Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Gargouilles

...et anges de pierre

Moi


40 ans
Bipède anthropomorphe doté d'un lobe frontal plus développé
que chez les autres grands singes, ainsi que de pouces opposables.
Pas toujours en phase avec lui-même.
Grenoblois d'adoption et haut-savoyard de naissance et de coeur.
Doctorant en relations internationales.


Lecteur, joueur de rôles et de wargames.
Apprentis theâtreux.

Septembre

DiLuMaMeJeVeSa
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930    

Compteur

Depuis le 21-11-2004 :
38932 visiteurs
Depuis le début du mois :
492 visiteurs
Billets :
47 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

<< Géorgie 2 | In et Off | Mes bien chers frères... >>

In et Off | 03 septembre 2008

(...) Tout ça (les prix de théâtre) c'est de la connerie.

J'en ai vu des niaiseries. Tout ceci est à la gloire du metteur en scène ; et au préjudice des vrais comédiens.

La plupart de ces pièces n'ont même pas besoin de vrais comédiens – elles peuvent être réalisées avec les dilettantes les plus ordinaires, qui sont prêts à croire à ces concepts imbéciles.

Vous les pseudo-professionnels, vous avez cessé d'aimer honnêtement le théâtre, comme des enfants innocents, vous avez vendu votre âme à cinq metteurs en scène et à cinq critiques qui n'ont aucune idée de ce qu'est le vrai théâtre.

Vous avez renoncé aux bons textes et avez accepté des montages absurdes, vous avez renoncé au jeu d'acteur et avez accepté des « interprétations » idiotes qui chassent le public des théâtres. Vous avez accepté que d'autres vous expliquent ce qui est bon et ce qui est mauvais.

(...) Je suis pour un théâtre moderne, car chaque pièce moderne, chaque texte moderne, après seulement quelques années devient classique. Je suis contre le théâtre qui sacrifie à la mode, parce que les choses à la mode, si ce n'est pas tout de suite, se révèlent dénuées de sens en tous cas au bout de quelques années.

Je n'ai rien contre les pièces mauvaises ou médiocres. Selon les lois mathématiques, il doit y en avoir dans toutes les saisons et tous les théâtres, mais je suis contre les pièces sans sens, dont on sait d'avance qu'elles seront sans sens. Chez nous les gens ne savent pas différencier le moderne de ce qui est à la mode, car ces choses là ce ne sont pas les gens du métier qui arbitrent, mais des charlatans.

 

Miro Gavran

Quand un comédien meurt.

1994.

Publié par Apache à 10:26:33 dans Vue d'en Haut | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici

Tous les derniers titres