Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Une chevelure de star garantie grâce à Jean Claude Gallon | 20 février 2008


 

A pas feutrés, vous avancez : l'écrin se dresse face à vous.

Le joyau de la coiffure, c'est lui : Jean Claude Gallon.
Catherine Deneuve, Nathalie Baye, Fanny Ardant, Jeanne Moreau....toutes les grandes comédiennes abandonnent entre ses mains, leur chevelure.
Le maître ...maîtrise. La gestuelle est précise. Le brossage est juste. Le diagnostic imparable et le style incomparable.
Chut...Approchez...et lisez...
Les mains de fée effleurent votre cuir chevelu, des effluves d'huiles essentielles narguent vos narines, une sensation de chaud, puis de froid, vous envahit, le kiwi vous met en appétit : la gourmandise se consomme avec volupté. Oui, ici, vous êtes au centre de thalassothérapie du cheveu.
Le calme enveloppe cet endroit confidentiel. C'est en cabine que vous êtes choyé. Jean Claude Gallon aime son métier, et cela s'entend dans la manière qu'il a de l'évoquer.
Jean Claude Gallon est un homme qui m'a accueillie avec la simplicité des hommes qui n'ont rien à prouver. Jean Claude Gallon, merci de m'avoir fait rêvée.

Jean Claude Gallon, Paris 7ème : 01 42 22 04 36. (3 rue Paul Louis Courier) 

Publié par Blog Beauté à 19:24:41 dans Les bonnes adresses | Commentaires (0) |

Bob Sinclar : t'as le look ! | 19 février 2008

 Hi Bob ?
How are you today ?
Fine...of course ! Oui regardez plutôt sur votre droite : il n'a pas l'air malheureux le Bob Sinclar !
Est-ce dû à sa collection de vêtements ? Sympa, non ?
Des T shirts, sweatshirts, pour les garçons et les filles.
And with it : do you feel a "soundz of freedom ? Perhaps...on ne sait jamais, n'est-ce-pas Bob Sinclar ?
But with it, I am sure, baby...."kiss my eyes"...Ah ces T shirts sont magiques....Ils produisent un effet certain !
So, Bob : si je porte ton T shirt, danseras-tu avec moi ?

Publié par Blog Beauté à 10:07:21 dans Les Nouveautés | Commentaires (0) |

"Et pourtant, je me suis levée tôt"...peut-être trop tôt ? Merci Elsa Fayner ! | 19 février 2008

 Mon coup de cœur est pour un livre, celui d'Elsa Fayner, « Et pourtant, je me suis levée tôt ».

Et oui, c'est sûr, certains ne font rien : ils dorment jusqu'à midi et attendent les allocs. Pourquoi travailler alors que l'on gagne plus au chômage ? Cependant, combien galèrent alors qu'ils se lèvent tôt et, par respect pour eux choisissent de travailler pour gagner.... pas grand chose ....
Le monde du travail est sans pitié comme la vie sur Terre, parce que dans cet univers là, t'es rien !

Pourquoi avoir choisi d'écrire ce livre ?

L'idée m'est venue début 2007, il y a un an exactement. La campagne débutait, j'entendais un consensus se faire pour “réahabiliter le travail”, et critiquer « l'assistanat ».
Pour le candidat de l'UMP, il s'agissait plus précisément de réhabiliter “le mérite, l'effort, le goût du risque “, le système social actuel et ses acquis sociaux étant jugé décourageant, dissuasif, responsable de blocages.
J'ai eu envie d'aller voir de plus près cette organisation sociale présentée comme « décourageante », en m'intéressant plus particulièrement aux salariés à bas salaires.
Où travaillent-ils, comment, dans quelles conditions, avec quel parcours et quelles possibilités d'évolution. Pour voir si vraiment certains en profitent, et si c'est effectivement le “goût du risque” qui fait défaut à ceux qui ne décollent pas du Smic.

Vous vous êtes glissée dans la peau d'une « smicarde »...pourquoi ?

L'idée n'était pas de me “mettre dans la peau” d'une travailleuse précaire, mais de pénétrer le monde de l'entreprise pour obtenir un poste d'observation privilégié, en caméra cachée en quelque sorte. J'aurais pu demander des autorisations, mais je craignais de ne pas les obtenir et, surtout, de ne pouvoir voir que ce que les entreprises voudraient bien me montrer.
J'ai donc cherché un emploi au Smic, pour pouvoir commencer l'enquête.

Vous avez évoqué des personnes ayant des études (Bac+4 et plus...) qui postulent pour des postes de caissières : comment l'expliquez-vous ?
Et, pensez-vous que les diplômes ne « protègent » plus du chômage ?
J'ai en effet d'abord déposé des candidatures spontanées dans les boutiques, les restaurants du centre de Lille, puis des galeries commerciales de la périphérie. En vain. La période était creuse, après Noël et les soldes. Pour un poste de caissière, en grande surface, on m'a par exemple prévenue que près de 150 CV étaient déposés tous les jours, et que la moyenne des qualifications des employés était de bac+3 ou 4. Je me suis alors penchée sur les petites annonces, dans la presse gratuite, et à l'ANPE. Là, bien souvent, il fallait déjà posséder de l'expérience dans le domaine –entretien, restauration, vente, etc- et avoir une formation spécifique (CAP force de vente, BEP technique, école hôtelière, etc). Même pour des contrats de quelques heures par semaine, des postes éloignés, nécessitant un véhicule, et en contrat court.
Les personnes que j'ai croisées n'avaient pour certaines par le bac. D'autres disposaient d'un bac+2 ou 3, et finissaient par s'en sortir mieux, après quelques années de galère. Comme si le diplôme était devenu un condition nécessaire, mais pas suffisante, à une certaine réussite professionnelle.

Quelle est l'expérience de travail qui vous a le plus marqué ? L'entretien que vous avez le plus apprécié ?

J'ai revisité mon CV, en enlevant l'expérience de journaliste, et en laissant ma licence de philosophie. J'ai également allongé et rapproché dans le temps mes expériences passées de vendeuse, serveuse, et télévendeuse. Mais, bien souvent, elles n'ont été d'aucune utilité. Quand j'ai entamé la tournée des agences d'intérim, on m'a rapidement orientée vers la télévente, parce que le secteur manquait de main d'oeuvre d'après les recruteurs, mais mon expérience était trop courte pour peser. J'ai donc été considérée comme débutante, ce qui m'a permis de recevoir une courte formation, avec dix intérimaires.
Cela dit, cette formation a rapidement ressemblé à un lavage de cerveau, il a fallu réapprendre à parler, en bannissant certaines tournures, pour en privilégier d'autres, censées pousser le “prospect” à l'achat. Dans l'entreprise de télévente, un sous-traitant, la fatigue s'est donc avérée avant tout psychologique, les cadences infernales et la surveillance permanente. Certaines employées disaient même préférer “la fatigue physique”, qui leur laissait au moins un espace pour penser, une évasion possible. Mais, à l'hôtel, comme employée d'étage, j'ai rencontré des employés qui travaillaient près de 10h par jour, toujours debout, courbés, poussant des chariots, portant des charges lourdes, piétinant, trottinant, courant, et finissant par travailler en mode automatique, sur des horaires atypiques (soir, samedi, dimanche, voire de nuit), ce qui leur laissait souvent peu de temps pour la vie sociale.

Comment voyez-vous le monde du travail aujourd'hui ? Et d'après vous, quelle serait son évolution : se tourne-t-on vers plus de précarité ?

Je pensais travailler et rencontrer des personnes travaillant au Smic mensuel, soit un peu plus de 1200 euros brut début 2007. En réalité, la plupart des travailleurs rencontrés comptent en heures, en Smic horaire, car ils sont en contrats courts (intérim, CDD, alternance), ou à temps partiel. Le Smic mensuel, à temps plein, en CDI, reste l'objectif à atteindre.
Les personnes croisées qui y sont parvenues, comme à l'hôtel par exemple, acceptent alors tout, pour le conserver. Des conditions de travail pénibles (porter des charges lourdes, rester debout longtemps, se courber, répéter les mêmes gestes, le tout à des cadences rapides, etc.), des entorses au droit du travail (heures supplémentaires non rémunérées, interdictions arbitraires, etc.), des emplois du temps atypiques, modifiés régulièrement et souvent individualisés: désormais, chacun a ses horaires propres, ses pauses seul, ses risques, ses objectifs, et, donc, sa responsabilité engagée en cas d'échec, quand les moyens de les atteindre ne sont pas fournis.
Il est plus difficile de prendre du recul, chacun pense être le seul responsable de la situation; il est devenu plus difficile de comparer, et de se sentir partager des contraintes communes. D'autant plus que plus personne ne semble avoir donné l'ordre premier. C'est le client qui est invoqué pour le justifier. Le salarié, lui, reste au Smic. Parmi les personnes croisées, certains souhaitent en effet se reconvertir, ou acquérir plus de qualifications dans leur domaine, mais elles ne trouvent pas de formations adéquates, et surtout se demandent comment se former tout en conservant des revenus.
J'en conclus qu'il est difficile de proposer, ou plutôt de demander, à certains travailleurs précaires de travailler plus. Les personnes que j'ai rencontrées qui travaillaient à temps plein, ont souvent des emplois du temps bien chargés, auxquels s'ajoutent des heures supplémentaires parfois non rémunérées, de longs trajets, voire des pauses interminables en pleine journée (dans le télémarketing, par exemple, nous devions attendre 2h30 en pleine journée, loin de tout, à l'heure à laquelle les “prospects” étaient censés sortir de chez eux). Matériellement, il est difficile d'en faire plus.
Les personnes rencontrées qui travaillaient à temps partiel auraient en revanche souhaité travailler davantage. Seulement, bien souvent, leur emploi du temps est éclaté, et changeant d'une semaine sur l'autre, ce qui rend difficile le cumul avec un autre temps partiel.

Par ailleurs, certains métiers existent aujourd'hui essentiellement à temps partiel, très concentrés sur quelques heures, en fonction des habitudes des clients, comme pour les agents de caisse ou pour les femmes de chambre, donc, même en multipliant les efforts, il n'est pas possible de passer à temps complet.
De même pour les intérimaires, sur certaines missions qui fonctionnent par “campagnes”, pour vendre un produit. Quand la campagne est terminée, le travailleur est remercié, quel que soit l'effort fourni. Il existe donc des obstacles qui ne relèvent pas du type de contrat, mais peut-être plus de la formation, et des pratiques de certains secteurs.

Y-a-t-il une différence entre le monde du travail à Paris et en Province, selon vous ?

Paris étant la capitale du tourisme, des spectacles et des sièges sociaux, les emplois proposés n'y sont pas les mêmes qu'ailleurs. Mais il faudrait mener l'enquête sur place pour saisir plus précisément les différences.

Avez-vous une prochaine « étude » en cours ? Et laquelle ?
Je travaille à nouveau en free-lance. Je propose des sujets aux rédactions auxquelles je collabore régulièrement. Ce sont des sujets en lien avec le monde du travail.

Un grand merci à Elsa Fayner d'avoir répondu à mes questions. Et à tous ceux qui galèrent dans ce monde là....ne lâchez pas ! Ne craquez pas ! Continuez à avancer et jamais laisser tomber. Ne cédez pas à la facilité. N'optez pas pour être assisté. Car un jour, forcément...vous trouverez. Nourrissez-vous de la volonté.


Publié par Blog Beauté à 08:47:42 dans Mon coeur fait boum ! | Commentaires (0) |

Couleur Caramel "gratte" votre vernis" | 18 février 2008

 Le premier dissolvant bio...Coleur Caramel lance son dissolvant biphasé.

Oui, il efface toute trace de vernis...attention, même les plus tenaces...Rien ne peut lui résister !
Mais, ne vous méprenez point !  S'il  démontre tant de forces, il sait aussi  faire patte de velours...pour vos petites mains.  Sa teneur en huile de ricin vous glissera vos mains dans une tendre douceur et vos ongles apprécieront cette douce hydratation.

Publié par Blog Beauté à 11:24:46 dans Les Nouveautés | Commentaires (0) |

Du bio pour tuer les vilains microbes avec les 3 Chênes | 18 février 2008

 - Maman, c'est quoi çà ?
- C'est une ampoule rigolote au bon goût de cassis pour t'aider à ne pas avoir de vilains microbes.
- Ah ?
- Dedans le liquide, il y a : du thym, de la sariette, du sureau, du cassis, du jus de grenade, de l'hydrolat de myrte, du macérat de cassis, du cynorrhodon.
- Maman, c'est bon.
- Oui et ce sont des ingrédients d'origine biologique.
- Cà veut dire quoi ?
- Et bien naturels, sans produit chimique, pesticide...
- Maman, encore !
- Non ! Tu n'as droit qu'à une dose par jour. D'ailleurs, je demanderai à ton pédiatre confirmation pour t'en donner jusqu'à la fin de l'hiver.
- Pourquoi ?
- Pour que tu résistes bien à tous les virus et microbes, pour que cela renforce tes défenses immunitaires.
- Fini !
- Tu ne t'es pas blessé avec cette ampoule ?

- Non !
- Oui, je sais c'est bien conçu,  on n'a  pas  à casser le verre, il suffit de mettre la paille dans l'ampoule..Mais je vérifie quand même....
- Maman, et après l'hiver, j'aurais quoi comme ampoule ?
- Euh...je ne sais pas, il faut demander aux 3 Chênes.


Publié par Blog Beauté à 10:40:31 dans Les Nouveautés | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| >>

Raisonner en Pro !

Prenez rendez-vous avec votre beauté !

La beauté qui soigne

Février

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
242526272829 

Tags

   3chênes   AMBRE SOLAIRE   ANGE NOIR   ARCANCIL   Ayten Gasson   BcommeBio   Carita   Chanel   Christina Aguilera   Colette   Coupe du monde rugby   ELITE MODEL   ETAM   Fifi Chachnil   Fuzz   Kakinews   Karl Lagerfeld teddy bear   King   License 2 Bling   London Fashion Week   Marie claire forme   Nuxe   Parishiltontêtenue   Pierre Hermé   Rose Poudré   Saint Valentin   Scoopeo   Strumpet and pink   Taaj   VirtualBoutik   acorelle   alahine   amincissant   annick goutal   anti ampoule   artd'aimer   autobronzant   autreshop   baisers glacés   balance   beauténomade   belle   belles fesses   birdy namnam   blog beauté   blush   boucheron magie   c'neo   café beauté   cafébeauté   celine dion   champagne   cheveux secs   chocolatsanté   clooney   cosmétique   cotillard   crayon malin   culottes jetables sexy   dents blanches   dore dore   exfoliant   fetesdespères   gelée démaquillante   gommage   gourmandise   institut province savoie   jeux de filles   jimmy jane   laser anti âge   lentilles colorées   luxueux   mannequin   massage   melanine   mincir panty   moi   morphopigmentation   parfum bugatti   paris hilton   patrick roger   poil épilation   pureté   saintvalentin   salon de beaute automobile   secrets des dames   seins   sexcosmetique   sexygwenstefani   sexylingerie   ski   soleil mouillé   spa   star   top model   un million   ushuaïa   xxxy boss   zeta jones  
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03