"On croise toujours deux fois les gens qui nous intéressent. La vie nous donne une deuxième chance, par gentillesse ou charité, ou parce que ça l'arrange."
Le Chameau Sauvage.
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J'ai préparé nos morceaux, choisis un par un les mots... et puis après ? Après nous improviserons.
J'ai laissé trop longtemps trop de chose pourrir ma vie. Je ne te ferai pas l'affront d'étaler ce qui ne compte plus.
J'imagine déjà nos yeux et ça me suffit.
Les signes sont là, partout autour de nous.
J'ai fait une échappée belle, tu ne le vois donc pas ?
Je t'apprendrai à lire dans chacun de mes regards, je déchiffrerai les lignes de ta main...
Sur un fond de Funkadelic...
J'ai appris d'un autre à vivre en musique...
J'apprendrai de toi.
Et puis nous verrons bien improvisons.
Ne me demande rien et je te donnerai...
Les indices sont là. Tu les cherches mais ne les vois pas. Ne t'inquiète pas.
J'apprendrai à faire autrement... avec du temps.
Les pages se sont tournées, j'en ai fait des bêtises... Tellement.
Parfois je bouclais tout en une demi-heure... je suis prête à faire durer...
Mais attends-moi...
Je te fais signe...
Tu me verras.
Attends-moi, je ne cours pas, ce n'est pas mon style... Je préfère la précipitation...
Jetons nous dans le vide... Eternelles sensations.
Encore et encore...
Scrute l'horizon.... et écoute....
Le reste n'a pas d'importance... du typex sur mes erreurs, je n'étalerai pas ce qui ne compte pas... ce qui ne compte plus.
Tu sais bien...
Je ne fais que des bêtises...
Publié par timounch à 00:35:05 dans J'aime, j'aime pas | Commentaires (0) | Permaliens
C'est le couac... ce même couac entendu de mille et un canard (les miens disent couac et pas coin)... Ce même couac du ventre qui a faim, de la machoire qui claque...
Le couac...
Entends-tu ?
M'entends-tu ?
Tout ce que je pourrais détester...
Et pourtant.
J'appréhende.
Si seulement. Et après ? Après quoi ? Je ne sais pas, juste après ? On verra... On improvise... On trouvera bien.
Et si je couac ?
On rigolera. On s'embêtera... Comme des enfants.
Et en attendant ?
On s'éclate !
Attends !
Quoi ?
Couac !
Publié par timounch à 16:31:25 dans Juste comme ça | Commentaires (2) | Permaliens
Le matin, déjà pas bien réveillée, avec des velléités de rester au lit, la tête dans le c** , et les yeux embrumés, après ma douche et mon bol de céréales (oui je suis très glamour dès le matin) me voila à me diriger presque à tâtons, vers mon métro que j'imagine déjà bondé. Il est vrai nous sommes en Août et il devrait s'être vidé mais c'est à croire que les rescapés de la capitale ce sont tous donnés rendez-vous sur la ligne 9 à 9h00 du matin... ça commence mal.
Me tenant debout tant bien que mal entre les sursauts de la rame et les "poussez-vous" de ceux qui veulent s'en extirper le plus rapidement possible, je feuillète mon magazine de fille avec des articles de filles et des intérêts... bon nous dirons des intérêts de filles en vacances (même si les vacances c'est fini et il va falloir s'y faire!).
Quand soudain.... pour me réveiller, cette douce odeur me monte au nez.
Je regarde autour de moi, Mademoiselle écoute sa musique à fonds, bouge sa tête de droite à gauche mais... ne mange rien. Monsieur a le nez plongé dans "Le Parisien", le pantalon trop court et une veste en velours côtelé beaucoup trop chaude pour la saison (et totalement has been, n'oubliez pas que je suis une glamour girl!), en tout cas il ne mange rien lui non plus. Je fais un état de la situation, je suis sous terre (état qui ne me plait franchement pas mais passons), entre deux stations, donc réellement dans un souterrain et pourtant, cette odeur fouette mes narines ! ça sent le croissant au beurre !!! Pire, ça sent le croissant au beurre encore tout chaud ! Mon ventre en fait des gargouillis !
C'est un complot j'en suis sure. L'odeur embaume tout le métro, c'est une machination pour que dès que nous mettrons les pieds dehors nous nous jetions comme des affamés sur la première boulangerie qui interceptera notre regard.
Je veux un croissant en intraveineuse et pourtant pourtant :
1- j'ai déjà petit déjeuné des délicieux céréales extra light avec du faux chocolat !
2- j'essaye de perdre cinq kilos !!!!
Je résisterai... Mais, mais.... cette odeur est là tous les jours, c'est DUR !!!!!
Publié par timounch à 11:48:34 dans Juste comme ça | Commentaires (3) | Permaliens
Rentrée de vacances avec ça... Penser à la demoiselle qui est coincée là-bas... ça me file les larmes au bord des yeux de la lire me dire que c'est étrange, elle n'a plus peur.
I'm scared.
Publié par timounch à 10:21:35 dans Juste comme ça | Commentaires (2) | Permaliens
Le gouffre est parfois infini, ou du moins il semble l'être.
Partir à cet endroit fut comme un retour en arrière, comme un rewind qui mène à un reset. Etrange somme toute d'être dans cet hotel où je n'étais finalement jamais allée, d'avoir cette vue que je n'aurais pu imaginer.
Ura...
Croire que l'on va avoir mal et même faire des choses imbéciles. Un message qui s'évade.
Croire n'est pas toujours la vérité.
La vérité ce sont les jours qui se sont succédés sans se ressembler, une dose de patxaran et surement trop de pintchos.
La vérité se fut les rires, et les envies qui se sont répartis le temps.
C'est le retour avec ses non-envies mais aussi son renouveau et son agenda rempli.
Réécrire l'histoire.
Pour pouvoir toujours y retourner avec sourire, rires et poésie.
Réécrire une histoire qui fait fit du passé.
Je suis rentrée, tu m'attendais ?
Si nous commencions où je n'avais pas su m'arrêter ?
Chuuuut.
Publié par timounch à 18:26:11 dans Juste comme ça | Commentaires (6) | Permaliens
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