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Parce que parfois j'ai les crocs | 10 novembre 2005

(30-11-2004)

Jamais, non plus jamais, je ne pourrai goûter

A la douce caresse de l'astre solaire,

A la chaleur enivrante de ses baisers,

Un matin de printemps au bord du belvédère.

Son aveuglante lueur n'a plus le pouvoir

Que de meurtrir ma chair et de blesser mon âme

Et je ne puis risquer de sortir, sauf le soir,

Sans qu'il ne glisse en moi sa meurtrière lame.

Ainsi donc nous sommes maudits moi et les miens...

Privés de lumière plus que dans l'espace,

Je peux sentir l'ombre insatiable en mon sein

Dégénérant l'homme en bête, sanguinaire menace.

Mesdames, fermez vos portes et cachez-vous,

Car la nuit tombe déjà et je sens la faim.

Si vous ne résistez, soyez à mon goût,

Ce soir l'éternité croise votre chemin.

Publié par bourok à 10:03:29 dans Vers ni sages.. | Commentaires (0) |

Il parait que l'enfer c'est ici | 10 novembre 2005

(13-12-2004)

 

Suis je trop fou ? suis je trop lâche.. ?
Et que me valent ses attaches.
Ses menottes à mes poignets
Qui font de moi le prisonnier
De ma déraison croissante
La folie me guette rampante
Un peu plus elle m'isole
Contraint par cette camisole
Je suis à bout, las et ivre
Auncun autre choix que de ... vivre..

Publié par bourok à 10:03:07 dans Lost soul | Commentaires (0) |

Susurrer ... | 10 novembre 2005

(14-12-2004)

 

J'ai pris du plaisir
d'entre ses cuisses,
J'ai pris du plaisir de ses caprices,
Orifices lisses,
Calices propices
A des jeux de glisse
A des jeux de vice..
Délice. Supplice..
Des lys qui plissent
Et mon corps qui s'y hisse,
Que j'en jouisse.
Dans l'abysse .. dans l'abîme.
De l'ivre S.
Au beau M....

Publié par bourok à 10:02:51 dans Vers ni sages.. | Commentaires (0) |

Rime et naissance. | 10 novembre 2005

(31-01-2005)

Les années ont passé et tu as bien vieilli
Tes traits se sont fanés et le regard terni
Mais tu es toujours le même vieux loup
Au fond, toujours le même vieux fou

De ta tanière, tu regardes le monde
La rage et le tonnerre qui grondent
Hermite résolu, dans la chaleur moite
Des murs desquels tu fais ta boite

Mais ça et là pas de Pandore,
Pas de clef .. perdu le nord.
Le souvenir des années vertes
Ou déja tu creusais ta perte.

Déjà tu préférais aux nuits endiablées
Retrouver ton ami et philosopher
Un café une carabine quelques cassettes
En dégommer de ta place chaque facette

Rire du monde, de ses errances
Se féliciter de notre chance
Du goût exquis des récompenses
Glanées, toujours, depuis l'enfance.

Et puis tu as quitté ta ville
Chacun s'est suffi d'être facile
Pas de passion pas de Graal
A poursuivre tant bien que mal

Une vie douce et apaisante
La femme rêvée était présente
Les amitiés distantes sont mortes
Certaines, rares, ont été assez fortes

Tu ne t'es pas vraiment sacrifié
C'était ton choix de te gâcher
Tu ne sais pas courir pour le zèle
Et tu ne voulais rien de plus qu'elle

Salomé disait elle, elle sera Salomé
Un nom plein de soleil qui s'accordait
Si bien à l'origine du tien.. David
Mais ces mots n'ont mené qu'au vide

Elle est parti comme on s'envole
Elle est parti comme on décolle
Crachant alentour ses napalms
Des maux te délivrant les Palmes

Tu n'étais pas sur de tes sentiments
Et tu le disais quelques jours avant..
A ton ami inquiet du regard qui perlait
Lorsqu'elle raccrochait l'air détaché

"Tu l'aimes?" Demanda-t-il.. comme un frère
Et toi de réfléchir pour ne rien taire
"Je ne sais pas.. vraiment je ne sais pas
Je me demande si l'habitude a pris le pas

Mais je crois que je l'aime oui, je crois
Et quand bien même je ne l'aimerais pas
Jamais je ne la quitterai et je l'aimerai
Du mieux que je peux, elle m'a trop donné"

Compréhensif, son regard s'échappa...élégance
De te laisser sécher d'un coup de manche
Ce coeur qui tremblait au bord des cils
Toute cette vie pendue à ce simple fil

Qui cassa.


Les années ont passé et tu as bien vieilli
Tes traits se sont fanés et le regard terni
Mais tu es toujours le même vieux loup
Au fond, toujours le même vieux fou

De ta tanière, tu cherches ta blonde
D'amours en maîtresses tu vagabondes
Amant de passage, dans la chaleur moite
Des étreintes dont on te gâte

Mais ça et là point encore,
D'amour à perdre le nord.
Aimeras tu à nouveau infidèle 'poète'?
Donneras tu ce coeur que l'on te prête

Et qui cassa.......

Publié par bourok à 10:01:52 dans Lost soul | Commentaires (0) |

Doux vitriol | 10 novembre 2005

(18-12-2004)


J'ai gravé dans ma chair cette marque insolente,
Qui sait me rappeler comme un songe vous hante,
La chaleur de sa peau, le gout de ses baisers,
Ses caresses incendiaires, ses messages enflammés..
Et si la nostalgie ne survit en mon corps,
Le cuir lacéré, lui, me rappelle à mon sort,
A cette nuit fragile bercée par ses sourires,
A mon être immobile devenu son empire.
Mais sa griffe, traitrise, voulait gouter le sang,
Comme un poignard s'habille d'un regard innocent.
Chaque jour que Dieu fait, ou le soleil s'égare,
Ses rayons ont l'effet, d'un prisme à mon regard,
Et je puis en supplice, contempler à nouveau
L'amère cicatrice stigmatisant ma peau.

Publié par bourok à 10:01:18 dans Vers ni sages.. | Commentaires (0) |

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Moi

28 ans, déja ..

mon caractere a de multiples facettes.. toutes ne seront pas découvertes ici.

Sur ma platine parfois

Massive Attack : Teardrop

Soundtrack de "Le Violon Rouge"

The Cure  : Close To me, Lullaby, Boys don't cry..

Requiem for A dream : Lux Aeterna.

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