Stéphane Urth c'est moi et j'aime raconter des histoires en dessins mais aussi des vidéos, quand même. Soyons modernes. Le portrait ne ressemble pas bien.
Pour visionner les videos accompagnant les articles, ne pas hésiter à visiter http://iamerrolflynniam.blogspot.com/ (voir le blogroll), mon autre blog qui LUI permet l'insertion des videos.
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Le concert s'est tenu ce 12 décembre de haute tenue. Ma caméra a enregistré tant bien que mal le son amplifié et littéralement spatial de ces bonhommes à capuches. La video (courte; ma batterie merdouillant) est visible ici ou là . De même pour portradium qui ouvre. Publié par rign à 13:40:24 dans Musique de l'instant | Commentaires (0) | Permaliens
J'avais déjà dit ce que je pensais de l'album Flight of the Behemot de sunno))), mais j'en profite pour relayer une historiette. C'est FWTBT, le dernier morceau de cet album mon préferé. Lourdeurs des guitares, basse pachydermique et lente comme un behemot, râles de je ne sais pas quel encapuchonné, bref du bon. Et ben voilà le titre du-dit morceau FWTBT est l'acronyme de For Whom The Bell Tolls, l'une des chansons les plus épiques et dramatiques de Metallica (Ride the lightning, 1984). D'ailleurs le morceau de sunno))) s'ouvre avec un gros "dong". Comme chacun sait, Metallica se réfère au roman d'Hemingway, autour de l'engagement et de la guerre d'Espagne, texte que je n'ai pas lu. Alors quel rapport? Voilà l'historiette: un des types de sunno))) avait rêvé que lors de l'accident qui causa la mort du bassiste révéré de Metallica, en fait c'est le batteur qui décéda, causant une perte moindre aux yeux d'adorateurs musicals lovecraftiens. Publié par rign à 14:05:18 dans Musique de l'instant | Commentaires (0) | Permaliens
Ca fait un mois que j'ai ce quatrième album de High on fire, et même s'il me semble moins passionnant et moins impressionnant que les deux précédents, je n'arrive pas à ne pas le faire tourner. C'est le disque qui tourne le plus depuis: electro techno indus dub et autre métal habituels n'arrivent pas à le remettre plus de trois jours au placard. Ce disque blues-gros-metal-préhistorique paraît pourtant presque anecdotique, on peut énumérer les influences / horizons, le chant d'anselmo (down), ou de lemmy et d'autres figures, je sais pas, il m'a déçu à la première écoute (trop accessible?), mais quoi de la maîtrise du fun du plaisir qui transpirent suffisent.Publié par rign à 11:58:37 dans Musique de l'instant | Commentaires (0) | Permaliens
Les fois précédentes, j'écoutais cet abum de Sunno))) sur ma chaîne pour bénéficier des grasses basses qui me semblaient appropriées pour l'album en question, qui a pour objectif de retourner le ventre à coups d'infrabasse. Mais cet envol de behemoth me paraissaît anecdotique, je pouvais faire la cuisine en l'écoutant, et puis lorsque le disque s'arrête: du silence donc, mais rien de fou , seulement l'impression que ce disque me servait seulement à me protéger des agressions sonores émanant de l'extérieur (bruits du voisin, de circulation, travaux etc...). Très décevant n'est-ce pas. D'autant plus que la présence de Masamai Akita (Merzbow) en guest sur deux morceaux me soaûlait plutôt: présence des bruits stridants fuites de gaz typiques de Merzbow, ritournelle au piano décadent digne de mon premier album goth, et pas de gros riff gras et tremblant.
Mais lors d'une insomnie, j'ai réecouté mais au casque. Et là oui tout redémarre en grande fanfare, on est bien accroché au corps d'un monstre fabuleux qui nous emmène aux pieds de tours immnenses, survole d'impérieuses contrées aux couleurs acides. Notre respiration est soumise au rythme lent et monolithique ( deux trois accords par minute) comme le corps d'une femme enceinte est contrainte par l'évolution du nouveau corps qu'elle conçoit. Et les ritournelles au piano ne m'agacent plus larvés dans la mélasse, déchirés dans la stridance de Merzbow. très beau morceau de fin, dans lequel la batterie apparaît: des coups étouffés et secrets rendent cet objet sombre et présent.
Publié par rign à 13:46:23 dans Musique de l'instant | Commentaires (0) | Permaliens
Sunno))) sont deux trois ou quatre types habillés comme des vieux moines avec grande robe et capuche; ils appuient sur les cordes de leurs instruments (des guitares au sons très bas qui font résonner estomac et pancréas de toute une génération) pour construire des paysages denses et hypnotiques telles les visions à la fin de "2001 a space odyssey". Ce serait du métal ralenti et allourdi avec cloches et gri-gri mais sans batterie. voir lien sur http://www.youtube.com/watch?v=vJzSIRix6Zo A l'instar de la plupart des disques écoutés ici, il faut des amplis restituant chaudemement les basses sinon ça tombe à plat vers l'anecdoctique, genre "Carré blanc sur fond blanc" tout le monde peut le faire mais ça c'est une autre histoire. D'ailleurs il paraît que "White one" précédent album est très bien et même mieux que "Black one". Peut-être ce disque va me donner envie de regarder "Le seigneur des anneaux", oui mais dans une version toute ralentie.Publié par rign à 14:28:52 dans Musique de l'instant | Commentaires (0) | Permaliens