"On croise toujours deux fois les gens qui nous intéressent. La vie nous donne une deuxième chance, par gentillesse ou charité, ou parce que ça l'arrange."
Le Chameau Sauvage.
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Je ne rentre pas... Stop...
Narbonne... stop.
Collioure... Stop
Perpignan... Stop
L'Espagne... Stop.
Pourquoi faire ? ... Stop.
T'imagine même pas les Rugbymen... stop
Surtout un en particulier... Stop.
T'inquiète je serai là pour notre escapade... Stop.
Pas tout de suite... Stop.
T'as vu ça ?
Publié par timounch à 10:51:13 dans Carnet d'adresses | Commentaires (7) | Permaliens
Voila ça y est, je m'en vais... je pars en vacances demain et je dois faire ma valise, couper le gaz, et enfin... prendre mon temps.
La vérité c'est que je m'en vais et que je n'ai pas réellement envie de revenir, comment souvent quand on part en vacances il est vrai, mais j'ai des besoins de fuite en avant. Je ne serais pas loin de l'Espagne alors pourquoi pas ? Après tout rien ne m'oblige à revenir avant au moins 3 semaines. J'avais même fait une procuration pour les élections "au cas ou", alors peut être qu'il sera là ce "au cas ou".Qui sait ?
Là bas il fait chaud, la mer m'attend, mes amis aussi, et un peu d'air. Non pas qu'ici je n'en ai pas mais comment dire, c'est différent. Le terme exact c'est surement couper le gaz... alors que souvent j'ai plutôt envie de l'allumer faut dire.
Hier soir la soirée était animée, le dîner a fait son petit effet, et même mon père était comme un coq en pâte. Ce soir on part dîner, en tête à tête.
Il pense que je devrais me lancer, que j'ai des possibilités, et qu'après tout "qui ne tente rien n'a rien". Peut être, mais ce sont des jolies formules toutes faites. Là je veux des vacances pour me reposer, m'amuser, rires, voir même pleurer de rires. Je veux parler espagnol, me confondre en excuse d'avoir mélangé avec du portugais et puis à mon retour... si je reviens... enfin on verra.
Je crois que j'ai envie de voler...
Non en fait je suis sûre...
Depuis peu j'ai perdu le fil mais je crois que je pourrais me faire des ailes.
Tu sais toi, m'envoler loin de tout, loin de nous, loin de vous... juste comme ça. Mais sans me brûler les ailes tel Icare. Ce ne serait pas sérieux.
Non demain je pars en vacances et avec elle une escapade.
Et là, juste au coin de la rue... on m'attend.
Publié par timounch à 18:34:23 dans Juste comme ça | Commentaires (9) | Permaliens
J'ai encore faillit céder, il était presque 6h quand j'allais réussir à dormir, presque 4h que mes invités étaient partis, et le sommeil m'arrivait juste, comme une claque, en pleine face... Pourquoi est-ce à ce moment précis que je voulais une voix ? Pourquoi ne pas me laisser submerger par les abîmes du sommeil et oublier ? Parce que rien n'est simple évidemment...
Soirée adolescente, crises de rires et photos à gogo, si on nous voyait... j'adoore !
Les magazines féminins commencent, enfin commencent j'me comprends, à nous parler régime (de toute façon ça y est j'y suis avec 1,5 Kgs en moins depuis lundi!), de nous parler sexe (oui oui sexe!) parce qu'évidemment les beaux jours viennent d'arriver et que tout le monde le sait, c'est l'heure des grands émois... Et moi ?
N'empêche que j'aime ça aussi en hiver moi le sexe !
Je lis Cosmo et je finis pathétique à trouver "cromignon" ces hommes qui craquent sur leur nana au saut du lit même quand elles ont les yeux bouffis... Arf, faut qu'j'arrête !
Sinon ? Rien...
Ah si :
C'est à tort qu'on qualifie aujourd'hui de manichéenne une pensée ou une action sans nuances, voire simpliste. Cet usage ignore manifestement tout de la pensée au contraire très riche et toute en nuances de Mani qui prend précisément en compte la nécessité pour l'homme de cheminer dans un monde que le Bien et le Mal semblent bipolariser.
Entre autre : Les principes fondamentaux du manichéen sont de réfuter le plaisir de la chair, de ne pas tuer et de ne pas blasphémer.
J'vous le dis moi, j'suis pas manichéenne !
Publié par timounch à 10:44:11 dans J'aime, j'aime pas | Commentaires (10) | Permaliens
Il ne reste plus beaucoup de temps... Très peu en fait... Et pourtant je suis partagée entre hâte et appréhension.
Une soirée à la maison pour l'occasion, on va tous se réunir pour au choix s'ennorgueillir, pleurer, s'arracher les cheveux, voir même s'enfuir.
Bien sur parmis nous, tout le monde ne peut pas aller aux urnes, mais ça n'empêche pas l'intérêt au contraire.
A croire parfois que lorsque l'on peut c'est trop facile alors ça ne nous intéresse pas, par contre lorsque l'on ne peut pas c'est difficile de faire entendre sa voix ! Je sens que les voix vont s'entendre pourtant dans mon petit appartement !
Il y a ceux qui sont prêt à se barrer... les autres qui veulent combattre et rester... et il y a moi... trop peureuse pour partir, trop naïve pour ne pas y croire, trop entêtée (et non pas prise de tête hum!) pour ne pas laisser tranquille le premier péquenaud qui ne veut pas aller voter !
Et oui parce que c'est bien de ça qu'il s'agit...
Remarque est-ce que je préfère me retrouver avec un président immonde choisit par une majorité ou bien me dire qu'une majorité n'a pas voté ? Soit t'es fasciste soit t'es con ? Et bien oui j'suis naïve avec moi c'est noir ou blanc et là ça me semble bien noir !!
Au moins chez moi, j'aurai prévu l'apéro...
ET si je fais ma pom pom girl toi tu vas voter !!
Publié par timounch à 11:35:52 dans Juste comme ça | Commentaires (20) | Permaliens
Un Vendredi soir sur la Terre.
Comment mon vendedi 13 aurait pu s'avérer être un affreux Vendredi 13 ... ou pas !
Tout avait mal commencé avec quelques actes manqués, une envie irrépressible de pleurer, une colère irréfrénée, du coton dans les genoux, une envie de mordre et une humeur de bouledogue affamé. Bref c'était mal barré.
Et puis... Quand on se rend compte qu'on risque bientôt d'atteindre le seuil... ce si mauvais seuil qui vous fera dire que vous en avez été plus longtemps malheureuse qu'heureuse, vous toppez... Bien sur comme vous êtes vous, vous essayez une nouvelle fois de stopper pour être exacte. Parce qu'évidemment quand vous étiez heureuse vous l'étiez plus qu'un peu et qu'on voudrait toujours conserver cet état. Mais c'est impossible, enfin pas de votre fait mais c'est impossible dans l'immédiat, alors vous faites avec, ou plutôt sans. Et ça va vous manquer, irrémédiablement, imanquablement, avec force, avec ténacité, pour être claire ça vous manque déjà mais vous (essayer de) passer outre.
Bien sur comme vous êtes de ces filles qui donnent l'impression, l'air (et les paroles) de toujours savoir reprendre le dessus, vous vous prenez en main et vous filez (à l'anglaise) directement Gare de Lyon. Il n'a pas de fleur mais c'est tout comme vu qu'il vous en lance. Il vous emmène là où un autre vous en avait parlé, à la fondation Cartier ! Stupeur et tremblements pourrais-je dire... La jeune fille en fleur c'est extasiée devant les oeuvres du fameux, voir très fameux David Lynch ! Des tableaux dérangeants, une atmosphère et une bande son fascinantes, des bites partout (oui la jeune fille en fleur à des idées lubriques mais Lynch aussi!) et cette expo superbe sur les "distorted nudes". Juste un excellent moment dans un lieu fabuleux. Parce que la Fondation Cartier est comme un havre de paix, une cité dans la ville.
Quelques instants plus tard, naguère (ou Daguère?), devant du bon vin et un plateau de fromage, un petit apéro sympathique ponctué de sourire et de discussions effrénées. Un sourire se dessine...
Bien sur la jeune fille toujours en fleur commence à fatiguer, toujours à forte dose de médicaments elle commence à avoir les yeux lourds et les épaules aussi.
Elle va rentrer.
Elle est rentrée...
Lynch ? Elle a aimé.
Publié par timounch à 23:29:48 dans Carnet d'adresses | Commentaires (3) | Permaliens
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