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Parmi les raisons avancées pour expliquer le faible succès des artistes français à l'international, revient d'une manière récurrente l'hypothèse selon laquelle leurs œuvres seraient trop « littéraires » (entendez par là : trop absconses, trop ésotériques, pas assez « funs » en quelque sorte). Ce nouveau numéro d'artpress 2 est né de l'idée de répondre avec humour à ce cliché fallacieux. Nous avons donc voulu savoir ce que lisent les artistes aujourd'hui. Animés par cette curiosité qui, paraît-il, est un vilain défaut, nous avons contacté 21 créateurs français ou vivant en France.
Publié par jlpujo à 18:03:59 dans CULTURE | Commentaires (0) | Permaliens
Fondation CARTIER pour l'ART Contemporain...A découvrir, à visiter !
(Paris)
http://fondation.cartier.com/?_lang=fr&small=0
Publié par jlpujo à 18:47:31 dans CULTURE | Commentaires (0) | Permaliens
« Certifié ridicule » par Catherine MILLET
Alors qu'on espérait, neuf ans après l'exposition Présumés innocents, que Henry-Claude Cousseau, alors directeur du musée où elle avait eu lieu, le CAPC de Bordeaux, et les commissaires qui l'avaient organisée, Marie-Laure Bernadac et Stéphanie Moisdon-Trembley, bénéficieraient du non-lieu sollicité par le procureur de la République, les voilà renvoyés devant le tribunal correctionnel. Les juges d'instruction, Jean-Louis Croizier et Marie-Noëlle Billaud, gardiens d'airain du désormais célèbre amendement Jolibois (communément connu sous le nom de « loi scélérate »), ont retenu contre eux les accusations de « diffusion de l'image d'un mineur présentant un caractère pornographique » et de « diffusion de message violent, pornographique ou contraire à la dignité, accessible à un mineur ». Le procès devrait se tenir dans l'année. Les accusés risquent jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende.
L'un des deux plaignants s'est désisté ; quarante-cinq personnes sur quarante-sept qui avaient accompagné les groupes d'enfants dans leur visite de l'exposition, interrogées par la police, ont témoigné de leur satisfaction contre deux seulement manifestant de la réprobation ; le rectorat a rendu compte des appréciations positives des chefs d'établissement scolaire ; le responsable de la surveillance du musée a déclaré qu'aucun mineur n'avait pu avoir accès aux œuvres litigieuses du fait d'un parcours balisé et de la surveillance exercée à cet effet ; enfin, les artistes sont tous connus et représentés dans des institutions publiques.
Lire la suite :
http://www.art-press.fr/index.php?v=Xedit
Art et Justice : Catherine Millet nous livre là une pièce supplémentaire d'un procès multiséculaire. Quand la justice sanctionne l'Art contemporain, quoiqu'on en dise, c'est le signe d'un dérèglement profond, politique et culturel (NDLR des Clubs).
Publié par jlpujo à 18:46:23 dans CULTURE | Commentaires (0) | Permaliens
Deux textes inédits de Barthes viennent de paraître : chez Bourgois, les notes de son voyage dans la Chine de Mao effectué en 1974 en compagnie de Philippe Sollers, Julia Kristeva, Marcelin Pleynet et François Wahl ; aux éditions du Seuil, le journal de deuil que Barthes rédigea après la mort de sa mère (compte rendu dans ce numéro de Fabrice Hadjadj). Une fois de plus, François Wahl, ancien responsable des sciences humaines au Seuil et qui fut l'éditeur de Barthes crie à la trahison (il fut déjà à l'origine d'un procès contre le responsable de la revue la Règle du jeu, Bernard-Henri Lévy, qui avait publié des extraits d'un cours de Barthes). Ses raisons ? Barthes aurait refusé la publication de ces deux textes qui n'avaient pu être réécrits par lui et « violent l'intimité de sa vie privée » (oubliant, comme le lui rappelle Éric Marty, responsable au Seuil de la publication des œuvres de Barthes, qu'il avait lui-même, François Wahl, publié en 1987, après la mort de Barthes, Soirées de Paris, un texte qui violait autrement plus gravement « l'intimité de la vie privée » de son « Roland », puisqu'il y était notamment question des errances de celui-ci dans les boîtes homos de la capitale). Du point de vue juridique, tout est dans l'ordre : l'exécuteur testamentaire de Roland Barthes est son demi-frère, Michel Salzedo, lequel a autorisé la publication des deux inédits. Du point de vue de la littérature et de la morale ? Ne serait-il pas raisonnable de s'en tenir à une position de principe élémentaire : tout ce qui a été écrit peut et (en prenant, dans certaines circonstances, les précautions voulues) doit être publié. Un auteur qui jette des mots sur un papier prend le risque, qu'il doit assumer, de les voir lus un jour. S'il craint de voir son intimité ainsi violée, il lui reste une solution simplissime : ne pas la coucher par écrit, la laisser enfouie au plus profond de lui-même.
Jacques Henric
Publié par jlpujo à 18:37:39 dans CULTURE | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par jlpujo à 22:46:31 dans CULTURE | Commentaires (1) | Permaliens
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