Moi....parler de moi...chose difficile.
Je suis une énigme pour un certain nombre, mystérieuse. Chaque être humain est une énigme finalement...il y en a que l'on résoud plus ou moins facilement, c'est tout! Je suis de celles qu'il est difficile à résoudre... attirante par ce coté mystérieux, particulière, cherchant à profiter au mieux des plaisirs de la vie sans y réussir cependant pleinement! Quel est dont ce secret, cette recette? Une vie mêlée de plaisirs, de désirs, de déception, de contraintes..... Une âme en perpétuelle quête de "La VIE".
Je suis un corps, une âme, un esprit que vous découvrirez au fil de mes pérégrinations ici!
En quelques mot: voluptée, tendresse, sensualité
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Son contraire est la haine. Mais on dit aussi qu'une très mince frontière sépare l'amour (ou la passion) de la haine. Par exemple, le fait de ne pas être aimé peut susciter un sentiment de vengeance envers la/les personne(s) qui est traité comme de la haine ainsi qu'il est écrit plus haut.
L'Amour est un sentiment puissant, une intense émotion, voire une pulsion, ce qui ne suffit pas à l'éloigner de la haine. L'indifférence, voire la frigidité, sont donc antagonistes à l'amour : l'indifférent n'est en aucune manière réceptif et attentif à l'autre, ce qui n'est pas le cas d'un ennemi.
Publié par sandralyne à 20:23:18 dans Amour | Commentaires (0) | Permaliens
Psychisme
Sur le plan psychique, la psychanalyse a clairement montré à quel point les premières relations parents-enfants étaient déterminantes dans l'esprit d'une personne et de sa perception de l'amour. Les relations mère-fils ou père-fille, notamment, sont particulièrement marquantes. Les relations parents-enfants sont généralement déséquilibrées : le parent répond aux besoins de l'enfant. On dit dans ce cas que l'amour de l'enfant est captatif et celui des parents oblatifs.
En grandissant l'enfant apprendrait à rééquilibrer ces relations. Cet apprentissage peut échouer à tel ou tel moment, et l'adulte en gardera un manque de maturité s'il n'en prend pas conscience et une perception de l'amour plus ou moins blessée. Les relations de ses parents entre eux seraient aussi importantes dans la construction de cette idée de l'Amour.
L'amour peut être perçu essentiellement comme la quête d'un manque, lorsque la notion oblative ne s'est pas développée.
L'amour que l'on porte à une personne ou un objet naîtrait par ce qu'il nous apporte ou est susceptible de nous apporter. "Aimer" ne serait autre qu'une façon inconsciente d'avouer sa propre impuissance à l'autonomie pour un besoin particulier à un moment donné. Besoin d'aimer ou besoin de se sentir aimé ne serait autre qu'un besoin égoïste, qu'une attente de la personne qui pourrait combler les manques' immatériels ou matériels que nous ne serions pas capables de satisfaire par nous-mêmes. Par exemple, en occident, le besoin d'un enfant entrainerait le besoin d'une compagne ou d'un compagnon à nos côtés, besoin qui nourrit un sentiment d'amour ou de besoin d'amour pour la personne que l'on attend pour concevoir cet enfant.
En Occident, la réalité psychique du besoin d'enfant résiderait plus dans un besoin de sécurité motivé apparemment par le bien de l'enfant : le nourrir et l'accompagner vers l'âge adulte. Mais cette attitude, apparemment généreuse, sous-tendrait en fait un désir caché du parent d'être accompagné vers la vieillesse.
Dans ce type de situation, « aimer » ou dire « je suis amoureux(se) », serait une façon inconsciente de dire : « j'espère que la personne pour laquelle j'éprouve des sentiments amoureux m'apportera les choses que j'attends d'elle ». Tant que l'on sent chez la personne aimée la présence des choses que l'on attend d'elle, le sentiment perdure, mais si la personne aimée perd ou ne dispose pas d'une partie de ce que l'autre attend, le sentiment d'amour s'estompe ou s'éteint. Lorsque ce sentiment s'estompe, il n'est pas rare d'entendre : « Nos deux chemins se sont séparés » car « mes besoins ont changés », « nous n'avons pas suivi la même route », etc. La personne quittée peut y être plus ou moins indifférente ; si tel n'est pas le cas celui qui est « abandonné » aura probablement un sentiment de jalousie, de colère ou même de haine...
Lorsqu'on analyse ce type de relation, on est tenté d'utiliser des rapport proportionnels et de donner une note de 1 à 100 à l'amour offert' à la personne aimée; par exemple 75 ; l'autre personne ne pourrait pas aimer au delà de 25... Cette relation amoureuse serait, par définition, déséquilibrée ; si le déséquilibre demeure trop important ; la séparation devient la seule porte de sortie car la relation devient insupportable pour les deux parties tant les reproches, les disputes sont présentes. C'est la personne qui aime le plus qui ferait le plus de reproches ou provoquerait le plus de disputes. L'histoire d'amour qui dure serait une histoire dans laquelle la note' d'amour des deux belligérants serait proche de 50, une sorte d'équilibre mue par les indispensables projets avoués ou inavouables des deux êtres qui s'aiment.
Publié par sandralyne à 19:48:10 dans Amour | Commentaires (0) | Permaliens
La sagesse populaire, comme la psychologie, a remarqué que celui qui ne s'aime pas ne peut pas aimer.
Des observations faites dans des milieux très défavorisés ont montré qu'une femme à qui on donne les moyens de prendre soin de sa présentation commence à se ressaisir et à reprendre espoir. Dans d'autres situations on remarque que des échecs mal vécus, de toutes natures, ont des retombées sur la capacité d'aimer. Cette amour de soi est en général associé avec la notion de dignité. Elle est protégée juridiquement par les droits de l'homme.
D'une manière générale, sans s'étendre ici sur les excès possibles, les luttes sociales pour la dignité des personnes, les syndicalismes, les associations, certains conflits politiques, notamment pour le respect des minorités, apparaissent comme le prolongement de l'amour de soi pour les personnes concernées et le soutien à ces personnes comme l'amour de l'autre pour les personnes tierces.
Les kamikazes posent d'une manière radicale la question de l'amour de soi et du sacrifice de sa vie.
Dans les cultures marquées par le christianisme, le célèbre verset de l'Évangile, « aime ton prochain comme toi-même », laisse entendre que l'amour de soi est plus facile que l'amour de l'autre, et qu'il peut être une référence pour aimer les autres.
Les réflexions critiques, internes et externes, à l'égard de certaines pratiques chrétiennes radicales ont fait apparaitre qu'une éducation trop centrée sur l'amour de l'autre peut engendrer des catastrophes psychologiques s'il est accompagné du mépris de l'amour de soi. Selon un certain consensus théologique, ces éducateurs ne comprendraient pas que l'amour absolu du Christ qui «donne sa vie» ne passe pas par le mépris de soi, mais par la conscience d'un plus grand amour, au-delà de la vie humaine, qui appelle éventuellement au sacrifice de sa vie dans certaines circonstances perçues dans la prière et non pas dans un pli éducatif à prendre, imposé par des considérations humaines transformées en idéologie.
Publié par sandralyne à 18:57:54 dans Amour | Commentaires (0) | Permaliens
Passion impétueuse et tendre affection, flamme ardente et braise rougeoyante, eau tumultueuse et ruisseau tranquille, rocher inébranlable et petit caillou dans le creux d'une main, l'Amour est de toutes les formes, de toutes les attentes et de tous les désirs. L'Amour parcourt le monde et les cœurs. Il a toujours été mais il se découvre, et, lorsqu'il rencontre quelqu'un, il le bouleverse, il s'empare de son cœur, de ses pensées, de ses projets, de sa vie. L'Amour brûle les émotions, les sentiments. Il en forge d'autres. Il surprend. Il tombe les barrières, les cultures, les connaissances, les méfiances. Il fusionne les rencontres. Il libère les corps, clarife les coeurs, ouvre l'intimité.
Il est si intime à chacun que chacun le possède. Il appartient à tous, mais il n'aime pas les portes fermées, les calculs enfumés, les sombres désastres, les étouffements, les enfermements dans une de ses formes. Celui qui aime résiste à tout, jusqu'à l'épuisement ou la révolte, jusqu'à la mort parfois. L'Amour souffre, l'amour peut souffrir, mais il est si proche de la vie que des siècles de souffrances peuvent en un instant redevenir un espoir. L'amour est de tous les temps et dans chaque instant. L'Amour est patient, il soigne, l'Amour ignore la haine. Mais celui ou celle d'entre nous qui se croit oublié de l'Amour peut brûler dans l'ennui, la tristesse, la dépression, la haine, la rage, le renfermement, la jalousie, le crime ou le suicide. Le sexe n'aime pas être oublié, l'Amour casse sa dictature et lui ouvre un espace insoupçonné. L'Amour aime la liberté. L'Amour est redouté autant que désiré. On voudrait l'apprivoiser, le dominer, pire, parfois le garder pour soi.
Insaisissable pour chacun, l'Amour prend des formes familières, rassurantes. C'est bien sûr le copain, la copine, l'épouse, le mari, le père, l'enfant, la mère, le frère, la sœur, l'ami, la compagne, la grand mère, le grand-père, le collègue, des groupes d'amis, un peuple, un inconnu et même Dieu, toutes ces personnes que l'on «aime» dans tous les sens ou dans un des sens. C'est aussi des actes qu'on aime faire, des jeux, des boulots, des projets, des créations de toutes sortes et même des objets inertes. L'Amour fait vivre. L'Amour donne le goût de soi. L'amour ne déçoit pas. C'est l'objet aimé qui nous déçoit quelque fois.
L'Amour aime la musique, le silence, les grands espaces et les petits coins tranquilles. On le parle avec les mots qu'on aime. S'il fait conjuguer le verbe aimer et tous ses synonymes au superlatif, il conduit aussi vers des relations où la question sexuelle ne se pose jamais. «Je l'adore...», l'amitié... On l'attend, on le désire, on le caresse, on le prie, on le fête, on le chante, on l'enchante. L'Amour dit ce qui est beau et ce qui est laid. L'Amour n'exclut personne. L'Amour...
Publié par sandralyne à 18:46:15 dans Amour | Commentaires (0) | Permaliens
L'intensité de ce sentiment est très variable et son expression revêt des formes culturelles diverses. De multiples définitions s'expriment, aucune ne peut être rejetée car l'Amour est à tous :
Publié par sandralyne à 18:22:32 dans Amour | Commentaires (0) | Permaliens
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