"On croise toujours deux fois les gens qui nous intéressent. La vie nous donne une deuxième chance, par gentillesse ou charité, ou parce que ça l'arrange."
Le Chameau Sauvage.
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Comme dirait Cali "C'est quand le bonheur", mais évidemment la vraie question qui se pose sur toutes les lèvres et qui brûle la langue c'est plutôt : C'est QUOI le bonheur ?
Bien sur si on avait la réponse ça se saurait, et remarque si on l'avait on ne vous la donnerait pas car tous le monde le sait "pour vivre heureux, vivons caché"...
Il y a ceux qui se leurrent dans leur bonheur, qui pensent que c'est ça, et à la rigueur ils ne mentent pas, ils sont heureux à leur façon... parce que le bonheur, ce con, il a plusieurs facettes, il n'est jamais le même selon la personne...
Mon bonheur à moi ? Être au milieu de mes amis et m'endormir... ça peut paraitre étrange mais mes grosses difficultés d'endormissement expliquent peut être cela. Au milieu de mes amis, je me sens bien, je me sens à l'aise, sure de moi, tranquille, et si je suis fatiguée, je pose juste ma tête et je ferme les yeux... je suis en sécurité... Je les aime... Un moment de pur bonheur.
Il y a aussi ce petit bout de femme qui ouvre grand ses petits bras et qui te dit qu'elle t'aime grand "comme ça"...
Ces jours où le ciel est gris, il pleure parfois, mais juste une voix, un mot peut me donner le sourire de Mona LIsa...
Le Bonheur c'est éphémère... Personne ne peut dire qu'il est heureux en continu...
Ma quête continue...
(J'ai mal au dos... c'est mon bras qui irradie... ce chien... Grrrrr....)
Publié par timounch à 10:23:37 dans J'aime, j'aime pas | Commentaires (12) | Permaliens
C'était déjà arrivé... Combien de fois s'étaient-ils retrouvés dans cette situation ? Couchés cote à cote dans un lit à se raconter leur vie. Elle sa famille éclatée, des morceaux de rêve brisés, lui un amour échappée et un flot inépuisable d'amitiés.
Liés par une seule chose : leur grand cœur.
Seulement ce soir là, couchés dans ce lit inconnu, elle se blottie contre lui pour autre chose qu'une vie. Juste une nuit. Elle réchauffe ses pieds froids, elle profite encore une fois de ses bras. Quand leurs lèvres se touchent c'est presque électrique. Leurs tremblements sont tangibles, leurs souffles chauds. Leurs langues s'emballent, leurs mains se cherchent... se trouvent.
Elle avait presque oublié ce qu'elle ressent quand il la touche... Il avait oublié la liberté naissante quand elle le touche. Elle frôle son torse, embrasse son ventre. Il caresse ses cheveux et se perd sur ses seins. Elle, la tête en arrière tente de retrouver la douceur des ébats passés. Elle ferme les yeux pour se laisser bercer.
Encore et encore, jamais l'un sans l'autre, encore et encore, sa bouche pleine de lui, sa tête pleine de rêve.
Le chevauchant elle le regarde, lui qu'elle a toujours trouvé si beau. Il la regarde aussi, prête à se laisser submerger par le plaisir, par le désir, par ses mains sur ses hanches. Ses yeux ne la regardent plus, ils la dévorent... Ses hanches ne bercent plus, elles se déchainent.
De baisers en baisers, de caresses en caresses, d'ivresse en ivresse, de perte en perte, de moments volés, échappés, évadés... Elle profite, c'est comme imaginer, elle se délecte c'est comme ne pas oublier.
Quand le cri se forme dans sa bouche, quand tout son corps est prêt à rendre les armes, quand le moment arrive à la fin, elle ne veut pas, elle ne veut pas, elle ne veut pas... Parce qu'elle sait, elle sait que ce qu'elle vit c'est l'un de ses derniers moments, ceux qui lorsqu'on se laisse font place à un grand vide, ceux qui créent la détresse d'une fin. Elle ne veut pas, mais elle ne peut plus. Elle ne peut plus retenir la jouissance provenant de son ventre, de tout son être heureux d'être entre ses mains... à lui.
Encore une fois... Encore une fois elle ne sait pas. Elle l'a forcé, obligé... pas le couteau sous la gorge non... presque. Pas d'autres aurevoir, encore et encore... Pas d'autres larmes, elle se l'était promis. Et pourtant.
Ses jambes tremblent, ses paupières font de même... Sa tête est couchée sur sa poitrine... Elle le sent, elle le respire, elle n'écoute pas ses mots qui disent qu'il doit partir encore, toujours.
Elle devra passer outre, elle devra tout essayer, elle devra recommencer, ne pas oublier non mais laisser de coté. Elle devra, elle devra, elle devra... Elle doit. Elle essaye déjà. Elle le fait déjà.
Parce que les convictions n'en sont que lorsqu'elles sont partagées.
L'amour c'est à deux... Le sexe... aussi.
La seule chose en commun ? Qui sait... Lorsqu'ils s'allient.
Placebo - Protège moi.
Publié par timounch à 11:00:56 dans Juste comme ça | Commentaires (4) | Permaliens
Je crois qu'il existe des petits moments de bonheur... juste comme ça... même quand ton w-e est pourri par ton boulot...
Une soirée dégustation qui s'est finie en orgie... n'en jetez plus : Poulet au camembert et risotto aux cèpes... Le tout accompagné d'un bon vin et précédé d'un trop plein d'apéros !
Une soirée pour les 30 ans d'un ami... encore trop à manger... Retenir son souffle et oups... Lyon a perdu... Dommage pour les lyonnais... les autres ? Pfff...
Se faire réveiller à 23h30... Oh mon dieu jouer à la mamie... Rires...
Regarder Lost In Translation, se demander ce qui se dit aux oreilles...
Rires encore... C'est agréable... Parler de littérature, de musique, de ti punch, de films... et reprendre la littérature adaptée en film... pas toujours bons d'ailleurs. Prévoir une expo, se demander si c'est une bonne idée avec... et puis se laisser tenter complètement...
Les jours passent, ne se ressemblent pas... et ça me va bien. Et toi ?
Publié par timounch à 11:00:54 dans Juste comme ça | Commentaires (5) | Permaliens
Quelques petits tours sur les sites d'astro... quelques fous rires... Un seul des deux yeux est le bon et un petit massage des chevilles est parfois nécessaire...
Tout ça pour un altruiste égoïste... L'aventure, les voyages... Un certain goût du rythme... je dirais même des rythmes...
3h de sommeil... des difficultés au réveil...
Mais le 28 Mars, le savez-vous ? 1797 Invention de la machine à laver... 1871 Proclamation de la Commune de Paris 1910 Premier vol d'un hydravion 1930 Constantinople devient Istanbul... Bon on passera sur l'accident nucléaire à Three Mile Island en 1979...
1976 ? Une naissance... Bon... est-ce si important ?
... Bonne lecture... J'VEUX DORMIR !!
Pour lui Seul l'Avenir compte. Une naturelle générosité de cœur teintée d'humanisme, une certaine candeur et une faculté d'adaptation prodigieuse. En contrepartie, l'on notera de l'imprudence, une versatilité certaine et un joyeux mépris du qu'en-dira-t-on. Tout cela laisse présager une brillante carrière dans les secteurs d'avant-garde, dans le commerce ou les relations publiques. A moins que vous ne changiez d'activité comme de chemise, ne donnant le meilleur de vous-même que lorsque votre enthousiasme est encore intact. Dans votre vie affective de même, ce que vous craignez le plus, c'est l'usure. Inutile donc de préciser que vous êtes d'un tempérament volage et que vous aimez goûter à toutes les expériences, même les plus insolites. Une certaine extravagance en général, bien assumée. Ascendant Verseau, vous vous montrez "cool" et tolérant dans la vie de tous les jours. Bien malin qui pourra vous surprendre ou vous choquer. Disponible, toujours prêt à dispenser des conseils, à recevoir des confidences, vous attirez à vous une foule d'amis qui profitent quelquefois de votre bon cœur. Pourtant, lorsque le Bélier pointe le bout de ses cornes, il est préférable de ne pas se trouver dans votre secteur. Car vous êtes beaucoup plus égoïste que vous aimeriez le croire et souhaitez prendre plus souvent la parole en votre nom : briller de tous vos feux, éclipser ceux à qui vous servez involontairement de faire-valoir. Et là, ça dégage ! Votre patience d'ange laisse la place à de tonitruantes colères. Vous êtes un éternel insatisfait : asocial, pour ne pas dire révolté, vous êtes capable de mettre le feu aux poudres pour peu que l'occasion vous en soit donnée. Vous ne supportez ni ordres ni contraintes, ce qui vous met souvent en marge de la société traditionnelle. Beaucoup de séduction, plaît et attire Mais c'est surtout de sa liberté 'il est épris Anticonformiste, parfois utopiste, toujours animé par la passion de la vérité, il vit avec intensité, s'intéresse à de nombreux sujets et aime que tout bouge autour de lui L'élan est mis au service des idées et de la création Fort sens de l'amitié Atout : sortir des sentiers battus Sentiments : Coups de tête en amour comme dans la vie Les émotions sont vives et spontanées, mais avec une tendance à confondre le désir et l'amour Très contradictoire dans ses sentiments, veut et ne veut pas, se donne et se reprend En fin de compte, c'est une amitié véritable qui lui assure la meilleure base pour sa stabilité amoureuse Affaires et finances : II est désintéressé, l'argent en soi le concerne moins que les idées, les aspirations ou les rapports humains
Euh... Joyeux Anniversaire...
Publié par timounch à 10:20:44 dans Juste comme ça | Commentaires (11) | Permaliens
J'aime pas rentrer de vacances, retrouver les tracas du quotidien, quelques têtes de cons... Mais j'aime retrouver le sourire de mes amis, être invitée pour une coupe de champagne et des burgers maison, avoir droit à des remerciements même quand ils ne sont pas toujours mérités, et écouter les frasques de têtes brûlées prêt à partir à l'aventure à tous moments...
Je n'aime pas regarder les factures qui ce sont accumulées dans ma boite aux lettres, ni imaginer que les prochaines vacances risquent de se passer à la maison à cause d'elles...
Je n'aime pas multiplier les machines, après il faut tout repasser et parfois même avec un bon CD...
J'aime retrouver ma baignoire, ma musique, mon vin blanc et ma mousse... Comment ça je bois seule ? Si peu...
J'aime recevoir de gentils messages même à 6h du matin juste pour me souhaiter du courage pour ma journée de taff avant d'aller se coucher... Hum... enfin j'aime, ça dépend...
Je n'aime pas tout calculer pour m'en sortir et me demander si je ne devrais pas me jeter tête baissée dans un prêt... Du taux zéro c'est pas possible ?
Je n'aime pas bosser 6 jours par semaine pour un salaire de misère... et je déteste encore plus ne pas avoir de réponse pour ce boulot qui était fait pour moi... M'enfin...
J'aime l'idée d'aller m'oublier dans un concert, de retrouver mes amis autour d'un dîner et d'imaginer le prochain brunch que je vais leur concocter...
J'aime le soleil qui s'est oublié sur ma peau hier après midi...
Je n'aime pas la chaleur obstinée des locaux de mon boulot...
Je n'aime pas l'idée de la pluie qui s'approche...
Bientôt encore un ciné...
J'aime l'idée de m'échapper...
Encore...
Encore...
Encore...
J'aime... J'aime pas... J'aime.
Publié par timounch à 14:51:01 dans J'aime, j'aime pas | Commentaires (4) | Permaliens
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