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Publié par jlpujo à 18:10:25 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) | Permaliens
Il n'est pas correct politiquement, me dit-on, de réfuter ou critiquer Le Clézio, tellement porteur, en ces temps de grande confusion, de bons sentiments, de nobles causes. Il fait donc l'unanimité. Or les bons sentiments et les causes justes ne produisent pas nécessairement de bonnes phrases, et la littérature n'appartient pas au domaine du sentiment.
Quelqu'un que je n'estime pas a publié en 1985 dans L'Express un article dont le sens était que le Nobel de cette année-là (Claude Simon) était une honte pour la littérature française. Entendons-nous sur le sens des mots. La France a produit depuis cinquante ans de grands écrivains (Gracq, Sarraute, Simon, Des Forêts, Blanchot, Duras, Butor, Pinget, Cixous, Michon, Ernaux, Bergounioux, et quelques autres), auteurs d'oeuvres universelles et reconnues comme telles. Elle exporte aussi un certain nombre d'auteurs français ou de langue française, publiés par des éditeurs parisiens, qui se vendent et se traduisent bien : Amélie Nothomb, JMG Le Clézio, Alexandre Jardin, bien d'autres. Ces auteurs franchissent sans encombre les frontières et véhiculent des idées plus ou moins honorables mais sont-ils pour autant nobélisables ? En quoi distinguez-vous, me dira-t-on, un grand écrivain d'un petit, ou d'un simple best-seller, et qui suis-je pour déclarer que Michon ou Cixous méritaient le Nobel alors que Le Clézio en est indigne ?
Publié par jlpujo à 18:44:55 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) | Permaliens
Patrie de Paul RIQUET, ville d'art et d' histoire
Il manquait, ô BEZIERS, quelque chose à ta gloire
Mais à jamais marquée du sang de TRENCAVEL,
Et toujours animée de l'esprit des Cathares,
Les fils de ta cité honoraient leur mémoire.
Sur ce terreau de tolérance,
E n prophète, INJALBERT a sculpté Marianne,
Et tu vis naître l'espérance de bâtir un univers de paix.
Capitale du vin tu étais surtout connue pour ton goût de la fête,
Construisant des Folies, dansant dans les guinguettes
Et dans la bonne humeur, les siècles défilaient.
Mais dans un bruit de bottes, la nuit couvrit l'Europe,
Ce fut Quarante et la débâcle
Malgré tous les obstacles
S'organisa la résistance
De tous ceux qui croyaient en ta devise,FRANCE
Au combat pour l'égalité
Au souffle de la liberté
A l'esprit de fraternité
Et c'est toi BEZIERS qui vit naître un enfant ardent de générosité
Petit prince rêvant à l'aube du printemps devant la semeuse, emblème du pays
Souverain, il resta quand à l'âge d'homme
Il se dressa bastion inaccessible comme les citadelles du catharisme
Contre l'esclavage et la barbarie
Pour la FRANCE, il fit le sacrifice de sa vie
Jean MOULIN, fils de BEZIERS,
Tu dois être pour nous plus qu'un nom sur un monument
Mais celui qui nous montre la route, la flèche qui trace le chemin
Comme un phare éclairant la vie de ta cité.
Françoise RAYSSEGUIE.Publié par jlpujo à 09:28:34 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) | Permaliens
Ecoutez-moi ! Redonnez à
« Républicains ! Imitez donc nos rois qui giflaient d'oriflammes le minois des insulteurs, ou les perçaient de lances, lorsqu'ils osaient hurler à bas
Bons chevaliers, paladins d'autrefois.
Paul FORT - Ballades Françaises.
Publié par jlpujo à 09:56:55 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) | Permaliens
« Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »
AIME CESAIRE
Publié par jlpujo à 19:18:33 dans Poésie et Littérature | Commentaires (0) | Permaliens
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