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UNE CERTAINE TENDANCE AU REJET DU REEL...
La dernière séance boursière du mois d'août a donné lieu à une consolidation des plus symboliques (-1%) dans des volumes carrément anémiques : deux milliards d'euros échangés à Paris... alors que certains morning briefings anticipaient un lundi de rentrée. L'amplitude des variations en intraday n'a jamais dépassé les 0,5%. Le repli du CAC 40 a constamment paru sous contrôle -- ce qui était certainement le cas --, de telle sorte que le score mensuel avoisine les +7% après +9% en juillet.
Avec un rally de 16%, le CAC 40 vient de connaître une des plus fortes hausses estivales jamais observée en 20 ans. Les valeurs françaises enregistrent sans conteste la plus forte hausse de leur histoire en cinq mois (+50%). [NDLR : Et certaines valeurs sont particulièrement bien placées pour profiter de cette hausse.
continuez votre lecture pour tout savoir...
[Merci à Nicolas !]
Publié par jlpujo à 18:55:13 dans Economies&Finances | Commentaires (0) | Permaliens
À l'occasion du G9 de L'Aquila (Italie), la Chine et la Russie ont réitéré leur demande d'abandon du dollar comme monnaie de réserve et son remplacement par un panier de devises. Il s'agirait d'une monnaie commune (et non unique) comparable à l'écu (et non à l'euro).
Lors du sommet, le président russe Dmitry Medvedev a sorti de sa poche une pièce prototype pour illustrer sa proposition.
Frappée en Belgique, elle porte sur la face les portraits des huit chefs d'État du G8 et sur le revers la devise "Unité dans la diversité".
(A SUIVRE)
Publié par jlpujo à 15:47:08 dans Economies&Finances | Commentaires (0) | Permaliens
« L'impact de la crise sur la stabilité de l'Euro »
Séminaire de la Fondation Res Publica avec : Dominique Garabiol, Jean-Luc Gréau, Christian Saint-Etienne, Jean-Pierre Patat, entourés de Alain Dejammet, Francis Gutmann, Jean-Pierre Cossin, Jean-Paul Escande.
Jean-Pierre Chevènement :
La Fondation Res Publica est très heureuse de vous accueillir pour cette table ronde.
Nous réfléchissons sur les développements de la crise en général et, sur décision de notre conseil scientifique, nous nous concentrons aujourd'hui sur la question de l'euro.
Nous avons invité, outre Monsieur Dominique Garabiol, directeur à la Caisse nationale des caisses d'épargne qui va ouvrir cet échange, Monsieur Christian Saint-Etienne que je remercie d'avoir accepté notre invitation (professeur à Paris Dauphine, membre du Conseil d'analyse économique, il est l'auteur d'un livre que certains d'entre vous ont peut-être lu : « La fin de l'euro » qui vient de paraître aux éditions Bourin), puis Monsieur Jean-Pierre Patat, conseiller au CEPII et ancien Directeur général à la Banque de France, auteur d'une « Histoire monétaire de la France » et d'une « Histoire de l'Europe monétaire », enfin Monsieur Jean-Luc Gréau, économiste indépendant, auteur de « L'avenir du capitalisme » et de « La trahison des économistes » dont nous connaissons bien ici les analyses toujours aigues et pertinentes.
Je remercie de leur présence Monsieur Alain Dejammet, ambassadeur de France, Monsieur Francis Gutmann, également ambassadeur de France et ancien Président de Gaz de France, Monsieur Jean-Pierre Cossin, conseiller maître à la Cour des Comptes et Monsieur Jean-Paul Escande, ancien président de banque.
Publié par jlpujo à 18:56:23 dans Economies&Finances | Commentaires (0) | Permaliens
L'euro, qui vient de fêter ses dix ans, passe pour être une monnaie forte, rivale du dollar, et à la pérennité assurée. Ce n'est pas l'avis de Christian Saint-Etienne. Non seulement la zone euro n'est pas une zone monétaire optimale, mais son avenir lui paraît gravement compromis. Au lieu d'accroître la coopération entre les pays membres, les disparités et les rivalités s'aggravent. Une concurrence fiscale de plus en plus exacerbée s'est installée. Mais plus inquiétant encore, l'Allemagne ne cherche-t-elle pas à faire éclater la zone euro pour en reprendre le contrôle ?
Aujourd'hui, quel est l'avenir de l'euro ? Quel impact va avoir la crise économique et financière sur lui ? Que penser de sa probable implosion ? Que vont faire les grands pays concernés ?
Dans cet essai court et limpide, Christian Saint-Etienne nous décrit la situation actuelle de l'euro, les risques qu'il court et les différents scénarios possibles pour éviter le pire, s'il en est encore temps.
Christian Saint-Etienne est professeur titulaire de la chaire d'économie industrielle au Conservatoire national des arts et métiers, professeur à l'université Paris-Dauphine et membre du Conseil d'analyse économique (CAE). Il est président de l'Institut France Stratégie. Il est docteur d'État en sciences économiques et titulaire d'un master d'économie de la London School of Economics et d'un master d'économie mathématique de Carnegie Mellon University. Il a été économiste au Fonds monétaire international et à l'OCDE.
[Merci à Gaël]
Publié par jlpujo à 17:12:35 dans Economies&Finances | Commentaires (0) | Permaliens
Malgré les mesures exceptionnelles déployées par la Fed et le Trésor, les taux longs remontent.
Mauvaise nouvelle pour l'économie américaine : les taux longs remontent. Mercredi soir, les rendements des bons du Trésor américain à 10 et 30 ans ont touché des plus hauts depuis six mois. Les explications ne manquent pas pour justifier cet accès de tension.
Ce qui inquiète, c'est l'envolée du déficit budgétaire américain et donc l'explosion de la dette publique qui va contraindre Washington à émettre quelque 2 000 milliards de dollars de dette nouvelle sur les marchés cette année. Les investisseurs s'interrogent sur la solidité à moyen terme de la note «triple A» attribuée aux États-Unis par les agences de notation. Ils craignent aussi un retour de l'inflation.
La conjonction de ces inquiétudes, amplifiée par les doutes récemment émis sur la solidité financière de la Grande-Bretagne, pousse les taux vers le haut. Sans que - et c'est ce qui est nouveau depuis quelques semaines - l'arsenal de mesures déployées par la Réserve fédérale parvienne à contenir le mouvement. Non contente de ramener ses propres taux directeurs à un plancher historique (entre 0 et 0,25 %), la banque centrale a engagé en mars un programme d'achats sur le marché de 300 milliards de dollars de dette publique américaine. Pour certains experts, ce ne sera peut-être pas suffisant, au regard des volumes en jeu : sur cette seule semaine, le Trésor aura émis une centaine de milliards de dette.
Publié par jlpujo à 17:05:47 dans Economies&Finances | Commentaires (0) | Permaliens
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