En rentrant chez moi le soir, je vois parfois, parfois c'est déjà beaucoup, un jeune homme de moins de trente ans, dans le bus.
Je le trouve beau.
alors je le regarde. il est beau comme une femme peut etre belle, de jolis traits, un beau regard, une beauté féminine mais pas éffeminée.
Plus métis que noir, plus athletique que costaud. le salaud.
ca me fait penser à cette chanson " le monsieur qui passe"
Et je voudrais être ce monsieur qui passe
Ce monsieur qui passe et ne me voit pas
Avoir ce regard où je ne vois trace
Du regret de qui, de l'ennui de quoi
Qu'il me fait envie, que je voudrais être
Ce monsieur qui passe et qui n'est pas moi
Moi dont je suis las, dans qui je m'empêtre
Que je n'aime pas
tiens je vais finir l'année sur une note gay, ca me changera ...
Que je voudrais être ce monsieur qui passe
Ce monsieur qui passe et qui ne sait rien
Rien de mes espoirs, rien de mes angoisses
Rien de mes révoltes serrées dans mes poings
Je veux une vie où tout soit limpide
Où ne traînent pas tant des chiens perdus
Tant d'étés fanés, tant de chambres vides
Tant d'amours déçues
Publié par 404notfound à 15:12:55 dans Sans Motif | Commentaires (1) | Permaliens
le rouge.
et si tout ca n'etait qu'un jeu.
un cirque
j'en suis le clowns
la haut sur son trapeze
regardrait elle vers le bas ?
j'ai envie de plaire
a celle ci, celle la
elle, je n'en veux pas
pourquoi ne choisirais je pas ?
la route
et si tout n'etait qu'ocean
du vent
je ne sais pas me plaire
regarder les faire semblant
dans tes jupes ma mere
j'ai perdu le monde
je ne sais pas jouer au sable,
ni des coudes,
ton amour me tue
maman
un jour
je serais grand
oui un jour, si si...
non
je serais toujours avec toi
laisse moi
j'ai besoin de te perdre
maman.
Publié par 404notfound à 14:22:21 dans Ratures | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par 404notfound à 10:10:53 dans Ratures | Commentaires (1) | Permaliens
Un maman a tortPublié par 404notfound à 15:20:02 dans Sans Motif | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai fais l'experience de la panne sexuelle.
je ne savais pas que cela pouvais etre aussi dur à vivre.
je ne pensais pas meme le vivre un jour.
un jour, oui, c'etait le jour, je n'ai jamais vu Mlle A la nuit.
c'était un adultère diurne.
Que d'impuissance, que d'embarras que de frustration
je la revois désarmée, ne sachant que faire pour pouvoir faire monter en moi l'erection néccéssaire a l'acte, l'acte II donc, puisque l'acte I etant la phase antérieure celle obligée de la séduction.
Je la revois dévorant mon sexe de sa bouche gourmande devinant chez elle, un gout prononcé pour la chose (la bite en l'occurence) je me revois carressant ses cheveux me disant que d'une part qu'elle me sucait bien, qu'elle me sucait trop bien, qu'elle me sucait trop et qu'elle ne me branlait sans doute pas assez, mais va donc expliquer toi à une fille qu'il serait bien qu'elle te branle un peu histoire que tu gonfles, toi, sans que ca ne la gonfle, elle.
La fellation étant si subtile, fragile préliminaire de tous les préliminaires, que de gacher cet instant par une reflection d'ordre pratique, voire technique, serait suscebtible de casser le charme du moment ...
Abstention donc, je la retourne et j'attends le second tour.
Le cunnilingus que je m'acharnait a lui promulguer tout en tirant sur la corde, sur ma corde enfin mon bout de corde, lui donnait du plaisir certes mais il m'éloignait moi, de celui de lui en donner. en gros , plus je la léchais plus elle prenait du plaisir, plus je me trifouillait, plus les chances de me voir durcir s'éloignaient, plus la frustration me gagnait...
que faire ? - je me disais
Queue - Fer
les mots - taille 58 - dans ma tete impregniaient mon esprit
la queue entre les mains, je n'avais plus la tete à ca.
je branlais mon echec, mollement.
elle m'aida du mieux qu'elle pu et m'acheva d'un
c'est pas grave, c'est des choses qui arrivent...
juste pour ca je lui aurait défoncer le cul
mais voila, je ne pouvais pas.
Publié par 404notfound à 14:50:15 dans A coeur ouvert | Commentaires (7) | Permaliens