Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Egocentrisme

 



"On croise toujours deux fois les gens qui nous intéressent. La vie nous donne une deuxième chance, par gentillesse ou charité, ou parce que ça l'arrange."





 





Le Chameau Sauvage.





 








Découvrez DJ Shadow!

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Un départ... une arrivée... un chamboulement | 27 décembre 2008

 

Toutes les bonnes choses ont une fin... Les choses inutiles aussi...

J'ai rencontré, aimé... j'ai enterré des souvenirs lors de l'un de mes voyages.. J'ai arrêté d'arrêter. J'ai continué à être moi-même... Je n'oublie jamais rien, mais je sais qu'on efface parfois.

J'ai pris le pas...

Et j'ai aimé à nouveau... j'aime à nouveau.

Je quitte tout. Tout sauf moi.

J'ai pris en main la fin de mon boulot... j'essaye de prendre en main le début du futur boulot... nous verrons.

Je suis différente... différente et identique à la fois... je comprends enfin comment l'on peut changer sans véritablement changer...

J'ai des idées, des envies, des aventures, des peurs, des forces...

Tout ça a déjà beaucoup trop durer...

Cela ressemble à de bonnes résolutions. C'est mieux que ça...

Et sans les mots, sans les lectures, sans les musiques.... Impossible !

Moi aussi j'y vais...

A un de ces quatres.

Publié par timounch à 00:06:39 dans Juste comme ça | Commentaires (4) |

Gestion | 22 novembre 2008

 

La gestion est parfois difficile. Gérer sans filet de sécurité. Ne plus se laisser porter...

Où cela mène t'il ?

A des insultes... des cris... des pleurs...

Ne plus en pouvoir et prendre le taureau par les cornes.

Trop de sentimentalisme n'a jamais fait avancer le shmilblick ! C'est la carte que joue la société de taille humaine.

Faire les choses une par une, pas à pas, pour gravir cette montagne. Tu me l'as dit, je ne t'ai pas cru, maintenant je t'écoute.

Je joue sans filet et j'ai peur...

Mais je suis seule à pouvoir affronter tout cela. Seule même si cela fait peur... Seule même si parfois je te demande ton épaule...

Seule quand je ne veux pas sortir de sous la couette.

Seule quand je m'en extirpe difficilement pour montrer que je peux le faire.

Parce que je peux le faire.

A mon rythme.

Même sans toi... Vraiment ? Sans toi ?

Non... ne reste pas loin, on ne s'est jamais... je pourrais avoir besoin de toi.

LY

Publié par timounch à 19:30:41 dans Juste comme ça | Commentaires (4) |

Life is for real | 28 septembre 2008

 

Entre le réel et l'iréel les choses se flouent...

Depuis toujours ce qui s'écrit est une part du réel, une infime part parfois, une évidence d'autres fois. Un mensonge ? Qui saura...

Elle analyse ses mots, réécrit ses phrases, elle ne refera pas son histoire.

Tu la quittes enfin, lui il se fiance. Qui est-elle au milieu de ses hommes qui sont si indécis quand ils la rencontrent et si décisif quand ils la quittent ?

Non tu ne l'a pas quitté, tu lui dis que tu la quittes elle, l'autre... Bien sur. Mais sais-tu ce qu'elle entends? Que vous essaierez peut être, que vous ne réussirez peut être pas. Que vos différences seront telles que vous n'y résisterez pas.

L'air caline, la chanson mélancolique. L'air amoureuse, les paroles à peine mélodieuses. Qu'y peut-elle ?

Quand tu es avec l'autre, elle est avec d'autre. Refusant de s'attacher assez à cet homme qui n'appartiendra peut être jamais à son coeur.

Tu quittes l'autre pour la rejoindre elle et elle s'allonge pour oublier... oublier qui ?

Tu te doutes, tu sais presque, tu ne dis rien parce que tu sais... Sans être avec elle entièrement tu ne peux lui demander d'être à toi tout entière. Mais si tu étais là, pour elle chaque fois comme tu t'apprêtes à le faire, retrouveras t'elle les paroles ou n'aura t'elle que l'air ?

Tu t'attristes de sa tristesse, tu te bats contre ses sanglots... tu n'apaises pas sa colère... pourtant la tienne devrait bouillir qu'elle se dirige vers un autre.

La vérité on ne la sait pas... On l'imagine. 

Publié par timounch à 17:19:00 dans Juste comme ça | Commentaires (1) |

Little story in a little world | 15 septembre 2008

 

Elle a cherché partout ce bracelet, retourné sa chambre, sa salle de bain, ses placards, son appartement...

Et puis elle l'a retrouvé là, dans une boite couleur émeraude, au milieu de cartes postales et de photos, une histoire du passé qui a du mal à s'exprimer.

Elle a pleuré et il n'a pas compris. C'est dans ses bras qu'elle a caché sa peine, dans sa chaleur qu'elle a compris ces trois petites lettres.

Il lui en voudrait tellement s'il savait, pourtant il n'est pas idiot, il sait.

Il a dit non pour y aller, elle a fait l'enfant gâté avec ses "j'irai sans toi", il a rit parce qu'il prends tout à la légère et puis "je n'en doute pas".

Plus tard elle lui a dit "je n'y vais plus", sous entendu mais pas pour toi. Pour elle voyons, il le sait bien, dans son royaume d'égoïsme, son petit carcan d'enfant gâtée, dans ses rêves de princesse et de conte de fées. Evidemment tout ne se passe pas toujours comme on l'aurait voulu... pas de coup de baguette magique.

Elle apprends les choses et fait comme si elles ne l'atteignaient pas.

Ne pas lui dire qu'elle a le coeur lourd d'autre chose que de ce nous qu'il ne trouve pas chez elle.

Il s'enfuit avec une autre qu'il n'aurait pas dû laisser pour elle... Non il ne s'enfuit pas, il se cache d'elle.

Elle ne court pas vers lui, ne le rattrape pas, préfère le silence de sa chambre au rythme bruyant de son corps près d'elle.

Pas aujourd'hui pas ce soir... demain ? Je ne crois pas.

Elle n'y arrive pas. Elle a cherché partout sans trouver. Elle n'a jamais pris de photos c'est pour ça...

On ne garde pas de photos jaunis d'histoires qu'on essaye mais qu'on sait vouée à l'échec.

C'est de chaleur humaine dont elle a besoin, de bras autour d'elle qui diront "ne t'en fais pas". Elle ne s'en fait pas, elle laisse glisser cette fois. Elle n'ira pas devant l'écran enneigé.

Peut être qu'elle sauvera les meubles avec sa douceur légendaire... Sa douceur qui n'est plus si souvent amour mais qui laisse peut être y croire.

Elle lui sourira, penchera la tête sur le coté, oubliera cette case déchirée et il fera comme s'il n'avait rien vu...

Parce qu'un jour peut être que ça marchera... Quand ils seront grands... quand ce seront deux grands enfants... quand elle oubliera qu'il y en a eu un autre avant lui... moins gentil, moins attentionné, moins présent, sauf pour d'autres.

Un jour ils seront grands, de grands enfants qui écriront des contes de fées...

Avec pour dernier mot ces simples trois lettres.

FIN.

Publié par timounch à 23:58:44 dans Juste comme ça | Commentaires (3) |

Evacuer | 10 septembre 2008

 

Et si l'on finissait par se détester parce que j'exagère ?

Changer de chaussures, plusieurs paires évidemment !

Trouver des robes, grises, violettes, noires évidemment... Tu vois tout en double, je me dédouble.

Comme souvent j'ai changé d'avis pour mon changement de vie.... Je m'en vais tu le sais, mais pas si loin, nous verrons bien.

Tu te demandes si je ne suis pas trop emportée parfois, si j'ai gardé les pieds sur terre : pas une seconde...

Et si j'étais différente ? Je le serai bien sur, mais tellement identique aussi.

Tu me reconnaitras ? Pas si sûr...

Et si nous retournions faire les boutiques ? J'évacue par le shopping.... encore oui encore.

C'est mieux que le Xanax, non ?

 

Publié par timounch à 11:33:37 dans Juste comme ça | Commentaires (1) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| >>

Tous les derniers titres

Vos petits pas

Depuis le 09-06-2006 :
397900 visiteurs
Depuis le début du mois :
3776 visiteurs
Billets :
112 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03