Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Les Clubs "PENSER LA FRANCE"

"Critiquer son temps, c'est lui donner une forme et un avenir" Albert CAMUS

Marianne

Rechercher

Compteur

Depuis le 21-12-2004 :
908776 visiteurs
Depuis le début du mois :
12563 visiteurs
Billets :
2345 billets

Radioblog

Loading
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

LES TRAVAILLEURS, victimes de la Crise doivent dire "STOP" ! | 11 mai 2009

« Après la crise, le rôle du secteur public dans l'économie doit être repensé » Jean-Claude Mailly 

En France comme ailleurs, les travailleurs ne supportent pas de payer une addition qu'ils n'ont pas commandée. Ils sont les victimes d'une crise dont ils ne sont pas responsables.

Ils l'ont exprimé depuis le début de l'année dans plusieurs mobilisations nationales. Ils l'expriment aussi quotidiennement dans les entreprises et services publics, parfois durement, quand ils font le constat d'être face à un mur.

Comme l'explique Force ouvrière depuis quelques semaines, l'absence de réponses fortes, tangibles et crédibles de la part du gouvernement et du patronat nécessitera d'autres modalités d'action que la seule manifestation. La question, en particulier, d'une journée de grève franche, interprofessionnelle, est obligatoirement posée. C'est une question d'efficacité et de pragmatisme. Le rôle de syndicat n'est pas de cogérer la crise mais de défendre les intérêts des salariés.

Nous ne sommes pas dans un conflit mono-revendicatif comme ceux menés contre le contrat première embauche (CPE) ou la contre-réforme des retraites. La crise est internationale, c'est une crise de système dont nul encore, aujourd'hui, ne peut ni dérouler le scénario ni prévoir le calendrier.

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/05/11/apres-la-crise-le-role-du-secteur-public-dans-l-economie-doit-etre-repense-jean-claude-mailly_1191514_3232.html

Publié par jlpujo à 18:13:29 dans SOCIAL | Commentaires (0) |

GRANDE MANIFESTATION du 29 janvier : Il faut y être ! | 24 janvier 2009

 

Les syndicats appellent à manifester le 29 janvier !


La CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, FO, la FSU, Solidaires et Unsa appellent les salariés du public et du privé à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle contre les mesures d'austérité liées à la crise financière.

Publié par jlpujo à 02:49:46 dans SOCIAL | Commentaires (0) |

"Pas morte, la grève" par Jean-Michel Dumay | 18 octobre 2008

 

Petit arrêt sur image sur un chapelet de grèves, un recueil à la Prévert, il y en a à tous les étages... Dans les écoles parisiennes, où un professeur sur trois, jeudi 16 octobre, a débrayé, secouant le cocotier du service minimum. A Météo France, où l'on poursuivait un mouvement entamé lundi pour protester contre des suppressions de postes. A M6, où l'on s'insurge contre la fin des journaux régionaux. A FIP, où les animateurs radio redoutent un appauvrissement des antennes locales.

Et l'on peut continuer. Dans les centres hospitaliers universitaires, où les médecins hospitaliers ont opéré, si l'on peut dire, une grève des soins pour dénoncer la réforme de leur régime de retraite. A Lyon, où une partie de la police municipale a cessé le travail. A Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), où il a fallu discuter des plages horaires des agents de la piscine. A Suze-sur-Sarthe, où des salariés de Valeo contestent les conditions financières d'un plan de départs. A Boulogne et Calais, où les officiers des deux ports ont bloqué cette semaine la navigation - une histoire de prime à éclaircir...

 

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/10/18/pas-morte-la-greve-par-jean-michel-dumay_1108428_3232.html

Publié par jlpujo à 18:55:34 dans SOCIAL | Commentaires (0) |

"Le RSA risque d'augmenter le travail à temps partiel" pour Denis Clerc, économiste. | 29 août 2008

 

Nicolas Sarkozy a détaillé, jeudi 28 août, le dispositif du revenu de solidarité active (RSA). Cette prestation a un double objectif : inciter les allocataires de minima sociaux à reprendre un emploi et améliorer le pouvoir d'achat des travailleurs pauvres. Sans condamner la réforme, Denis Clerc en souligne de possibles effets pervers. Ce conseiller de la rédaction d'Alternatives économiques fut membre, en 2005, de la commission présidée par Martin Hirsch qui a promu l'idée du RSA. Il publiera, le 23 septembre, La France des travailleurs pauvres (Grasset).

 

Quel jugement portez-vous sur le RSA?

Un jugement nuancé : cela réduira (un peu) la pauvreté laborieuse, mais avec le risque d'augmenter les miettes d'emploi.

Pensez-vous que le RSA encouragera les employeurs à proposer des emplois à temps partiel ?

Le risque existe. Certains emplois à temps très partiel qui ne trouvent pas preneurs aujourd'hui pourraient bien, demain, être pourvus, car un complément de revenu social sera versé à ceux qui les occuperont. Non seulement les salariés seront plus enclins à les accepter, mais, probablement, ils seront contraints de le faire. Dans la nouvelle logique de droits et de devoirs, il y aura davantage de pression sur les candidats pour qu'ils acceptent ces emplois, qui sont paupérisants. L'Etat est déjà complice de cela puisqu'il incite, par des déductions fiscales et des baisses de cotisations sociales, les particuliers à multiplier ces emplois. Deux secteurs d'activité sont très exposés : les services à domicile (où la durée de travail hebdomadaire moyenne est de huit heures) et l'hôtellerie restauration. La France compte déjà 1,75 million de travailleurs pauvres.

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/08/29/denis-clerc-le-rsa-risque-d-augmenter-le-travail-a-temps-partiel_1089451_3224.html#ens_id=1082530

 

Publié par jlpujo à 19:05:20 dans SOCIAL | Commentaires (0) |

"Travailler plus, pour gagner quoi ?" par Robert Castel | 08 juillet 2008

 

Il s'est produit en une dizaine d'années une transformation considérable et inattendue dans la représentation de la fonction et de l'importance du travail dans la société française. Au milieu des années 1990 fleurissaient des discours sur le travail "valeur en voie de disparition", voire sur la "fin du travail". Ils traduisaient l'opinion - erronée mais à la mode - que le travail perdait son importance comme le socle privilégié de l'inscription des individus dans la société.

Parallèlement, le débat public était animé par des réflexions plus sérieuses sur la possibilité de lutter contre le chômage en réduisant la durée du travail afin de mieux le répartir. Réflexions plus sérieuses, parce que le plein-emploi ne se mesure pas à la durée du travail, ni sa productivité au temps passé à travailler. Il n'est donc pas déraisonnable de penser que dans le cadre d'une meilleure organisation du travail, compte tenu des gains de productivité et des progrès technologiques, on pourrait travailler moins en travaillant mieux, comme l'atteste l'histoire du capitalisme industriel.

 

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/07/08/travailler-plus-pour-gagner-quoi-par-robert-castel_1067614_3232.html

Publié par jlpujo à 21:57:40 dans SOCIAL | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| >>