<< Il parait que l'enfer c'est ici | Parce que parfois j'ai les crocs | Lorsque la nuit l'emporte.... >>
(30-11-2004)
Jamais, non plus jamais, je ne pourrai goûter
A la douce caresse de l'astre solaire,
A la chaleur enivrante de ses baisers,
Un matin de printemps au bord du belvédère.
Son aveuglante lueur n'a plus le pouvoir
Que de meurtrir ma chair et de blesser mon âme
Et je ne puis risquer de sortir, sauf le soir,
Sans qu'il ne glisse en moi sa meurtrière lame.
Ainsi donc nous sommes maudits moi et les miens...
Privés de lumière plus que dans l'espace,
Je peux sentir l'ombre insatiable en mon sein
Dégénérant l'homme en bête, sanguinaire menace.
Mesdames, fermez vos portes et cachez-vous,
Car la nuit tombe déjà et je sens la faim.
Si vous ne résistez, soyez à mon goût,
Ce soir l'éternité croise votre chemin.
Publié par bourok à 10:03:29 dans Vers ni sages.. | Commentaires (0) | Permaliens
28 ans, déja ..
mon caractere a de multiples facettes.. toutes ne seront pas découvertes ici.
Sur ma platine parfois
Massive Attack : Teardrop
Soundtrack de "Le Violon Rouge"
The Cure : Close To me, Lullaby, Boys don't cry..
Requiem for A dream : Lux Aeterna.
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