUNES)...
Mais comme les nouveaux kabyles ont la mémoire courte, alors remplaçeons les mendil par ssendjak et utilisons le comme foulard au fesses et dansons sous les airs de qassaman arrangé par mohammed allaoua...
Ah ya ddin qessam!
Mazigh
Publié par mazigh à 09:36:55 dans Ccna / Music | Commentaires (1) | Permaliens
Par Tarik TEGUIA, dans son film "INLAND" a rendu hommage sans complexes aux deux artistes de sa région, Chekha El Djenia, qui n'est pas à présenter et Hasni de manière un peu plus discrète.
Le film est beau, il est très beau de l'avis des connaisseurs et autres artistes. Personnellement je ne peux pas dire le contraire tant que l'histoire ne déborde pas outre mesure sur des bandes que le film n'a pas cherché à atteindre.
Il a depeint par quelques tableaux la bureaucratie et l'ignorance de nous autres, mais a passé sous silence tout le marasme de la société algerienne, identitaire à l'économique en passant par le sociel et le philosophique... il s'est plus penché sur le calvaire que vivent les africains noirs de transit, donc bel hommage à cette catégorie et belle défense aussi. Mais si à la fin du film on se soucie du devenir de la rescapée noir-africaine, on n'a pas l'air de vouloir se préoccuper des "algeriens". La description sommaire de l'algerie à travers la bouche de l'actrice est : "Belle mais terrible" en parlant de l'algerie bien sur!
Mais l'objet de mon article est ce revers que notre région, la Kabylie, est entrain d'essuyer, aidée et encouragée en celà par le pouvoir militaro-policier d'alger. Les Kabyles et la Kabylie qui a façonné l'algerie est transformée en dépotoire à ordures humaines et matérielles...
Pourquoi nous autres serions nous des ordures? eh bien parcequ'on ne vaut pas un seul TEGUIA, pour valoriser et porter haut nos Martyrs de la guerre contre la france et celle contre la dictature d'après la france... Un MATOUB a été oublié en moins de 10 ans après son assassinat pour notre avenir à tous! Il aimait la Kabylie et pensait que les Kabyles étaient tous des Hommes, nous sommes en voie de lui prouver tout l'inverse... On a abandonné notre langue, notre identité, notre fierté et maintenant les "meilleurs" d'entre nous s'averent les pires ordures qui vont jusqu'à vendre notre âme!
Voilà comment je me suis senti en voyant le film, Insignifiant et appartenant à une communeauté qui n'a de grand que la langue dans la bouche qui ne lui sert plus qu' des projets que je tairai ici par pudeur et par respect!
Alors, je recommencerai à apprendre et malgré moi je vais prendre exemple sur TEGUIA et clamer haut et fort que La Kabylie Belle et Rebelle, celle que LOUNES MATOUB a arrosé de son sang, celle que le sang des victimes de la dictature a irrigué, celle que les mères, pères, frères, soeures pleurent encore, cette KABYLIE là doit vivre, renaitre pour notre bien à tous. Cette Kabylie anesthésiée par la bêtise et le matériel doit s'affranchir, se laver la figure à l'eau de ses sources pures pour que nous redressions nos têtes et former ce peuple qui manque tellement à l'afrique du nord pour redevenir la fierté de ce continent africain pillé et detruit!
Vive la Kabylie et l'Afrqiue du nord Berbere
Vive MATOUB LOUNES et la mémoire des innocents assassinés en plein jour et à découvert par une dictature sans foi ni lois!
Vive la liberté
MAZIGH
Publié par mazigh à 14:34:59 dans Ccna / Music | Commentaires (0) | Permaliens
Elles n'ont plus besoin de se creuser les méninges pour sortir des albums de qualités et qui se vendront pour cette seule raison.
Elles n'ont plus besoin de dire les souffrances du peuple,
Elles n'ont plus vesoin du Peuple, les dédomagements qu'elles recoivent de ce pouvoir illégitime et dictatorial dépassent même leurs espérances les plus folles... alors ces chanteuses se sont transformées en clowns et amuseuses de leurs maitres à toutes les occasions!
La venue du Nain suprême à Tizi Ouzou? on ramène une chanteuse celèbre à moustaches (de la honte) pour applaudir et servir d'exemple,
Une équipe de manipul-foot-ball a gagné? on appelle tous les vendus Kabyles à participer au nom d'un peuple qu'ils ne représentent plus depuis belle lurette, à Maqam echahid pour festoyer avec l'élite de la honte!
Celà me rappelle étrangement certains faits, et je me dis que rien n'a changé sinon ceux qui nous ont toujours trahi et qui ne sont mis à jour (malgré eux) que ces dérnièrs temps... Je me rappelle que ce meme pouvoir nous passait une chanson kabyle par trimestre (programme machiavélique qui nous propose cette chanson au prix de nous obliger à nous fgargariser de le chanson arabe jusqu'à en vomir...). A cette belle époque où nous étions soudés malgré tout, on nous présentait officiellement Karima et El Ghazi comme les porte drapeau et les représentants de cette Kabylie qui les vomissait déjà tellement!...
Un cap est franchi désormais, les artistes opposants ont eu à faire entre deux choix : se rallier en se reniant au pouvoir maffieux, ou subir l'ire de cette même maffia, mourir. Certains en sont morts, d'autres s'engraissent comme les dindes de "thanks-giving" et attendent leur tour de passer au four de la honte, cette mort normale et sans gloire si ce n'est d'avoir sali son nom à jamais!
Bokhus, ce traitre qui a livré Jugurtha ne pensait pas que son nom allait subsister jusqu'à nos jours, pourtant "ad-d ibexs rebbi" est un juron suprême adressé à tous ces nouveaux traîtres d'eux mêmes, de leur combat et surtout de leurs fr^ères et soeurs!
Hommage à MATOUB LOUNES et les Victimes de la dictaures nord-africaine arabo-musulmane!
Hommage à ceux qui poursuivent le combat malgré ce temps difficile et plein de traitrise
Hommage à Ferhat, hommage aux militants Berberes Marocains, Hommages aux victimes de Kadhafi et Benali, hommage à tous ces Touarges qui ne veulent pas mourir recouverts de la honte et drapés d'un arabo-islamisme rétrograde et dégradant!
Vive la liberté, vive la Kabylie résistante!
Honte à tous les traîtres, connus ou dissimulés!
MAZIGH
Publié par mazigh à 09:29:54 dans Ccna / Music | Commentaires (0) | Permaliens
chants, poésies et danses berbères. L’Atlas et le désert marocain
réalisation artistique : Alain Weber et Lahsen Hira
Ce spectacle, spécialement crée pour le musée du quai Branly, est conçu comme un hommage à la richesse poétique de la culture amazighe (berbère).
Blottie dans de petits villages disséminés dans les reliefs de l’Atlas marocain ou dans la plaine désertique du Souss, la population berbère a développé une culture remarquable par sa diversité et son éclat.
L’expression la plus profonde de l’âme berbère réside dans ces musiques et ces chants transmis d’une génération à la suivante et sans cesse réinventés. Ils s’inspirent de la beauté saisissante du paysage rural et de la dureté du quotidien, appelant un certain prosaïsme poétique.
Izlan, imurig, urar, isfra…ces différents termes issus des parlers berbères désignent ainsi l’art de la versification. Fondamentalement orale, la poésie est l'expression de gens certes souvent illettrés, mais dotés d'une clairvoyance et d’une expression littéraire infiniment riche.
La poésie dans le monde berbère est liée au chant et à la danse que régit la frappe du bendir, et reste très imbriquée au vécu villageois. Lieu d’expression de l’identité, la poésie accompagne en effet chacun de la naissance à la mort (des berceuses aux chants funèbres), ponctue les travaux quotidiens (labours et moissons), anime et dirige les rites et les passages initiatiques (mariage), constitue le cœur battant des cérémonies festives (ahwach et autres danses collectives)…
Le poète ou la poétesse se révèlent ainsi être de véritables portes paroles ; ils se font l’écho des difficultés de leur communauté d’appartenance, tout en formulant ses sentiments, sa morale, sa vision du monde et ses diverses prises de position face aux réalités locale, nationale, voire internationale. Car, s’il existe une poésie berbère du monde rural, il en est une autre, citadine et empreinte d’une modernité cosmopolite…
Avec Raysa Fatima Tabaamrant, Rays Said Outajjajt, Rays Moulay Hmad Ihihi, les Cheikhates du Moyen Atlas, Mint Aichata.
8 représentations au Théâtre Claude Lévi-Strauss
conférence : la poésie des Rwayes, par Lahsen Hira, conseiller artistique et professeur d’anthropologie à l’Université Hassan II Mohammedia du Maroc, avec la participation de la Raysa Fatima Tabamaarant.
salle de cinéma - accès libre dans la limite des places disponibles
conférence : arts chorégraphiques amazighes au Maroc, par Fatima Boukhris, chercheur en arts et lettres, associé à l’IRCAM (Institut Royal de la Culture Amazigh du Maroc)
salle de cinéma - accès libre dans la limite des places disponibles
conférence : langue et culture amazighes au Maroc : situation présente et perspectives, par Ahmed Boukous, recteur de l’IRCAM (Institut Royal de la Culture Amazigh du Maroc)
salle de cinéma - accès libre dans la limite des places disponibles
projection du film Tihiyya, d’Altit Larbi (1994, production Amazigh Warda Vision). Film largement inspiré de la vie de la Raysa Fatima Tabamaarant.
salle de cinéma - accès libre dans la limite des places disponibles
table-ronde : la spécificité de la musique berbère issue de l’immigration, avec Driss El Yazami, président du CCME (Conseil de la Communauté Marocaine de l’Etranger) et Mohammed Aydoun, musicologue (sous réserve).
théâtre Claude Lévi-Strauss - accès libre dans la limite des places disponibles
http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/theatre-danse-musique/spectacles-2009-2010/cycle-maroc.html
Publié par mazigh à 14:17:16 dans Ccna / Music | Commentaires (0) | Permaliens