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Egocentrisme

 


"On croise toujours deux fois les gens qui nous intéressent. La vie nous donne une deuxième chance, par gentillesse ou charité, ou parce que ça l'arrange."




 




Le Chameau Sauvage.




 




 

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imbue ? ou bu ?

Feeling different | 04 mars 2008

 

Alors que les évènements s'enchainent (se déchainent); que les conneries s'accumulent (s'emmèlent), c'est pourtant avec bonheur que la vie évolue.

Revivre ces 15 ans, en haut de la Butte Montmartre en chantant "en haut de la rue St Vincent" comme si on l'avait toujours connu...

Trop boire... évidemment trop fumer... se disperser... Être futile.. être subtile... ou ne pas l'être !

Sourire aux déjeuners parce que c'est toujours agréable. S'entendre dire qu'on pourrait tellement plus. Se demander comment ce coté "b" que l'on a si souvent raillé ne nous fait pas nous enfuir ?

S'oublier un peu, s'en foutre royalement, savoir apprécier le temps...

Vivre à 100 à l'heure en profitant des choses au ralentit... pour avoir chaud.

Les mots s'étalent sur le papier comme si l'on avait quelque chose à prouver.

Un jour peut être...

 

Publié par timounch à 14:50:10 dans J'aime, j'aime pas | Commentaires (7) |

Folie... | 12 février 2008

 

Où en sommes-nous de la folie ? Nous la frolons à chaque instant et parfois nous y tombons joyeusement...

Comment un simple restaurant se finit sur une péniche en face de Notre Dame...

Comment cette soirée tourna rapidement en Road Trip...

Nuit Blanche sur la route... Dans ta Benz Benz Benz...

Départ 4h du matin... Arrivée 10h...

Amsterdam, here we are...

Un temps splendide... La veille, j'ai appris à faire du vélo... Folle certe mais pas complètement inconsciente,  je regarde.

Burger King (pourquoi il n'est plus en France déjà?)...

Coffee Shop (quand même il faut toujours essayer).

Musée Rembrandt.

Des canaux, des rues entrelacées, des pousses-pousses. Une ville qui bouge, le marché aux fleurs... Nos rires et nos cris dans leur tranquilité...

19h00... On lève le camp.

00h30, la couette se rabat sur un corps quasi innerte...

La fatigue l'emporte.

Et demain...

Une autre folie ?

 

Publié par timounch à 10:53:16 dans J'aime, j'aime pas | Commentaires (8) |

Quand où comment ? | 06 février 2008

 

Le jour où de tomber cela finit par être sur un livre... Le jour où d'être émerveillée ce fut par un livre... Le jour où d'être vaincu par des mots ils étaient reliés...

Juste l'âge d'apprendre à lire et déjà passionnée.

Beaucoup d'années avec, quelques mais beaucoup trop d'années sans.

Et puis le retour des livres dans une vie qui s'aime être rêvée. Les mots sèment, les phrases s'ancrent, les auteurs éblouissent.

Bien sur il y a les livres qui déçoivent, les auteurs qu'on déteste... Mais... ils n'assombrissent jamais les livres qui vous transportent, ceux qui vous montrent l'infini des possibles, ceux qui vous inspirent, qui vous font grandir, qui vous laissent y croire...

J'ai commencé Haruki Murakami avec un livre qui émeut "Au Sud de la frontière, à l'ouest du soleil". Une fois fini j'en voulais encore, de cette faim incroyable que je croyais avoir perdu... "Après le tremblement de terre" aurait pu me décevoir mais il ne m'a fait qu'aimer encore plus. Peu de gens savent faire ça, alors pour un livre c'est un véritable exploit... J'attends avec impatience de commencer "Les amants du Spoutnik", mais en attendant je dois finir "Un amour de jeunesse" qui avec un titre pareil laisse présager du Gnangnan, la Lorie attitude comme dirait certains, mais pas du tout... Ce livre sait tout faire, me faire pleurer ou avoir très chaud, même lors de mon trajet en métro. J'oublie tout ce qu'il y a autour, parfois même ma station... Je dois, je vais le finir mais je ne veux pas quitter son héroine, je ne veux pas ne plus la laisser me faire pleurer...

Alessandro Barrico m'attend aussi avec "Océan Mer"... C'est drôle on ne m'en a dit que du bien... Ma stagiaire a confirmé et dans ses yeux j'ai su que j'avais raison de l'écouter, elle la loufoque au coeur tendre.

Le livre n'est-il pas le plus beau cadeau a partager au monde ?

Certain diraient que c'est la musique...

Peut être qu'au final ce sont juste les mots... échangés, choisis, triés sur le volets... Les mots que l'on souhaite mettre dans les yeux et les oreilles de l'autre...

Est-ce pour cela que je parle trop ?

 

Publié par timounch à 23:15:32 dans J'aime, j'aime pas | Commentaires (3) |

Mensonges, musique et petits bonheurs... | 04 février 2008

 

Le mensonge est une arme que je ne possède pas... une arme blanche à double tranchant...
Le petit mensonge pour éviter les mauvaises compagnies, les plus gros pour éviter les ennuis, et ceux qui ne servent à rien, sauf peut être à s'éloigner des "pourquoi?"... Mais tout ce sait, tous le monde parle...

Même l'air de rien. Plus personne ne finit par savoir qui a dit quoi à qui, et la petite souris écoute... sait.

Les mensonges font mal, le plus souvent parce qu'on ne les comprend pas...

La musique apaise les moeurs... Des rythmes endiablés, le bon tempo... Marvin Gaye, un DJ qui revient et puis...

Le bonheur se rappelle à moi, sur grand écran de cinéma, je me rends compte aussi, d'où nous amène les non-dits.

Je mens mal quand j'aime... On me ment si bien...

Facile d'en tirer des conclusions hâtives.

Je préfère me concentrer sur l'important... ne pas trop laisser filer le temps... Ne sont-ce pas ceux qui mentent qui finiront par ce mordre la queue ?

Je préfère vivre heureux !

Publié par timounch à 11:28:10 dans J'aime, j'aime pas | Commentaires (5) |

Position, suposition, superposition | 13 août 2007

 

 

Pourquoi attendre le romantisme imposé, les bougies parfumées et la lumière tamisée, j'ai juste envie de toi, sans chichis, sans mise en scène. Je n'ai pas choisis, c'est comme ça, ne réfléchis pas, viens près de moi.

 

Juste une histoire d'odeur qui a réveillé mon être, mon corps tout entier... Vas-tu hésiter ?

Je ne vais pas minauder, pourquoi jouer la demi-mesure si je peux entamer la sonate infernale ?

 

C'est à cheval sur toi que je veux être, ma bouche parcourant ton corps et ma langue franchira le rempart de tes dents.

Je veux gouter, sentir, ressentir, tout ce qui nous rend fou en quelques secondes.

Mélangeons nous, n'étudions rien, laissons faire nos bas instincts, laisses moi t'avaler, te gouter, fais de même et nous ne serons qu'un. Ne réfléchis pas, viens.

Mes cuisses enserreront ta taille, mon bassin bougera au rythme du tiens, nous respirerons ensemble.

 

Continue... Plantes toi en moi, aussi profond que possible, comme si nos vies en dépendaient. Je ne sais plus où je suis, sur une table, contre un mur, dans mon lit ?

Mon ventre te demande, il t'avale.

 

Un peu de cran bon sang... N'attends pas !

Publié par timounch à 11:58:32 dans J'aime, j'aime pas | Commentaires (5) |

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