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"Critiquer son temps, c'est lui donner une forme et un avenir" Albert CAMUS

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Printemps des poètes ! Ouf ! un peu d'esprit ... | 05 mars 2009

 

C'est le printemps des poètes du 2 au 15 MARS !

 

http://www.printempsdespoetes.com/index.php

Publié par jlpujo à 18:10:25 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) |

« Jean-Marie Le Clézio ou le Nobel immérité », par Frédéric-Yves Jeannet | 18 octobre 2008

 

Il n'est pas correct politiquement, me dit-on, de réfuter ou critiquer Le Clézio, tellement porteur, en ces temps de grande confusion, de bons sentiments, de nobles causes. Il fait donc l'unanimité. Or les bons sentiments et les causes justes ne produisent pas nécessairement de bonnes phrases, et la littérature n'appartient pas au domaine du sentiment.

Quelqu'un que je n'estime pas a publié en 1985 dans L'Express un article dont le sens était que le Nobel de cette année-là (Claude Simon) était une honte pour la littérature française. Entendons-nous sur le sens des mots. La France a produit depuis cinquante ans de grands écrivains (Gracq, Sarraute, Simon, Des Forêts, Blanchot, Duras, Butor, Pinget, Cixous, Michon, Ernaux, Bergounioux, et quelques autres), auteurs d'oeuvres universelles et reconnues comme telles. Elle exporte aussi un certain nombre d'auteurs français ou de langue française, publiés par des éditeurs parisiens, qui se vendent et se traduisent bien : Amélie Nothomb, JMG Le Clézio, Alexandre Jardin, bien d'autres. Ces auteurs franchissent sans encombre les frontières et véhiculent des idées plus ou moins honorables mais sont-ils pour autant nobélisables ? En quoi distinguez-vous, me dira-t-on, un grand écrivain d'un petit, ou d'un simple best-seller, et qui suis-je pour déclarer que Michon ou Cixous méritaient le Nobel alors que Le Clézio en est indigne ?

 

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/10/18/jean-marie-le-clezio-ou-le-nobel-immerite-par-frederic-yves-jeannet_1108474_0.html

Publié par jlpujo à 18:44:55 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) |

« A JEAN MOULIN » par Françoise RAYSSEGUIE, fille de Béziers. | 16 septembre 2008

 

Patrie de Paul RIQUET, ville d'art et d' histoire
Il manquait, ô BEZIERS, quelque chose à ta gloire
Mais à jamais marquée du sang de TRENCAVEL,
Et toujours animée de l'esprit des Cathares,

Les fils de ta cité  honoraient leur mémoire.

Sur ce terreau de tolérance,
E n prophète, INJALBERT a sculpté Marianne,
Et tu vis naître l'espérance   de bâtir un univers de paix.
Capitale du vin tu étais surtout connue pour ton goût de la fête,
Construisant des Folies, dansant dans les guinguettes
Et dans la bonne humeur, les siècles défilaient.
Mais dans un bruit de bottes, la nuit couvrit l'Europe,
Ce fut Quarante et la débâcle
Malgré tous les obstacles
S'organisa la résistance
De tous ceux qui croyaient en ta devise,FRANCE
Au combat pour l'égalité
Au souffle de la liberté

A l'esprit de fraternité

Et c'est toi BEZIERS qui vit naître un enfant ardent de générosité
Petit prince rêvant à l'aube du printemps devant la semeuse, emblème du pays
Souverain, il resta quand à l'âge d'homme
Il se dressa bastion inaccessible comme les citadelles du catharisme
Contre l'esclavage et la barbarie      
Pour la FRANCE, il fit le sacrifice de sa vie
Jean MOULIN, fils de BEZIERS,
Tu dois être pour nous plus qu'un nom sur un monument
Mais celui qui nous montre la route, la flèche qui trace le chemin

Comme un phare éclairant la vie de ta cité.

Françoise RAYSSEGUIE.

Publié par jlpujo à 09:28:34 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) |

« Canzone des naïves apparitions » Paul FORT | 29 juin 2008

 

Ecoutez-moi ! Redonnez à la France l'esprit hautain des cruelles vengeances, lorsque pour tous ses bienfaits on l'insulte et, pour ses reculades, on l'exulte. (...)

 

« Républicains ! Imitez donc nos rois qui giflaient d'oriflammes le minois des insulteurs, ou les perçaient de lances, lorsqu'ils osaient hurler à bas la France ! » Eclairs et foudre ! Ah ! Tonnerre de Dieu ! Revenez donc, faites-leur voir un peu ce que c'est Grandeur d'âme et Bonne foi : tempête ardente, immense et de quel poids !

 

Bons chevaliers, paladins d'autrefois.

 

Paul FORT - Ballades Françaises.

Publié par jlpujo à 09:56:55 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) |

AIME CESAIRE, une grande voie universelle ... | 17 avril 2008

 

« Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »

 

AIME CESAIRE

Publié par jlpujo à 19:18:33 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) |

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