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[Merci à Antoine]
Publié par jlpujo à 19:21:45 dans HUMOUR | Commentaires (0) | Permaliens
« L'impact de la crise sur la stabilité de l'Euro »
Séminaire de la Fondation Res Publica avec : Dominique Garabiol, Jean-Luc Gréau, Christian Saint-Etienne, Jean-Pierre Patat, entourés de Alain Dejammet, Francis Gutmann, Jean-Pierre Cossin, Jean-Paul Escande.
Jean-Pierre Chevènement :
La Fondation Res Publica est très heureuse de vous accueillir pour cette table ronde.
Nous réfléchissons sur les développements de la crise en général et, sur décision de notre conseil scientifique, nous nous concentrons aujourd'hui sur la question de l'euro.
Nous avons invité, outre Monsieur Dominique Garabiol, directeur à la Caisse nationale des caisses d'épargne qui va ouvrir cet échange, Monsieur Christian Saint-Etienne que je remercie d'avoir accepté notre invitation (professeur à Paris Dauphine, membre du Conseil d'analyse économique, il est l'auteur d'un livre que certains d'entre vous ont peut-être lu : « La fin de l'euro » qui vient de paraître aux éditions Bourin), puis Monsieur Jean-Pierre Patat, conseiller au CEPII et ancien Directeur général à la Banque de France, auteur d'une « Histoire monétaire de la France » et d'une « Histoire de l'Europe monétaire », enfin Monsieur Jean-Luc Gréau, économiste indépendant, auteur de « L'avenir du capitalisme » et de « La trahison des économistes » dont nous connaissons bien ici les analyses toujours aigues et pertinentes.
Je remercie de leur présence Monsieur Alain Dejammet, ambassadeur de France, Monsieur Francis Gutmann, également ambassadeur de France et ancien Président de Gaz de France, Monsieur Jean-Pierre Cossin, conseiller maître à la Cour des Comptes et Monsieur Jean-Paul Escande, ancien président de banque.
Publié par jlpujo à 18:56:23 dans Economies&Finances | Commentaires (0) | Permaliens
Dieu, ce personnage de l'Histoire
Pour une révolution de la méthode historique
L'heure a sonné où la science historique mondiale ne saurait demeurer rationnelle si elle n'apprenait à observer les trois gigantesques personnages cérébraux qui tirent les ficelles d'une espèce transportée dans des mondes imaginaire. Qui peut croire que Jahvé cessera gentiment de s'étendre en Judée et en Samarie? Mais s'il faisait semblant de se trouver des frontières, qui peut croire qu'il abandonnerait ses conquêtes au point de s'amputer des terres nouvelles qu'il s'est adjugées depuis 1967? On avait assigné ce dieu à résidence. On lui avait donné Tel Aviv pour palais. Un seul coup d'aile lui a suffi pour s'abattre sur Jérusalem. Qui peut croire qu'il en laissera la moitié à Allah? Qui peut croire que, de son côté, Allah se retirera de sa capitale la tête basse et la mine contrite?
Alors la méthode historique traditionnelle tombera des nues : comment se fait-il, se demandera-t-elle, que tous les peuples de la terre soient devenus le tronc, les bras, les jambes et la tête de Jahvé, d'Allah et du souverain du Golgotha, dont la démocratie messianique n'est que le dernier rejeton eschatologique? Comment se fait-il que les fuyards de la zoologie sont devenus des incarnations de leurs trois géants du ciel ? Comment se fait-il que les semi évadés de la nuit animale se soient inventés un créateur imaginaire dont trois écrits se partagent ou se disputent la tiare ? Peut-être Clio apprendra-t-elle à filmer l'espèce dont elle raconte le destin. Je l'ai donc accompagnée chez un ophtalmologue afin qu'elle essaie des lunettes et une monture qui lui permettront de ne pas achever sa carrière en aveugle. Mais l'opticien m'a remis les précieuses bésicles avec un sourire moqueur. "Voyez-vous, me dit-il, la muse cacochyme ne verra les trois Titans du ciel que si vous lui apprenez à retirer le bandeau que les oculistes d'hier lui ont mis sur les yeux."
Dans mon compte-rendu de cette longue consultation, je n'ai pu établir le diagnostic qu'en filigrane. Je me suis donc contenté de suivre modestement les indications du spécialiste qui a bien voulu me montrer la marche à suivre pour tenter de retirer son bandeau à la muse de la mémoire.
Essayons de poser quelques modestes jalons d'une science historique dont le discours s'armerait du recul que les éclaireurs du passé du monde attendent des grands distanciateurs dont accouchera le XXIe siècle.
Lire la suite :
http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/philosopher/dieu.htm
Publié par jlpujo à 19:24:04 dans Pensées&Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
"Où t'es-tu caché?"
« "Adonde te abscondiste?" "Où t'es-tu caché?" Isaïe lui avait répondu vingt siècles plus tôt par le cri de fureur qu'il avait fait pousser au dieu de sa propre incandescence dont il était habité: "Je vomis vos sacrifices. Vos mains dégoulinantes de sang sur mes parvis, je les ai en horreur". Où se cachait-il, ce Jahvé-là ?
Peut-être les futurs simianthropologues du "Dieu" des singes conduiront-ils Jahvé dans la "nuit obscure" de Jean de la Croix où l'humanisme occidental demandera à Israël : "Etais-tu à Gaza en "ce jour vengeance où ton épée s'enivrait de sang" (Jé. 46,10), étais-tu à Gaza en ce jour de vengeance où "tu aiguisais l'éclair de ton épée" (Dt 32,40), étais-tu à Gaza en ce jour de vengeance où tu as mis "tous les habitants de la ville sous des herses et des haches? " (Samuel, 2), afin que "toute la terre sût qu'Israël a un dieu"?
Et si la méthode historique des modernes se mettait en mesure d'observer "Dieu" en tant qu'acteur de la pièce? Comment ce personnage se comporte-t-il sur le théâtre du monde? »
MANUEL DE DIEGUEZ, philosophe.
Publié par jlpujo à 19:09:10 dans Pensées&Réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
Nicolas SARKOZY, converti : Saint Paul ou bien Tartuffe ?
-Du discours au Congrès -
Du grand spectacle- certes. Discours du trône ? De l'état de l'Union ?
Qu'il soit permis de douter.
Le discours de Nicolas Sarkozy est sidérant. Il est séduisant. Il est juste sur bien des points.
La plume républicaine au service de l'homme laisse pourtant un de ces goûts amers.
L'homme - patenté comédien - porte un discours qui par bien des aspects incarne sa propre conversion : à la critique d'un libéralisme qu'il a lui-même - durant des décennies - vanté; aux valeurs françaises, à ce modèle qu'il a tenté de détruire après l'avoir tant critiqué, raillé.
Remarquable !
C'est le propre de toute conversion. Elle est d'autant plus bouleversante que le zélateur est mécréant, fieffé menteur, horrible suppôt du diable libéral.
Sarkozy Saint Paul ou Sarkozy Tartuffe ? L'histoire tranchera. Le doute est bien sûr déjà là.
Si l'ensemble des chantiers fort intéressants avancés et l'esprit français dynamique ainsi présenté ne peuvent être niés, la plume républicaine qui l'a porté, sujette à confusions, mérite corrections ! Et pas des moindres !
« De la grandeur de la France ».
Le sentiment élevé de la Nation - nous dit la plume - a tenu au simple fait que la France a cru dans « cet avenir », ou « tout devenait possible » !
L'erreur est si funeste que le vernis déjà craquelle !
« La France ? Môssieur ! Elle n'a jamais été si forte qu'en parlant vrai ! »
Elle n'a jamais été si forte, que touchant à l'Universalité, elle délivrait au monde une vérité sur l'Homme, sur l'Humanité.
Etait-ce trop demander à M. Guaino de placer, dans la bouche du Maître, ces mots ?
« Parler vrai » !
La plume s'est-elle égarée ? A-t-elle été réprimandée ?
On imagine les bons mots de Jésuites attardés - « Cette expressions si juste - à elle seule - entache la démarche ; chez le témoin ému éveille un doute redoutablement pascalien ! » - ou ceux de faux dévots : « Diabolique pensée française, de Pascal à Voltaire, n'y a -t-il pas qu'un saut ? »
« Tant pis donc » a dû souffler Guaino.
Ainsi, le Président a bel et bien été privé de mots !
« La France », « La grandeur » n'est pas qu'une espérance. Elle est « pensée », « volonté » au service de sa seule puissance. La « Puissance » ? Vous avez dit « Puissance » ?
Pour un simple « gouverneur de province »(1), ce mot fait-il encore échos ?
(1) « Nicolas SARKOZY, Proconsul de l’Empire » Jluc Pujo - Le Sarkophage - Juillet 2007 - http://www.penser-la-france.asso.fr/nicolas_sarkozy2c_proconsul_de_l27empire_21.pdf
Publié par jlpujo à 08:09:21 dans Politique Française | Commentaires (0) | Permaliens
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