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Egocentrisme

 



"On croise toujours deux fois les gens qui nous intéressent. La vie nous donne une deuxième chance, par gentillesse ou charité, ou parce que ça l'arrange."





 





Le Chameau Sauvage.





 








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Le Toi le Nous, le Moi et le Je | 14 juin 2007

 

On dit qu'il ne faut pas oublier les âmes esseulées.

 

Elle était maquillée, comme une star de ciné...

Non.

Elle a les yeux revolvers, elle a le regard qui tue...

Non.

Elle est si fragile,être une femme libérée tu sais c'est pas si...

Non.

Seule devant son miroir elle se demandait pourquoi. Pourquoi ci comme pourquoi ça? Certaines questions sont plus faciles à poser que les réponses qui sont dures à entendre. Mais si tu ne veux pas savoir évidemment, ne demandes pas.

Elle était là, comme à son habitude, devant son miroir trop grand pour moi, devant son vrai trop plein d'habitude. Son rimmel avait coulé, ses cheveux étaient déshabillés et mon corps tout emmélé. Ses yeux noirs devenus clairs l'a faisait trembler au plus profond de son être. Qu'était ce vide sinistre ?

Elle était là, salie par un trop plein de et surement aussi un pas assez qui...

J'étais là pas si heureuse que, mais pas moins triste que...

Clic.

L'ampoule a sauté, elle a oublié d'en acheter. Dans le noir ce n'est pas grave je peux me démaquiller.

Le bain coule comme autre chose sur sa joue. La mousse a pris comme ce qui se transforme dans ma gorge. Encore une fois, encore une fois, encore une fois quoi ? Tout... tout ça !

Ses vêtements glissent à ses pieds et je glisse dans son eau. Trop chaude ou pas assez. Les deux points de vue se tiennent. Trop car ma peau rougit trop vite et son épiderme crie... pas assez car elle voit encore les traces de ce qui n'a pas été.

Seule... solitaire.

La musique est là, en fond d'écran, sur cette vision d'elle même et de ce trop plein de blanc qui n'est même pas une couleur.

Elle n'en peut plus. Je glisse encore. La tête sous l'eau, ses cheveux qui flottent, je me noie.

A bout de souffle, elle sort la tête et un soupir.

Le fou rire... la crise : des larmes de rires...

Tout est trop grand, même tout ça pour moi.

Elle sort. Nue. Je dors. Nue. Elle respire. Nue. Je transpire. Nue. Elle désire. Nue. Je rêve habillée.

Le Toi le Nous, le Moi et le Je...

Elle n'aura jamais les yeux couleurs menthe à l'eau...

Publié par timounch à 07:27:46 dans Juste comme ça | Commentaires (8) |

On dit qu'il ne faut pas oublier les âmes esseulées | 14 juin 2007

 

Elle était maquillée, comme une star de ciné...

Non.

Elle a les yeux revolvers, elle a le regard qui tue...

Non.

Elle est si fragile,être une femme libérée tu sais c'est pas si...

Non.

Seule devant son miroir elle se demandait pourquoi. Pourquoi ci comme pourquoi ça? Certaines questions sont plus faciles à poser que les réponses qui sont dures à entendre. Mais si tu ne veux pas savoir évidemment, ne demandes pas.

Elle était là, comme à son habitude, devant son miroir trop grand pour moi, devant son vrai trop plein d'habitude. Son rimmel avait coulé, ses cheveux étaient déshabillés et mon corps tout emmélé. Ses yeux noirs devenus clairs l'a faisait trembler au plus profond de son être. Qu'était ce vide sinistre ?

Elle était là, salie par un trop plein de et surement aussi un pas assez qui...

J'étais là pas si heureuse que, mais pas moins triste que...

Clic.

L'ampoule a sauté, elle a oublié d'en acheter. Dans le noir ce n'est pas grave je peux me démaquiller.

Le bain coule comme autre chose sur sa joue. La mousse a pris comme ce qui se transforme dans ma gorge. Encore une fois, encore une fois, encore une fois quoi ? Tout... tout ça !

Ses vêtements glissent à ses pieds et je glisse dans son eau. Trop chaude ou pas assez. Les deux points de vue se tiennent. Trop car ma peau rougit trop vite et son épiderme crie... pas assez car elle voit encore les traces de ce qui n'a pas été.

Seule... solitaire.

La musique est là, en fond d'écran, sur cette vision d'elle même et de ce trop plein de blanc qui n'est même pas une couleur.

Elle n'en peut plus. Je glisse encore. La tête sous l'eau, ses cheveux qui flottent, je me noie.

A bout de souffle, elle sort la tête et un soupir.

Le fou rire... la crise : des larmes de rires...

Tout est trop grand, même tout ça pour moi.

Elle sort. Nue. Je dors. Nue. Elle respire. Nue. Je transpire. Nue. Elle désire. Nue. Je rêve habillée.

Le Toi le Nous, le Moi et le Je...

Elle n'aura jamais les yeux couleurs menthe à l'eau...

 

Publié par timounch à 00:50:36 dans Juste comme ça | Commentaires (0) |

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