Fille. 35 ans. 1 chat.
Une maison neuve et un gazon à tondre (tout ricanement est à proscrire)
Une CB500 dans mon garage... parce que ça fait froid en ce moment.
Projets en cours : me rendre plus disponible. Préparer ensemble nos vacances 2008.
Centres d'intérêt ou même, passions : amis, badminton, loisirs (cinéma, musique, livres), voyages (surtout Bali & indonésie)
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Publié par margouilla81 à 15:14:20 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
Waouh ! Trop bien !
C'est drôle et émouvant, comme la bd.
On ne s'ennuie pas une minute. Il y a du rythme. Des rebondissements.
Les voix sont vraiment bien.
Bref, un grand bonheur de cinéma.
Pour ceux, ou celles, qui ne connaitraient pas les bd de M. Satrapi, et qui aurait aimé la grand-mère dans le film (un personnage haut en couleur et vraiment très attachant), je ne peux que vous conseiller "BRODERIES".
Très très drôle.
Publié par margouilla81 à 08:28:20 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
Titre original : RENDITION
Le titre original est la base du scénario du film. Le "rendition" aux Etats-Unis est un pouvoir que possède, entre autres, la CIA qui lui donne le droit d'enlever une personne et de l'extrader vers un pays étranger.
La torture étant interdite aux US.
Un chercheur en chimie, d'origine Egyptienne, revient d'un congrés en Afrique du Sud à Chicago où il vit avec sa femme (Reese Witherspoon) et son fils.
Durant son vol, un attentat a lieu dans un pays d'Afrique du Nord. Un membre de la CIA est tué.
Arrivé à Chicago il est enlevé et emmené dans le pays où l'attentat a eu lieu.
Sa femme le cherche...
Ce n'est pas un grand film mais c'est un bon film.
Qui a tout d'abord le mérite de s'attaquer à ce pouvoir extremement dangereux qu'est le "rendition".
Il y est montré les pratiques de la torture dans certains pays... et donc, comment ne pas se salir les mains tout en soutenant ce genre de pratique.
Et puis il y a aussi l'histoire de comment des jeunes basculent dans le terrorisme.
A voir, donc.
Publié par margouilla81 à 14:38:47 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
Pour consoler le cocu Stefano Accorsi avant même de lui apprendre
son infortune, les amants adultères échafaudent un plan consternant. Il
s'agit de précipiter dans ses bras l'ex de Mouret, Frédérique Bel,
expédiée à son club de tennis munie d'un livre sur Schubert, la grande
passion de ce pharmacien plan-plan. Il découvre la vérité, et le projet
s'effondre dans un échec qui ne réserve ni surprise ni plaisir pour le
spectateur, témoin lassé d'un ballet vain et ridicule. Craignant
peut-être la concurrence des autres personnages masculins, Emmanuel
Mouret a même réussi à ôter toute étincelle à Stefano Accorsi et à
Michaël Cohen (partenaire de Julie Gayet dans le second couple de
l'histoire) qui traversent le film tels des fantômes éteints.
Juliette Bénabent
Merci Mademoiselle d'exprimer si bien ce que nous avons ressenti.
Publié par margouilla81 à 16:18:52 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
Dans Changement d'adresse, Emmanuel Mouret en disait long déjà sur les jeux de l'amour et du hasard. Avec un humour bien à lui, mélange raffiné de comique de mots et de situations, il transportait son corps burlesque d'un coeur à un autre. Son dernier film examine encore la folle mécanique du désir, qui s'enclenche et s'enraye sans qu'on le veuille ou presque. Mais cette fois, le cinéaste s'essaie à une narration moins linéaire, ludique construction de récits enchâssés, où une histoire devient soudain le prologue d'une autre.
Loin de chez elle, une femme (Julie Gayet) rencontre un homme (Michaël Cohen) qui lui demande un baiser. Avant de savoir s'il pourra ou non le cueillir, il doit d'abord écouter son récit. Celui d'une jeune bourgeoise mariée (Virginie Ledoyen, tout en rangées de perles et chemisiers en soie), dont le confident (Emmanuel Mouret) est devenu l'amant. Et tout ça à cause d'un innocent baiser, réclamé comme un service...
Ici, le marivaudage est d'autant plus drôle qu'il se pare des atours d'une solennité délicieusement désuète. Raisonneurs, les personnages envisagent le « problème » amoureux comme une équation à résoudre. Pour le prof de maths que joue le réalisateur, un autre baiser devrait suffire, en toute logique, à rompre le charme du premier, sublimé par le souvenir. Rigoureuse gymnastique intellectuelle qui aboutit invariablement à de joyeuses parties de jambes en l'air...
Fidèle à ses influences rohmériennes, le cinéaste soigne une fois encore les dialogues. Au-delà des maladresses du corps, le comique vient ainsi se nicher dans les dérapages plus ou moins contrôlés de la langue : hiatus, euphémismes (« je souffre d'un manque d'affection physique », dit Mouret pour évoquer sa soif de sexe) et autres enfumages rhétoriques (« Idéalement, il y aurait bien une situation envisageable, mais je ne peux l'envisager... »).
Dans ce conte moral aux airs de vaudeville, la parole est un haut lieu de la séduction, et le désir essentiellement une affaire de mise en scène. Chamboulés par l'irruption de pulsions intempestives dans leur décor bon teint, les personnages passent leur temps à s'inventer des situations rocambolesques. En une secrète jubilation, ils violent les conventions qu'obstinément ils s'imposent, comme ces joueurs qui trichent d'autant mieux qu'ils ont eux-mêmes fixé les règles de leur jeu. Un jeu que les amants voudraient sans conséquence, pour changer la donne sans flouer personne. Ils ne pourront pourtant se soustraire à l'interrogation ultime : le plaisir, le vrai, se trouve-t-il dans le respect des règles ou dans leur transgression ?Publié par margouilla81 à 16:16:35 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
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