Stéphane Urth c'est moi et j'aime raconter des histoires en dessins mais aussi des vidéos, quand même. Soyons modernes. Le portrait ne ressemble pas bien.
Pour visionner les videos accompagnant les articles, ne pas hésiter à visiter http://iamerrolflynniam.blogspot.com/ (voir le blogroll), mon autre blog qui LUI permet l'insertion des videos.
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | ||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 |
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 |
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 |
<< 3 nouvelles planches cul-vampires | High on fire | For Whom The Bell Tolls par sunno)))? >>
Ca fait un mois que j'ai ce quatrième album de High on fire, et même s'il me semble moins passionnant et moins impressionnant que les deux précédents, je n'arrive pas à ne pas le faire tourner. C'est le disque qui tourne le plus depuis: electro techno indus dub et autre métal habituels n'arrivent pas à le remettre plus de trois jours au placard. Ce disque blues-gros-metal-préhistorique paraît pourtant presque anecdotique, on peut énumérer les influences / horizons, le chant d'anselmo (down), ou de lemmy et d'autres figures, je sais pas, il m'a déçu à la première écoute (trop accessible?), mais quoi de la maîtrise du fun du plaisir qui transpirent suffisent.Publié par rign à 11:58:37 dans Musique de l'instant | Commentaires (0) | Permaliens